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Nouvelle image de marque pour le Local 9

Nouvelle image de marque pour le Local 9

Upperkut renouvelle l’image du syndicat des charpentiers-menuisiers de la FTQ Construction.

Le Local 9 dévoile sa nouvelle identité développée en collaboration avec Upperkut. Avec la conception d’une nouvelle identité graphique, d’un manifeste de marque, d’un guide de tonalité, Upperkut dote le Local 9 d’outils pour montrer la force du syndicat de charpentiers-menuisiers le plus influent dans l’industrie de la construction au Québec.

Sous la signature « Ensemble, on est la masse. », la nouvelle marque du Local 9 se veut rassembleuse. La signature rappelle la force du nombre et de la communauté dans le mouvement syndical. En plus de rappeler les codes du métier de charpentier-menuisier, elle incite à l’action.

En effet, le Local 9 souhaitait rallier ses membres actuels et futur à se rallier sous sa bannière pour avoir de meilleures conditions de travail.

«L’exercice était d’abord stratégique, explique Élizabeth Brosseau, responsable du compte à l’agence. Toute l’agence est ravie d’avoir pu participer à cette refonte et d’avoir pu donner aux membres une nouvelle marque dont ils sont fiers et pour laquelle ils voudront s’investir.»

La nouvelle marque évolue sous différents supports. D’abord pensée pour le numérique, la marque sera également appelée à vivre sur différents outils de communication du Local 9.

Upperkut lance son incubateur

Upperkut lance son incubateur

L’agence dévoile son nouvel outil de réflexion stratégique et de création.

Entre la séance de création collective et le focus group, L’incubateur d’Upperkut permettra aux clients de l’agence d’obtenir des vérités liées au vécu des consommateurs en réunissant des groupes d’intérêts qui ont une vision rafraichissante de leurs milieux de travail et de vie. Surtout, l’incubateur regroupera des personnes qui n’ont pas la langue dans leur poche.

Pour l’agence et ses clients, L’incubateur d’Upperkut est une expérience unique où l’on place le réel sur la table à dessin. Sujets sensibles, produits innovants et campagnes enlevantes : voilà ce qui attend les participants !

« L’incubateur, c’est une nouvelle façon pour nous d’orienter notre création, explique Serge Leathead, président d’Upperkut. Notre équipe est fière de lancer cette nouvelle initiative, d’autant plus que son premier mandat est de réfléchir sur le français, une cause qui nous passionne. »

 

Réunis en ligne, les participants seront appelés à se prononcer sur une question lors d’une séance d’idéation dirigée. Certains candidats participeront ensuite à la création de contenus, orientés par les constats dressés. Esprits créatifs et experts, de même que parties prenantes seront invités par l’agence à se joindre à la conversation pour mener à des contenus créatifs, porteurs et engageants.

Le premier mandat de L’incubateur d’Upperkut consiste à réaliser une campagne de promotion du français en milieu de travail auprès des jeunes de 18 à 35 ans. Les groupes aborderont la question de la langue dans quatre secteurs, soient le commerce de détail, le tourisme, les hautes technologies et le jeu vidéo ainsi que les entreprises manufacturières.

Rendu possible grâce à la contribution financière de l’Office québécois de la langue française, ce projet, par son approche innovante, apportera un vent de fraîcheur dans les campagnes de promotion du français destinées aux millénariaux et à la génération Z en leur donnant la parole et en leur permettant de s’exprimer sur la question avant même que la campagne ne soit réalisée.

Pour sa campagne d’appel à la participation, Upperkut a mandaté quatre illustratrices. Camille Charbonneau, Cécile Gariépy, Valérie Gaudreault-Guilbert et Geneviève Lebleu ont été invitées à interpréter la question du français au travail dans chacun des secteurs ciblés.

 

Mettons fin à l’inhumain

Mettons fin à l’inhumain

La FIQ veut redonner des conditions de travail acceptables à ses membres.

La Fédération interprofessionnelle du Québec (FIQ) a lancé en collaboration avec Upperkut une campagne pour dénoncer les conditions de travail avec lesquelles ses membres doivent depuis déjà trop longtemps et qui s’intensifient encore davantage depuis la crise du coronavirus.

Développée en collaboration entre l’agence et l’équipe des communication de la FIQ, la campagne vise à refléter autant que possible la réalité vécue sur le terrain par les professionnelles en soins.

Les conditions de travail inhumaines des membres étaient en effet au centre du mandat confié à Upperkut. Pour porter les revendications de la FIQ, l’agence a réalisé une campagne montrant ses membres. Celles-ci demandent que cessent les conditions de travail inhumaines.

Ces messages montrent que les professionnelles en soins sont en colère et à bout de souffle et qu’elles demandent au gouvernement d’apporter des changements humains au système de santé. Cette campagne fait suite à plusieurs offensives que la FIQ mène depuis des mois concernant, notamment, le temps supplémentaire obligatoire (TSO) et les ratios infirmières-patients.

«L’état du système de santé cause du tort non seulement aux professionnelles en soins, mais aussi aux patients. Nous souhaitons que la population se rallie aux demandes de la FIQ, explique Élizabeth Brosseau, conseillère stratégique chez Upperkut.»

Des témoignages captés sur le vif ont également été réalisés. Ceux-ci montrent les membres de la FIQ racontant des histoires vécues dans l’exercice de leur profession depuis le début de la pandémie. Ces messages seront destinés aux médias sociaux.

Se déroulant jusqu’au 24 juin, la campagne se déroule à la télé et dans les médias écrits, tant en papier que sur le web.

Voir la pub télé ici

 

L’Union des municipalités du Québec vise la parité pour l’élection municipale de 2021

L’Union des municipalités du Québec vise la parité pour l’élection municipale de 2021

Une campagne à signature féminine pour la Tournée 2020-2021 de la Commission Femmes et gouvernance

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) mandate Upperkut afin de mettre en place une campagne incitant les femmes à se présenter aux prochaines élections municipales. La campagne «D’elles à élues» vise à mobiliser les femmes des quatre coins du Québec à présenter leur candidature aux prochaines élections municipales.

La campagne mise sur de récents symboles de réussite, soit des mairesses et des conseillères nouvellement élues en 2017. Elle met en valeur leurs parcours professionnel et personnel. Ces ambassadrices porteront le message de la campagne. Les mairesses de Rouyn-Noranda, Rivière-du-Loup, Saguenay, Percé, Montréal, Longueuil et Brossard de même que des conseillères des municipalités de Baie-Comeau, Candiac, Gatineau, Montréal et Québec parleront de leur parcours partout à travers le Québec.

En misant sur plusieurs histoires humaines, l’UMQ souhaite faire émerger chez les femmes un sentiment de confiance en elles et faire la démonstration de l’accessibilité de la sphère politique aux femmes de tout horizon.

«La campagne permet à la Commission de créer de la notoriété autour de la Tournée et des évènements ainsi que d’engager la conversation avec toutes les femmes du Québec, explique Élizabeth Brosseau, responsable du compte chez Upperkut.

Le ton de la campagne se veut posé, accessible, humain et engageant. On veut à la fois inspirer et écouter. On veut élaborer davantage sur les solutions aux obstacles souvent associés à la place des femmes en politique – la joute politique, le machisme, le paternalisme et la conciliation travail-famille-vie personnelle.»

Déployée sur les médias sociaux, la campagne se déclinera dans les différents événements de la tournée. Des tactiques de diffusion locales et géociblées seront mises en place afin d’inciter les femmes intéressées par la politique à participer aux rencontres.

Créée et réalisée par Upperkut, la campagne publicitaire est une initiative de l’UMQ en partenariat avec le Secrétariat à la condition féminine du Québec.

Langue à l’ouvrage – Migrer vers le français au travail
Langue à l’ouvrage – Migrer vers le français au travail

Langue à l’ouvrage – Migrer vers le français au travail

Une campagne numérique et une séance en direct pour la première du documentaire.

Upperkut lançait, le 11 mai dernier, une campagne pour la sortie du film produit par la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ) et Casadel Films sur la francisation des personnes immigrantes au travail. C’est à l’occasion de la journée internationale du vivre-ensemble en paix du 16 mai dernier que la FTQ invitait les gens à la première de « Langue à l’ouvrage – Migrer vers le français au travail ». Cette séance en direct s’est tenue via un événement Facebook et a également généré une discussion sous forme de webinaire avec l’équipe de production et de plusieurs protagonistes du documentaire.

«Langue à l’ouvrage», ce sont les histoires d’Ingrid, de Jymer, de Mario et d’Omar qui, avec leur courage et leur motivation, sont devenus des modèles de persévérance. Aidés dans leur démarche par des syndicalistes, des enseignantes et des employeurs, ils parviendront avec dignité à «migrer vers le français».

«À la FTQ, on voulait montrer la réalité de travailleuses et travailleurs immigrants dans leur apprentissage du français, les retombées positives occasionnées par cet enseignement de même que l’implication des syndicats locaux dans ces milieux de travail. Avec Alexis Chartrand et Patrick Francke-Sirois de Casadel films, on a collaboré avec différents acteurs du milieu, un peu partout au Québec pendant 2 ans pour produire ce documentaire sur le phénomène du français comme agent liant des communautés, au travail comme à l’épicerie (…). On a choisi l’agence Upperkut afin de nous aider à trouver une identité et une stratégie de diffusion adaptée à la nature du film et à la situation actuelle. Ultimement, on voulait mettre le travail de ces personnes-là en valeur» mentionne Gilles Grondin, conseiller syndical au service de la francisation de la FTQ.

La campagne promotionnelle, planifiée en mars dernier, se déploie en ce moment du 11 mai au 30 mai prochain avec une bande-annonce, des capsules vidéo en formats pré-roll et du contenu pour les médias sociaux. «Dans le cadre du COVID-19, il a fallu réimaginer la campagne et la façon dont on allait s’y prendre pour s’assurer que les gens soient au rendez-vous lors du lancement. D’une projection en salle prévue au départ, la solution d’une première en direct sur Facebook s’est vite trouvée dans la collaboration avec la FTQ et Casadel. Toute l’équipe a été super généreuse et on a pu, je l’espère, favoriser le partage de cette œuvre documentaire» affirme Jean-François Tremblay, chargé du projet chez Upperkut. La webdiffusion du documentaire se poursuit jusqu’au 30 mai 2020 sur les plateformes de la FTQ (chaîne YouTube et site web).

Visionner la bande-annonce et les capsules

Visionner le documentaire

Une campagne de contenu pour la FTQ

Une campagne de contenu pour la FTQ

La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et Upperkut lancent la suite d’une série de capsules pour faire la promotion du français comme langue de travail.

«Avec le français comme langue commune, les Nguyen peuvent parler aux Tremblay, les Gagnon aux Chicoine, les Sanchez aux Renzi et les Martineau aux Smith. C’est également un puissant facteur de cohésion sociale, affirme Gilles Grondin, conseiller au Service de francisation de la FTQ. Nous sommes très heureux d’avoir réalisé cette campagne en collaboration avec Upperkut. L’équipe a compris rapidement nos objectifs, et nous a aidé à développer des outils pour les atteindre.»

Upperkut avait comme mandat de réaliser une campagne de promotion du français en milieu de travail. Cette campagne fait suite à d’autres capsules développées pour faire la promotion du français en milieu de travail. Cette série de capsules s’adresse spécifiquement aux plus petites entreprises.

La campagne a comme objectif de sensibiliser les jeunes travailleurs et les dirigeants de PME à l’importance de parler français au travail. Les capsules montrent que le français permet de créer des rapprochements, de simplifier les discussions et de mieux se comprendre.

La campagne interpelle directement la cible dans ses habitudes de communication et lui propose d’adopter le français comme langue commune et, par conséquent, de travail. Elle montre l’importance du français comme facteur d’intégration et comme outil pour favoriser le vivre-ensemble avec un ton ludique et humoristique.

«Chez Upperkut, la promotion et la valorisation du français fait partie de nos valeurs, fait valoir Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence. Nous sommes ravis de mettre la main à la pâte pour favoriser le rayonnement de notre langue. Nous avons misé sur une création dynamique un placement très précis pour rejoindre les jeunes travailleurs.»

Pour la campagne, l’agence a produit trois capsules vidéo illustrant différentes situations, ainsi que d’autres formats plus courts adaptés à la diffusion. Les visuels se déploient également en milieu de travail.

Voir les capsules

Parler en français, ça permet une meilleure compréhension

Parler français en milieu de travail, c’est plus simple

Parler français en milieu de travail, ça rapproche

Honorer la mémoire des victimes d’accidents du travail

Une campagne numérique signée Upperkut à l’occasion du 28 avril, la Journée internationale sur la sécurité et la santé au travail.

Le Service de la santé et sécurité du travail de la Fédération des Travailleurs et des Travailleuses du Québec (FTQ) a dû adapter sa campagne pour la Journée internationale sur la sécurité et la santé au travail dans le contexte de la crise du COVID-19.

Menant habituellement des actions symboliques et des activités de mobilisation sur le terrain, la FTQ a opté cette année pour une campagne numérique afin de sensibiliser la population et d’inciter les décideurs à en faire davantage pour la santé et la sécurité au travail.

«Le contexte nous a amenés à repenser totalement nos moyens de communication pour cette journée du 28 avril, explique Annie Landry, directrice du Service de la santé et sécurité du travail de la FTQ. La crise que nous traversons montre comment des travailleurs et travailleuses s’exposent à des risques en pratiquant leur métier. Nous sommes heureux d’avoir pu collaborer avec Upperkut, qui a su nous accompagner pour adapter nos actions et pour nous aider à sensibiliser la population et les décideurs.»

L’évolution du contexte social était effectivement au cœur du mandat confié à Upperkut. Entre autres, la campagne se devait de souligner l’apport des travailleuses et des travailleurs essentiels qui mettent quotidiennement leur santé en danger pendant la crise du COVID-19, mais aussi de commémorer la mort des travailleuses et travailleurs victimes d’accidents du travail l’an dernier.

«Nous avons adapté plusieurs éléments de la campagne à la crise: les messages, la création, nos méthodes de diffusion. Avec une tonalité empreinte de respect, nous avons axé la campagne sur l’importance de la prévention pour protéger les gens qui, chaque jour, mettent leur santé en danger», a précisé Joëlle Tremblay-Leblond, chargée de compte de l’agence.

Déployée sur le web, cette campagne utilise les médias sociaux pour lancer une discussion sur la sécurité et la santé au travail. Destinée aux travailleurs, mais également aux décideurs, les messages ciblent des secteurs où la prévention en matière de sécurité au travail est plus qu’importante, comme la santé, la construction et le secteur manufacturier. La FTQ est également fière de compter sur les journaux de la Coopérative nationale de l’information indépendante (CN2I) comme partenaire de diffusion.

 

 

Faire avaler la pilule pour maprep.org

Faire avaler la pilule pour maprep.org

Upperkut lance la campagne de promotion du site maprep.org, un nouvel outil de sensibilisation développé par le Portail VIH/sida du Québec.

«Avec sa grande expertise en santé publique, et son implication auprès de la communauté, Upperkut était l’agence de choix pour collaborer avec nous afin de dévoiler maprep.org, explique Mathilde Bombardier, directrice générale du Portail VIH/sida du Québec. Toute l’équipe a compris rapidement nos besoins, et a su nous accompagner pour mettre en place une campagne exceptionnelle, qui rayonnera chez notre cible.»

La campagne promeut le site maprep.org auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HARSAH) et des personnes LGBT+ en général. Elle vise un public actif sexuellement et le pousse à agir pour sa prévention.

Le site maprep.org du Portail VIH/sida rassemble une multitude d’informations sur la prophylaxie préexposition (PrEP), un médicament d’ordonnance qui protège contre l’infection par le VIH. En plus de donner une foule de renseignements et d’outils, maprep.org aspire à rendre les gens responsables de leur santé sexuelle.

«Dans le passé, on a associé le VIH/sida à la mort dans les campagnes de sensibilisation. Aujourd’hui, on change complètement de paradigme, affirme Jean-François Tremblay, chargé du projet chez Upperkut. Nous avons choisi une tonalité positive et percutante pour inciter la cible à se renseigner sur la PrEP et à adopter de bonnes pratiques en matière de santé sexuelle, tout en évitant de la culpabiliser.»

En plus d’avoir une approche positive et proactive, la campagne emploie une conception inclusive pour interpeller les HARSAH et la communauté LGBT+. Les messages, plutôt suggestifs, seront également portés de manière à capter leur attention.

Déployée du 6 mars au 10 avril prochain, la campagne repose sur des points de contact spécifiques à la cible : médias et magazines spécialisés, applications de rencontre, médias sociaux et bannières web en programmatique. Appuyée par une stratégie média numérique, elle joindra les profils dans un contexte bien précis afin de les convaincre que la PrEP est bel et bien une alliée dans leur stratégie de prévention et de lutte contre le VIH.

Voir la vidéo du lancement

Upperkut déboulonne les préjugés envers la fonction publique

Upperkut déboulonne les préjugés envers la fonction publique

Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) veut valoriser le travail de ses membres dans une campagne, en collaboration avec Upperkut.

«Les fonctionnaires, c’est gras dur», «sont trop payés», «y’en a ben trop» … le grand public entretient encore ce genre de préjugés à l’égard des fonctions, des employés de Revenu Québec et des ouvriers de la fonction publique.

C’est dans ce contexte, et à l’approche des négociations du secteur public, que le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) se prépare à négocier avec le gouvernement pour renouveler les conventions collectives de ses membres.

«Nous avons mené une enquête auprès de la population qui confirme que nos membres font l’objet d’une perception négative et que nous devons combattre cette perception pour atteindre nos objectifs lors des prochaines négociations. C’est pourquoi nous avons fait appel à Upperkut pour réaliser cette campagne», explique Christian Daigle, président général du SFPQ.

«Chez Upperkut, nous bénéficions d’une grande expertise en négociations avec le gouvernement, explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence. Pour avoir du succès, nous devons récolter l’appui de la population. C’est pourquoi nous avons développé une série de messages qui montre l’importance du travail des fonctionnaires dans notre quotidien.»

Déployée à la télé, la radio, et sur le web social, la campagne montre la diversité des emplois qu’occupent les membres du SFPQ au sein du gouvernement, et leur nécessité pour faire fonctionner l’appareil public et assurer la sécurité des citoyens.

Une lutte qui fait du chemin

Une lutte qui fait du chemin

Une campagne pour vaincre la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH.

À l’occasion de la Journée mondiale du VIH/sida, l’initiative Montréal, ville sans sida, ses partenaires et Upperkut joignent leurs forces en lançant une campagne pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont sont encore victimes les personnes vivant avec le VIH (PVVIH).

Environ 10 000 personnes vivent aujourd’hui avec le VIH à Montréal. Une grande majorité d’entre elles est en bonne santé et ne transmet plus le virus grâce aux avancées médicales et aux traitements efficaces. Bien que la lutte ait fait du chemin, des préjugés qui nuisent à la santé et au bien-être des PVVIH demeurent.

La campagne vise à mettre fin aux préjugés tenaces et encourage le grand public montréalais à se renseigner sur la réalité des personnes vivant avec le VIH et à corriger leur compréhension erronée du risque de transmission du virus. Selon un sondage réalisé par l’Agence de santé publique du Canada, c’est plus de 20% des répondants québécois qui ont peur de contracter le VIH en étant à proximité d’une personne qui vit avec le VIH.

«C’est ce genre de projet qui nous permet de croire, en collaborant avec tous les partenaires autour de la table, qu’on peut faire bouger les choses, raconte Serge Leathead, président et fondateur d’Upperkut. Avec le slogan «Le plus dangereux avec le VIH, c’est les préjugés», on s’attaque directement aux peurs irrationnelles, aux opinions non fondées et visent à les faire tomber.»

Cette première campagne de Montréal, ville sans sida sera déployée au cours des 3 prochains mois en animations dans les stations et les wagons du métro, en affichage numérique dans le centre-ville et sur les médias sociaux.

À propos de Montréal, ville sans sida

Le 1er décembre 2017, la mairesse Valérie Plante signait la Déclaration de Paris, faisant de Montréal la première ville canadienne à rejoindre le réseau international des Villes sans sida d’ONUSIDA. L’initiative Montréal, ville sans sida coprésidée par la Ville de Montréal, la Direction régionale de santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et la Table des organismes communautaires montréalais de lutte contre le sida (TOMS) vise à enrayer l’épidémie localement et à travers le monde d’ici 2030. Son plan d’action compte parmi ses objectifs celui de réduire la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH.

Pour en savoir plus : www.montrealsanssida.ca

 

 

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Ça prend pas la tête à Papineau, du contenu signé Upperkut pour l’UQAM

Ça prend pas la tête à Papineau, du contenu signé Upperkut pour l’UQAM

Upperkut présente une série de capsules pour promouvoir la série de conférences Le monde d’aujourd’hui du Bureau des diplômés et de la Formation continue de l’UQAM.

La politique fait partie des sujets de discussion préférés des Québécois. Mais pourtant, lorsque vient le moment d’expliquer des enjeux complexes relatifs à la politique internationale, peu d’entre eux s’y connaissent vraiment.

Pour promouvoir les conférences Le monde d’aujourd’hui, Upperkut produit une série de quatre capsules mettant en scène une tête qui porte des réflexions et n’hésite pas à faire part de ses opinions sur de grands enjeux contemporains.

«Nous sommes contents de pouvoir compter sur Upperkut comme partenaire de diffusion pour Le monde d’aujourd’hui, affirme Évelyne Dubourg, directrice par intérim du Bureau des diplômés de l’UQAM. Grâce au contenu éclaté réalisé par Upperkut, nous espérons rejoindre un large auditoire et favoriser l’accès à la culture et aux savoirs.»

Pour cette campagne de contenu, Upperkut a choisi de se distancer du ton institutionnel souvent associé au monde universitaire pour adopter les codes graphiques au look imparfait et assumé employés dans des séries humoristiques populaires sur le web. Les quatre capsules portent sur des sujets inspirés des thèmes des conférences, et rappellent le caractère innovateur et audacieux de l’UQAM.

«L’idée était de réaliser du contenu propre aux codes du web pour atteindre une clientèle non initiée aux conférences universitaires, explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence. Nous voulions montrer qu’avec les conférences Le monde aujourd’hui, il est facile de comprendre la politique. De plus, nous avons eu le bonheur de travailler avec un comédien diplômé de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.»

Upperkut a couvert toutes les étapes de ce projet: stratégie, conception, production et réalisation. L’agence est fière de soutenir la diffusion du savoir et de faciliter l’accès aux connaissances au-delà du cadre universitaire.NIKE

CIUSSS de l’Est : L’innovation en santé, c’est là que ça se passe.

CIUSSS de l’Est : L’innovation en santé, c’est là que ça se passe.

Upperkut déploie une campagne de publicité pour souligner l’excellence du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

La campagne positionne le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal comme un leader dans ses quatre axes d’excellence : la lutte contre le cancer, la santé de la vision, la santé des reins et la santé mentale. Elle permet également d’accroître la notoriété du CIUSSS auprès des professionnels de la santé de Montréal et du Québec. En période de recrutement, cette campagne lui permet également de promouvoir sa marque employeur auprès de candidats potentiels.

«Nous avons privilégié une approche illustrative dans le souci de vulgariser les domaines d’expertise du CIUSSS, explique Simon Bousquet, directeur artistique chez Upperkut. Nous avons choisi des illustrations aux couleurs vives qui montrent les quatre axes d’excellence et qui permettent de faire rayonner le Centre auprès de ses publics.» La campagne se déploiee en contenu web (graphique et vidéo), en programmatique, en affichage extérieur ainsi qu’en affichage dans certains établissements d’éducation et de santé spécialement ciblés.Nike Air Huarache

Une campagne adaptée pour la douleur chronique

Une campagne adaptée pour la douleur chronique

L’Association québécoise de la douleur chronique (AQDC) fait avancer la cause des gens atteints de douleur chronique, en collaboration avec Upperkut.

L’initiative vise à sensibiliser la population québécoise à la réalité des patients qui souffrent de douleur chronique et qui utilisent des opioïdes d’ordonnance.

«Nous avons choisi Upperkut pour son expertise auprès d’organisations qui œuvrent en santé publique et pour sa capacité d’aborder des enjeux complexes afin de leur donner une place dans le discours public, explique Lyne Major, directrice générale de l’AQDC. Toute l’équipe a su nous accompagner pour développer une campagne qui pourra faire bouger les choses.»

Dans le contexte de la crise des opioïdes, Upperkut veut ouvrir le dialogue pour aider les patients à avoir accès à un traitement adapté et à retrouver une qualité de vie acceptable.

La campagne montre l’importance pour les patients de recevoir des soins adaptés. Elle illustre des maux courants mis en abîme pour faciliter la compréhension et exemplifier la douleur persistante.

«Nous devons mettre fin aux préjugés et à la stigmatisation que subissent les personnes atteintes de douleur chronique, soit 1 Québécois.es sur 5. Leur situation est peu connue et il existe des préjugés à l’égard des patients utilisateurs d’opioïdes, explique Serge Leathead, président d’Upperkut. Nous avons misé sur une création éclatée et engagée, qui met l’accent sur la souffrance que fait ressentir la douleur chronique et qui aborde la problématique de manière positive.»

Déployée en affichage extérieur, en abribus, dans le métro, sur le web et à la radio, la campagne mise sur la place que la douleur chronique prend dans la vie des gens qui en sont atteints. Du contenu a également été produit pour les médias sociaux de l’AQDC.

À propos de l’Association québécoise de la douleur chronique
Fondée en septembre 2004, l’AQDC est un organisme de bienfaisance dont la mission est d’améliorer la condition et de réduire l’isolement des personnes atteintes de douleur chronique au Québec. C’est une association de patients pour les patients. Depuis sa création, plus de 25 groupes d’entraide ont vu le jour dans plusieurs régions du Québec.Boots

L’expérience d’un nom et la fougue de la jeunesse pour L’OSTR

L’expérience d’un nom et la fougue de la jeunesse pour L’OSTR

Une campagne qui allie classe et humour pour l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières (OSTR) qui présente son nouveau chef Jean-Claude Picard.

L’Orchestre symphonique de Trois-Rivières lance, en collaboration avec upperkut, une campagne de notoriété intitulée «Un p’tit qui ?!» axée sur l’image de son chef et directeur artistique, Jean-Claude Picard.

Le mandat était clair: présenter l’orchestre comme un ensemble dynamique et accessible, bien ancré dans l’univers culturel de Trois-Rivières, et dévoiler son nouveau maestro.

«Malgré notre place enviable dans le palmarès des dix meilleurs orchestres symphoniques au Canada, nous avions besoin de faire connaître notre marque et notre nouveau chef Jean-Claude Picard au grand public, affirme Julie Leblanc, directrice des communications. Upperkut a su développer une plateforme créative qui allie humour, classe et information.»

Conçue pour être diffusée en deux temps, la campagne propose d’abord, avec un ton humoristique, de découvrir Jean-Claude Picard. En interrogeant directement les résidents de Trois-Rivières et de la Mauricie, l’OSTR et upperkut voulaient piquer la curiosité et alimenter la discussion à propos du jeune maestro. Dans une seconde phase, la campagne s’insère dans l’imaginaire trifluvien en s’inspirant entre autres de points d’intérêts locaux tels que l’usine de pâtes et papiers Kruger-Wayagamack et du populaire boulevard des Forges.

La collaboration avec la communauté de la Mauricie va plus loin encore. Upperkut et l’OSTR ont en effet travaillé avec un photographe de la région, Étienne Boisvert, qui était emballé de contribuer au projet qui servirait à revigorer l’image de cette institution culturelle.

«On voulait vraiment présenter l’OSTR et son nouveau chef comme faisant partie du paysage culturel de la Mauricie. Nous voulions jouer avec l’humour et des références locales, oui, mais aussi garder le côté élégant d’un orchestre symphonique. Le mariage crée un effet surprenant et efficace» explique Martin Cinq-Mars de l’équipe de création chez upperkut.

La campagne, diffusée en radio, en affichage extérieur, sur le web et les médias sociaux, se déploie depuis le 14 octobre et se poursuivra jusqu’à la mi-novembre.Zip Boots Designer Shoes

Voir le cancer du sein avec audace

Voir le cancer du sein avec audace

Upperkut signe une campagne qui frappe pour attirer l’attention sur la Fondation du cancer du sein du Québec

En collaboration avec l’agence upperkut, la Fondation cancer du sein du Québec lance une grande campagne pour attirer l’attention du public sur les bienfaits de son travail.

«Nous sommes très fiers du travail d’Upperkut sur cette campagne audacieuse qui marquera les esprits. L’utilisation de termes normalement proscrits pour parler du corps de la femme attire l’attention et permet de jouer avec l’effet de choc des gens pour parler d’un sujet encore trop banalisé. C’est exactement ce qu’on voulait faire», affirme Marie-Pier Cornellier, chargée de communication et de relations de presse. Le mandat pour upperkut était de créer et développer une grande campagne incluant un visuel percutant et un slogan accrocheur, en français et en anglais, afin de présenter toute l’offre de service de la Fondation et d’inciter la population à être un allié des femmes touchées par le cancer du sein.

La campagne, déployée aux quatre coins du Québec et orientée autour de mots normalement choquants, permet de rapidement capter l’attention afin d’en profiter pour présenter les initiatives uniques mises en place par la Fondation cancer du sein du Québec. La Fondation est présente à tous les niveaux de la prévention au financement de la recherche, en passant bien sûr par le soutien direct aux patientes et leur famille.

«Les statistiques qui concernent le cancer du sein sont choquantes en elles-mêmes. Nous trouvons donc essentiel de jouer avec ce sentiment de colère, puis de le transformer en mouvement positif vers la Fondation, celui de donner pour soutenir ses actions.» déclare Joëlle Tremblay-Leblond

En plus des abribus, la campagne est orientée autour de bannières web, d’animation pour les réseaux sociaux ainsi que de messages radio lus par Mitsou Gélinas, porte-parole de la Fondation. Notons aussi l’utilisation d’oriflammes qui marquent le coup de la campagne en modifiant les saints de grandes rues montréalaises en seins. Une manière percutante de présenter la Fondation comme étant au cœur de la vie des Québécoises et
des Québécois.

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Notre culture est menacée à haute vitesse

Notre culture est menacée à haute vitesse

À l’occasion de la campagne électorale fédérale qui s’amorce sous peu, la Coalition pour la diversité des expressions culturelles (CDEC) a fait appel à upperkut afin de développer une campagne de mobilisation publique. L’offensive a pour but de convaincre les candidats de l’urgence d’étendre les politiques culturelles canadiennes s’appliquant aux médias et aux diffuseurs traditionnels à l’industrie du web.

«Chez upperkut, on se sent particulièrement concernés par la question puisque plusieurs de nos clients œuvrent dans l’industrie culturelle qui est touchée de plein fouet par la crise des médias», précise Serge Leathead, président et fondateur de l’agence. «Notre monde a changé. On consomme désormais des produits culturels provenant de partout, sur des plateformes tant locales qu’étrangères. Nous devons encadrer les géants du web pour protéger et financer notre culture nationale, comme le font plein d’autres États.»

Développée en co-création avec la CDEC, la campagne cherche à générer un dialogue et mobiliser les citoyens afin de faire pression sur les partis au moment même où ceux-ci définissent leurs programmes et engagements électoraux.

«Le web s’est naturellement imposé pour porter la campagne », indique Élisabeth Brosseau, responsable du projet chez upperkut. «Il est à la fois un point de convergence mobilisateur et le meilleur outil pour mettre en lumière l’impact des plateformes de communication numériques sur notre société et notre production culturelle.»

La campagne comprend un microsite qui intègre un mécanisme d’appui aux revendications, une vidéo animée ainsi que de courtes animations destinées aux médias sociaux. Des activités de relations de presse ont également été déployées par la CDEC à la grandeur du Canada.

Pour voir la campagne, visitez sauvonsnotreculture.ca.Gifts for Runners

Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) ne prend pas de vacances

Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) ne prend pas de vacances

Une offensive estivale pour sensibiliser la population à la réalité des professionnelles en soins, signée upperkut.

La Fédération Interprofessionnelle de la Santé du Québec (FIQ) a lancé, en collaboration avec l’agence upperkut, une campagne de sensibilisation web qui montre les effets qu’a le recours au TSO dans le quotidien des professionnelles en soins du Québec.

«Nos membres sont épuisées. On parle de TSO depuis plusieurs années, et rien ne semble changer. Le 8 avril dernier, nous avons tenu une journée nationale de mobilisation, et rien n’a encore bougé. On veut donc profiter de l’été pour maintenir la pression et parler directement à la population, afin qu’elle comprenne et qu’elle appuie nos démarches pour mettre fin au TSO. Le TSO, ça a assez duré!», plaide Hugo Desgens, conseiller syndical à la FIQ et responsable de la campagne.

Cette campagne de sensibilisation populaire vise à faire pression sur le gouvernement du Québec afin qu’il respecte ses engagements envers les professionnelles en soins. Elle s’ajoute aux activités de mobilisation que la FIQ mène sur le terrain avec ses équipes locales tout au long de l’été.

«En misant sur cinq situations bien concrètes issues du quotidien des professionnelles en soins, notre objectif est de toucher les citoyens et les citoyennes et les faire réagir. Ce que les professionnelles en soins subissent au quotidien est innaceptable!», explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence.

Les cinq situations qui sont illustrées concernent les animaux de compagnie, les activités sportives des enfants, la présence familiale auprès des poupons, la décision d’avoir des enfants et la vie de couple.

La campagne se déploie en visuels statiques et animées sur Facebook, Instagram et en bannières programmatiques sur différents sites web partout au Québec.

À PROPOS DE LA FIQ
La FIQ est une organisation syndicale qui compte près de 76 000 membres infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes cliniques œuvrant dans les établissements de santé aux quatre coins du Québec. La FIQ est une organisation féministe, composée à plus de 90 % de femmes, vouée à la défense de ses membres, mais également à celle des patient-e-s et du réseau public de santé.Lebron James Shoes

Fondaction. C’est REERement donner du sens à l’argent.

Fondaction. C’est REERement donner du sens à l’argent.

Pour une deuxième année consécutive, Fondaction et Upperkut lancent la campagne «Fondaction. C’est REERement donner du sens à l’argent.» Cette campagne s’adresse tout particulièrement aux milléniaux, qui veulent en avoir pour leurs valeurs sociales, écologiques et humaines. L’association de cette génération avec Fondaction est naturelle. Nous partageons les mêmes idéaux, basés sur le développement humain, durable et économique. La période de cotisation qui s’ouvre est une occasion pour les jeunes travailleurs et travailleuses de faire confiance à une institution qui leur ressemble.

Cette année, la campagne prend un visage plus humain, incarné. Sur le site web, des jeunes travailleurs et travailleuses peuvent être aperçu.e.s, bien en évidence. Le but? Attirer l’attention de la jeune génération sur l’investissement durable et responsable, incarné par Fondaction, et augmenter la notoriété de l’institution.

Preuve que la précédente campagne a bien fonctionné, Fondaction a dû mettre fin à la période de cotisation aux REER prématurément, ayant obtenu le montant maximal permis par la loi plus tôt que prévu. C’est une preuve de confiance envers Fondaction, qui contribue à faire croître les PME et les régions d’ici, à l’aide de ses cotisants.

À PROPOS DE FONDACTION
Depuis le début de ses activités en 1996, Fondaction a la conviction qu’il est nécessaire de faire les choses autrement dans le monde de la finance et des affaires.

Créé à l’initiative de la CSN, Fondaction aide les Québécoises et les Québécois à préparer leur retraite en offrant un REER accessible. L’épargne recueillie est investie dans les PME d’ici. Fondaction permet donc de créer et maintenir des emplois de qualité tout en contribuant à une économie plus performante, plus équitable et plus verte.Adidas NMD R1

L’arrondissement Ville-Marie choisit Upperkut

L’arrondissement Ville-Marie choisit Upperkut

L’arrondissement de Ville-Marie à Montréal a confié à l’agence Upperkut les rênes de sa campagne sur l’importance de la propreté des rues. Cette campagne, déployée dans l’ensemble de l’arrondissement, a pour thème: «La propreté, un bon exercice». Les affiches mettent à l’avant plan des résidents de ses quartiers qui s’exercent, littéralement, à adopter les bons comportements dans toutes les situations.

La typographie, les couleurs et le look général s’inspirent largement des années 1970, de façon à donner à la campagne une allure vintage. «L’objectif était de créer une campagne visuellement belle et attrayante afin d’attirer l’attention sur les comportements à modifier. Le ton sympathique de la campagne, qui met en scène les voisins et les voisines de Ville-Marie, incite à l’action et se distancie de la notion moralisatrice des comportements citoyens à adopter. La campagne a été développée dans une vision 360. Des oriflammes à l’image de la campagne peuvent être aperçues le long des artères de l’arrondissement. Des affiches autour des poubelles publiques ont également été installées. Les réseaux sociaux sont également mobilisés», explique Élizabeth Brosseau, directrice du compte.

L’une des stratégies qui font que cette campagne se démarque, c’est sans aucun doute les pancartes, qui sont plantées par l’arrondissement devant des monceaux de déchets qui sont déposés au mauvais moment ou au mauvais emplacement. Un slogan direct et efficace, «Bouge tes vidanges», peut être lu sur cet écriteau. La personne responsable n’a plus qu’à se conformer… et ne plus répéter son erreur, afin d’éviter l’apparition d’une autre pancarte…adidas

Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension passe au 30 km/h

Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension passe au 30 km/h

Si vous avez circulé dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension ces derniers mois, vous aurez sans doute aperçu une campagne publicitaire, conçue par Upperkut, qui rappelle aux automobilistes de ne pas dépasser les 30 km/h dans les rues du quartier. Cette campagne, visible entre autres dans les abribus et sur certains panneaux d’affichages électroniques du quartier, présente un odomètre qui ne dépasse pas la nouvelle limite de vitesse de 30 km/h. Les réseaux sociaux ont également été mobilisés et des bannières web ont été produites.

«On sait que les élu.e.s de la Ville de Montréal, et tout particulièrement celles et ceux de l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, font de la sécurité des piétons et des cyclistes une priorité, tout en préservant la mobilité. L’objectif est de réduire à zéro le nombre de victimes d’accidents graves ou mortels dans le quartier. La campagne que nous avons élaborée devrait contribuer à sensibiliser les usagers du réseau routier et amener un changement de comportement. On ne transige pas avec la sécurité des personnes les plus vulnérables», explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence.Black Friday 19