Quel était le défi au cœur de ce mandat?
Le principal défi de communication reposait sur un enjeu de perception et de clarté. Les perceptions du grand public sont parfois biaisées concernant la dangerosité des travaux manuels en lien avec l’électricité. Dans ce contexte, notre mandat était de promouvoir l’expertise de la CMEQ et de ses membres en matière de sécurité lors de l’exécution de travaux électriques.
Puisque le grand public est peu informé sur la mission de la CMEQ, cette campagne a également permis de sensibiliser à l’importance de l’organisme et au fait que seul un maître électricien protège véritablement le public face aux dangers des travaux d’électricité.
Quelle approche stratégique et créative a été privilégiée?
Plutôt que d’opter pour un ton moralisateur ou de culpabiliser les bricoleurs de bonne foi, Upperkut a choisi d’utiliser le suspense et l’ironie pour capter l’attention du grand public.
Notre équipe de création a détourné les codes familiers du cinéma d’horreur pour illustrer qu’une « job » d’électricité faite soi-même peut rapidement faire basculer le quotidien dans un véritable cauchemar. En jouant avec la tension dramatique à travers des objets du quotidien (un thermostat, une prise de courant, etc.), l’objectif stratégique était de positionner le rôle du maître électricien comme celui du héros du quotidien. Il est l’expert qui intervient pour mettre fin au film d’horreur et assurer la protection du public.
Comment cette campagne a-t-elle été déployée?
Le concept créatif de la campagne s’est déployé à travers le Québec et sur plusieurs supports différents, soit une publicité vidéo à la télévision, des bannières numériques pour le Web et des contenus publicitaires pour les réseaux sociaux.
Puisque cette campagne ne s’adressait pas à une cible experte mais bien aux bricoleurs, aux propriétaires et aux locataires du grand public, les messages se devaient d’être simples, placés dans des médias à forte portée et ancrés dans des contextes du quotidien.