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Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) ne prend pas de vacances

Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) ne prend pas de vacances

Une offensive estivale pour sensibiliser la population à la réalité des professionnelles en soins, signée upperkut.

La Fédération Interprofessionnelle de la Santé du Québec (FIQ) a lancé, en collaboration avec l’agence upperkut, une campagne de sensibilisation web qui montre les effets qu’a le recours au TSO dans le quotidien des professionnelles en soins du Québec.

«Nos membres sont épuisées. On parle de TSO depuis plusieurs années, et rien ne semble changer. Le 8 avril dernier, nous avons tenu une journée nationale de mobilisation, et rien n’a encore bougé. On veut donc profiter de l’été pour maintenir la pression et parler directement à la population, afin qu’elle comprenne et qu’elle appuie nos démarches pour mettre fin au TSO. Le TSO, ça a assez duré!», plaide Hugo Desgens, conseiller syndical à la FIQ et responsable de la campagne.

Cette campagne de sensibilisation populaire vise à faire pression sur le gouvernement du Québec afin qu’il respecte ses engagements envers les professionnelles en soins. Elle s’ajoute aux activités de mobilisation que la FIQ mène sur le terrain avec ses équipes locales tout au long de l’été.

«En misant sur cinq situations bien concrètes issues du quotidien des professionnelles en soins, notre objectif est de toucher les citoyens et les citoyennes et les faire réagir. Ce que les professionnelles en soins subissent au quotidien est innaceptable!», explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence.

Les cinq situations qui sont illustrées concernent les animaux de compagnie, les activités sportives des enfants, la présence familiale auprès des poupons, la décision d’avoir des enfants et la vie de couple.

La campagne se déploie en visuels statiques et animées sur Facebook, Instagram et en bannières programmatiques sur différents sites web partout au Québec.

À PROPOS DE LA FIQ
La FIQ est une organisation syndicale qui compte près de 76 000 membres infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes cliniques œuvrant dans les établissements de santé aux quatre coins du Québec. La FIQ est une organisation féministe, composée à plus de 90 % de femmes, vouée à la défense de ses membres, mais également à celle des patient-e-s et du réseau public de santé.

Priorité à la maternelle 4 ans, en milieu défavorisé.

Priorité à la maternelle 4 ans, en milieu défavorisé.

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a lancé un spot, signé Upperkut, dans le cadre de sa campagne visant à sensibiliser la population et les élus de l’Assemblée nationale quant à l’importance de prioriser les milieux défavorisés pour l’instauration de nouvelles classes de maternelle 4 ans. 

Au cœur de la campagne, on trouve un spot qui nous présente le quotidien d’une mère et de son fils. En contrepoids, on entend un annonceur nous exposer les différents coûts qui rendent peu accessibles les services de gardes aux enfants en milieu défavorisé.

Ce spot est diffusé à la télévision et sur le web.

«Nous avons choisi de mettre des visages sur les personnes qui gagneraient le plus si le gouvernement priorisait les milieux défavorisés avec les nouvelles classes de maternelle 4 ans. Le ton du spot n’est pas dénonciateur ; il est tout simplement 
humain», explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence. 

Alors que le gouvernement souhaite déployer les classes de maternelle 4 ans de manière universelle, la FAE soutient plutôt qu’il faut poursuivre le déploiement des classes de maternelle 4 ans à temps plein en milieu défavorisé, là où se trouve une forte proportion d’enfants vulnérables. Ce spot, ainsi que les prises de position publiques de la FAE qui s’en sont ensuivies, mettent la table pour en arriver à une véritable politique publique pour le mieux-être des enfants québécois.

Pour visionner le spot, cliquez ici.

À PROPOS DE LA FAE
La FAE regroupe neuf syndicats qui représentent plus de 44 000 enseignantes et enseignants du préscolaire, du primaire, du secondaire, de l’enseignement en milieu carcéral, de la formation professionnelle, de l’éducation des adultes et le personnel scolaire des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier, ainsi qu’un millier de membres de l’Association de personnes retraitées de la FAE (APRFAE). Elle est présente dans sept régions : Montréal, Laval, Québec et Outaouais, dans lesquelles se trouvent les quatre plus grands pôles urbains du Québec, ainsi que dans les Laurentides, l’Estrie et la Montérégie.

La SPCA de Montréal souligne ses origines pour son 150<sup>e</sup> anniversaire

La SPCA de Montréal souligne ses origines pour son 150e anniversaire

La Société pour la prévention de la cruauté contre les animaux de Montréal (SPCA) lance une campagne signée Upperkut, en collaboration avec Consulat, pour célébrer son 150e anniversaire. Pour ce faire, la campagne évoque l’histoire de la Société en recréant des photos d’époque.

Upperkut a choisi, pour l’occasion, de rappeler le passé de la SPCA et de Montréal, en recréant des photos d’époque mettant en scène différents animaux: chien, coq et vache. L’objectif: démontrer que la SPCA protège tous les animaux.

«Nous avons voulu souligner le profond enracinement de la SPCA dans la communauté montréalaise depuis 150 ans. L’histoire de Montréal, c’est aussi l’histoire de notre relation avec les animaux, indispensables pendant de nombreuses années pour les travaux agricoles et pour se déplacer, souligne Elizabeth Brosseau, responsable du projet. C’est pourquoi nous avons tenu à mettre en valeur ce patrimoine méconnu à l’aide d’images fortes, parlantes et vraies.»

Les portraits mettent en scène trois employées. Élise Desaulniers, directrice générale de la SPCA de Montréal, indique que «la séance photo a permis de mobiliser et de mettre en valeur des membres de notre personnel dont le travail est souvent invisible. La SPCA a toujours puisée sa force au sein des membres de son équipe et c’est ainsi que l’organisation a traversé les cent cinquante dernières années. On trouvait important de mettre cet élément de l’avant.»

La campagne vivra sous plusieurs formats d’affichage extérieur, dans la presse écrite et sur les médias sociaux. Un livre qui raconte l’histoire de la SPCA paraitra également aux éditions Somme Toute le 7 mai prochain.

À PROPOS DE LA SPCA DE MONTRÉAL
À propos de la SPCA de Montréal – Fondée en 1869, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (mieux connue maintenant sous l’appellation SPCA de Montréal) a été la première organisation vouée au bien-être animal au Canada. Célébrant cette année ses 150 ans, elle est aujourd’hui le plus grand organisme de protection des animaux au Québec, s’exprimant en leur nom partout où règne l’ignorance, la cruauté, l’exploitation ou la négligence.

À PROPOS DE CONSULAT
Consulat est une agence de création et de production visuelle fondée par des artistes. Ses photographes, réalisateurs et directeurs photo partagent une passion commune, celle de créer des images marquantes. La vision créative et singulière de ses équipes est toujours au premier plan de ses réalisations. Consulat offre des solutions de production complètes et modulables au service des idées.

8 mars – Journée internationale du droit des femmes

8 mars – Journée internationale du droit des femmes

Pour une 4e année, Upperkut signe le visuel de la Journée internationale des droits des femmes, sous la direction artistique de Sara Dubost-Délis.

Cette année marque la première fois où le Collectif 8 mars ajoute la mention «droit des femmes» au titre de la journée, auparavant nommée «Journée internationale des femmes». Ainsi, la conception retenue évoque davantage le caractère revendicateur de cette journée.

La ligne «Le respect, ça se manifeste» appelle les femmes à l’action, et les incite à poursuivre leurs luttes dans l’atteinte de l’égalité. La ligne est tout indiquée pour la journée du 8 mars, plusieurs manifestations ont lieu partout au Québec pour souligner la journée et pour faire avancer les revendications du Collectif.

Le mot manifeste prend également tout son sens au verso de l’affiche, puisqu’on y retrouve un manifeste pour le 8 mars.

L’élément visuel retenu, le poing combiné au symbole universel féministe, rappelle à son tour l’aspect revendicateur de la journée. Comme l’indique Sara Dubost-Délis: «Nous avons travaillé la texture de l’affiche pour la rendre vivante, comme si quelqu’un l’avait collée dans la rue. Cela accentue l’aspect manifestation du visuel.»

Le visuel produit compte de nombreuses déclinaisons: affiches, bannières, épinglettes, visuels pour les réseaux sociaux. Ces multiples déclinaisons, combinées à l’importance du Collectif 8 mars au Québec donnent une portée importante à la campagne et lui assurent une présence importante dans le paysage visuel québécois, tant dans l’espace physique que numérique.

À propos du Collectif 8 mars

Le Collectif 8 mars représente plus de 700 000 femmes au Québec. Il est formé de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).

Passez à l’Est avec le CIUSSS!

Passez à l’Est avec le CIUSSS!

Afin de recruter de nouveaux talents au sein de son équipe, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal lance une nouvelle campagne publicitaire, signée par l’agence Upperkut. La campagne cherche à développer la marque employeur du CIUSSS en présentant son territoire, soit celui de l’Est de l’Île de Montréal, comme un milieu de vie agréable et stimulant. Avec ses 15 000 employés, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est le plus grand employeur de cette région de l’agglomération montréalaise.

Sylvia Provost, directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques au CIUSSS, explique le choix du message pour la campagne de recrutement:
«La pénurie de main d’œuvre est une réalité qui affecte de nombreux employeurs, et c’est particulièrement vrai dans le domaine de la santé. On s’est donc posé la question: qu’est-ce qui nous différencie des autres employeurs? La réponse: le milieu de vie dans lequel on évolue. L’Est de Montréal est composé de quartiers paisibles et à échelle humaine.»

Le slogan retenu, «Passez à l’Est», fait directement référence à cet argument géographique. Serge Leathead, qui a dirigé la création pour la campagne, précise: «le slogan et le visuel moteur de la campagne devait faire comprendre simplement et rapidement que plus de 2 000 emplois sont disponibles, maintenant, dans l’Est de l’île. Nous avons opté pour un clin d’œil humoristique, une référence à l’époque de la Guerre froide, pour capter l’attention du grand public. L’Est est trop souvent négligée dans les conversations portant sur les quartiers de Montréal où il fait bon vivre ; on a donc voulu jouer sur cette perception pour inciter à la réflexion et à la discussion auprès du 
public cible».

La campagne, lancée le 14 janvier 2019, sera diffusée sur le web, en affichage extérieur, dans les transports en commun ainsi que dans certains établissements d’enseignement ciblés. Elle sera visible dans l’Est de Montréal ainsi que dans certaines municipalités de la rive-nord et de la rive-sud de Montréal.

À PROPOS DU CIUSSS DE L’EST-DE-L’ÎLE-DE-MONTRÉAL

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est compte 43 points de services à Montréal et rassemble les établissements suivants:

  • CSSS de la Pointe-de-l’Île
  • CSSS de Saint-Léonard et Saint-Michel
  • CSSS Lucille-Teasdale – CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska (anciennement Institut Canadien-Polonais du Bien-Être Inc.)
  • Hôpital Maisonneuve-Rosemont
  • Hôpital Santa Cabrini Ospedale
  • Institut universitaire en santé mentale de Montréal

 

Le CIUSSS exploite également les missions suivantes sur son territoire:

  • Centre de santé et de services sociaux
  • Centre hospitalier de soins généraux et spécialisés
  • Centre hospitalier de soins psychiatriques (mission régionale)
  • Centre d’hébergement de soins de longue durée
Continuons de nous battre pour nos conditions de travail, pour nos élèves et pour l’école publique.

Continuons de nous battre pour nos conditions de travail, pour nos élèves et pour l’école publique.

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) lance un nouveau message publicitaire, signé par l’agence Upperkut, qui vise à valoriser la profession enseignante. La campagne cherche à démontrer la grande résilience dont les profs font preuve dans l’exercice de leurs fonctions. Elle utilise la métaphore de l’arène de boxe afin d’illustrer les durs coups qui leur sont portés depuis plusieurs années.

«Le spot publicitaire présente une enseignante seule dans l’arène. Elle résiste aux critiques qu’elle reçoit à l’endroit de son travail, tout en restant debout, fière, digne et solide, comme tous les profs du Québec», explique Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence.

«Les enseignantes et les enseignants mènent, jour après jour, un inlassable combat pour donner une éducation de grande qualité aux jeunes du Québec. Avec cette campagne, nous tendons la main à la population pour lui demander d’appuyer les profs dans leur lutte pour des conditions de travail plus justes», précise Sylvain Mallette, président de la FAE.

Upperkut signe la conception et la production du message télé. La campagne sera diffusée en janvier à la télévision ainsi que sur le web.

Vous pouvez visionner la vidéo ici.

À PROPOS DE LA FAE

La FAE regroupe huit syndicats qui représentent près de 38 000 enseignantes et enseignants du préscolaire, du primaire, du secondaire, de l’enseignement en milieu carcéral, de la formation professionnelle, de l’éducation des adultes et le personnel scolaire des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier, ainsi qu’un millier de membres de l’Association de personnes retraitées de la FAE (APRFAE).

Suivez le courant. Passez à la voiture électrique!

Suivez le courant. Passez à la voiture électrique!

C’est sous le thème «Suivez le courant. Passez à la voiture électrique!» qu’Équiterre a lancé sa campagne de promotion de la voiture électrique et des Rendez-vous branchés 2018. La conception et le placement média de la campagne ont été confiés à l’agence Upperkut.

L’agence avait comme mandat de créer une plateforme de communication publicitaire permettant à Équiterre de cibler différents types d’automobilistes afin de les inciter à faire le choix de la voiture électrique.

«L’objectif était de montrer la diversité de l’offre en transport automobile électrique, afin que différentes clientèles se sentent interpellées, pour différentes raisons», a précisé Marc Desnoyers, directeur du compte à l’agence.

Trois sous-messages spécifiques ont donc été développés dans le cadre de la campagne:

Pour les automobilistes qui utilisent leur voiture pour travailler et qui perdent beaucoup de temps dans le trafic: «Gazé des bouchons de circulation? Passe à la voiture électrique et prends la voie réservée!»

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Pour les automobilistes qui trouvent que le prix de l’essence prend trop de place dans leur budget: «Tanné de brûler ton budget en essence? Passe à l’électrique.»

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Pour les automobilistes qui en ont assez d’envoyer une trop grande partie de leur budget aux compagnies pétrolières: «T’as ton voyage d’engraisser les pétrolières? Passe à l’électrique!»

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La campagne est diffusée à la radio, ainsi que sur le web et les médias sociaux.

Les deux spots radios mettent en vedette la porte-parole des Rendez-vous branchés, Christine Beaulieu. Diffusés aux heures de grande écoute sur une période de quatre semaines, les spots s’arriment aux messages développés sur le web et s’adressent directement aux automobilistes dans leur voiture.

Des bannières et animations vidéo diffusées via Google et Facebook mènent à la page promotionnelle du site web d’Équiterre et également à un concours, développé par Équiterre en partenariat avec Radio-Canada.

«Avec cette campagne, nous pensons qu’Équiterre sera en mesure de rendre la voiture électrique plus attrayante pour des catégories d’automobilistes qui, par le passé, ont été moins enclines à faire ce choix», a pour sa part conclu Ryan Worms, directeur des communications chez Équiterre.

 

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Cet automne, Upperkut a reçu le mandat de créer pour l’Alliance de la Fonction publique du Canada (ACFP) une campagne multiplateforme déployée d’un océan à l’autre qui s’adresserait aux citoyennes et citoyens à la veille du déclenchement de la campagne électorale. La campagne visait à sensibiliser les électeurs et électrices sur les conséquences d’une réélection des conservateurs.

Voyez le microsite ici.

La création a été déclinée en spots radio, en imprimé dans les journaux, sur les panneaux routiers (billboards) et finalement sur le Web en général.

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En plus de jouir d’une bonne visibilité dans les médias traditionnels, la campagne s’est démarquée grâce à l’accent mis les médias sociaux. Bien que la campagne s’adressait à tous les Canadiennes et Canadiens, un ciblage a été effectué afin de rejoindre certains marchés plus spécifiques où les enjeux traités étaient plus importants.

L’agence a su utiliser Google, Twitter, Facebook et YouTube afin de cibler des municipalités et des villes partout au Canada où on devait sensibiliser la population à des enjeux spécifiques.
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Avec un placement d’une précision chirurgicale, la première phase de la campagne a permis à une vidéo d’être vue par plus de 3 millions de personnes dans ses versions française et anglaise, soit par près d’un Canadien sur 10 lorsque l’on tient compte du ciblage géographique.

Une grande quantité de contenu a été créée tout au long de la campagne spécifiquement sur Facebook en fonction des enjeux et les résultats ont été probants. Avec 300 millions d’impressions, des dizaines de milliers de partages, des milliers de commentaires, et ce, sur diverses plateformes, nous avons réussi à générer une réelle discussion à propos des enjeux chers à l’AFPC.

En plus de résultats excellents sur les médias sociaux, la campagne a trouvé écho dans les médias traditionnels et a bénéficié d’une couverture médiatique exceptionnelle.

La présidente de l’AFPC, Mme Robyn Benson, souligne par ailleurs son appréciation du travail effectué par Upperkut dans le cadre de cette campagne:

« Ce fut un plaisir de travailler avec Upperkut. Leur démarche créative originale et innovatrice sortait des sentiers battus. La campagne Votons pour stopper l’hémorragie fut un franc succès de communications publiques et a résonné auprès de nos membres et des Canadiennes et Canadiens. En tant que syndicat, il était primordial de travailler avec une agence qui partage nos valeurs progressistes et qui comprend les préoccupations de nos membres. Nous recommanderions fortement Upperkut aux autres syndicats. »

Vous pouvez visionner les vidéos ici et ici.

La création en temps de crise sociale

La création en temps de crise sociale

Le Centre de design de l’UQAM présentait Création en temps de crise sociale, une exposition rétrospective du travail de l’École de la Montagne Rouge dont les affiches et les slogans sont devenus emblématiques du Printemps érable. Upperkut est fière d’être partenaire de cette exposition et d’avoir été mandatée par le Centre de design pour développer et déployer une stratégie de mobilisation sur les réseaux sociaux.

L’exposition a présenté une vue d’ensemble des œuvres réalisées de février à septembre 2012. Affiches, esquisses, photographies, vidéos, scénographie, expérimentations et documentations historiques illustraient le processus de création dans une perspective sociale d’espoir.

L’École de la Montagne Rouge s’est inspirée de l’université expérimentale Black Mountain College fondée en Caroline du Nord aux États-Unis dans les années 30, dans la lignée éminente du Bauhaus allemand. Cherchant à déconstruire les hiérarchies entre les arts, elle a considérablement marqué l’histoire de l’art du XXe siècle. C’est le Black Mountain College qui aurait inventé  la première « performance interactive » de l’histoire de l’art.

Cette organisation étudiante créative a produit, en à peine six mois, un corpus impressionnant d’artéfacts, dont une partie s’est faite connaître du public dans les différentes manifestations. Une façon alternative de laisser une trace de ce Printemps québécois dans notre grand livre d’histoire.

Médias sociaux, médias traditionnels… Pourquoi pas médias tout court ?

Il est temps de tirer un trait sur la frontière artificielle qui sépare les médias traditionnels (radio, imprimé, télévision) et les médias sociaux (blogues, Twitter, Facebook, pour ne nommer que ceux-là). Chez Upperkut, c’est une idée avec laquelle nous jonglons depuis un certain temps déjà. Mais de récents événements ont fait accélérer la réflexion et il nous incombe maintenant de clarifier notre pensée sur le sujet.

La télévision et Twitter

D’abord, la grandissante popularité des « live-tweets » pendant les émissions de télévision de grande écoute. On pense évidemment à l’émission Tout le monde en parle, qui a donné naissance au hashtag le plus populaire au Québec les dimanches soirs : #TLMEP. Chaque dimanche soir, des centaines de téléspectateurs y partagent leurs impressions sur les entrevues menées par Guy A. Lepage (@guyalepage) qui, avec ses acolytes Dany Turcotte (@danyturcotte) et André Ducharme (@AndreDucharme), échange aussi via Twitter. Bref, il y a deux Tout le monde en parle : un à la télévision, et un sur Twitter. Cependant, si la version Twitter est pour des raisons évidentes complètement dépendante de la version télé, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique en ce qui concerne la version télé soit, du moins en partie, dépendante de la version Twitter. C’est le cas parce que Twitter étant le royaume des blogueurs, des journalistes et autres influenceurs, les opinions qui y circulent avec force représentent souvent les opinions qui circulent avec force hors-ligne.

Un autre émission de télévision québécoise, Un souper presque parfait, illustre encore mieux la fusion qui s’est opérée entre les médias traditionnels et les médias sociaux. Contrairement à Tout le monde en parle, la montée d’Un souper presque parfait dans les cotes d’écoute est directement liée à sa grande popularité sur Twitter via le hashtag #uspp. André Ducharme (encore lui !) le soulignait d’ailleurs lors de son passage à Tout le monde en parle :

À la lumière de ces deux exemples, il devient de plus en plus évident que les médias sociaux nourrissent les médias traditionnels, et vice-versa.

La campagne électorale et Twitter

Nous n’aurions pas pu écrire ce billet sans tenir compte de la grande importance qu’à joué Twitter pendant la campagne électorale fédérale qui tire maintenant à sa fin. Plusieurs ont mentionné que si la campagne de 2008 avait été une campagne Facebook, celle de 2011 aura été une campagne Twitter. Non seulement les chefs et les candidats des différents partis en lice ont beaucoup utilisé ce média, mais, encore une fois, Twitter aura servi à alimenter les médias traditionnels de la même manière que les médias traditionnels auront servi à alimenter le fil des échanges sur Twitter.

Premier exemple : en début de campagne, c’est sur Twitter que le chef conservateur Stephen Harper a invité le chef libéral Michael Ignatieff à venir débattre. Bien entendu, les grands médias traditionnels ont repris l’information, mais ils n’ont pu que constater que les médias sociaux les avaient « scoopé » sur ce point.

Mais l’exemple le plus concret est certainement survenu lors du débats de chefs en français. Grâce à Twitter, une citoyenne dénommée Muguette Paillé est carrément devenue une star après avoir posé sa question aux quatre chefs de partis. L’engouement pour Mme Paillé a été tel que l’expression « Mme Paillé » est devenue, pendant un certain temps, la septième expression la plus mentionnée (trending topic) sur Twitter dans le monde !

Le lendemain, Mme Paillé était invitée aux émissions de radio, sur les plateaux de télévision et on parlait d’elle abondamment dans les médias imprimés. En résumé : un média traditionnel (la télévision) a fait connaître Mme Paillé, des médias sociaux (Twitter et ensuite Facebook) ont fait exploser sa popularité et finalement tous les autres médias traditionnels (télévision, radio, imprimé) ont consacré cette popularité. Comme quoi télévision, Twitter, radio, Facebook et journaux sont maintenant capables de marcher main dans la main.

Qui pourrait maintenant prétendre qu’il y a une division nette entre les médias traditionnels et les médias sociaux ? Probablement quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Mme Paillé…

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.

L’importance de l’opinion des pairs en publicité

Pratiquement chaque campagne de communication publicitaire que nous réalisons chez Upperkut vise à générer du bouche-à-oreille. Depuis que la pub existe, les annonceurs cherchent à générer ce résultat si précieux.

L’avènement des réseaux sociaux offre désormais aux annonceurs un fabuleux outil qui permet d’atteindre cet objectif. Mais pourquoi est-ce si important ? Pourquoi chercher à ce que les  consommateurs recommandent une marque ou parlent d’elle ?

Évidemment, me direz-vous, c’est pour amplifier la portée des messages et maximiser le retour sur l’investissement, le fameux ROI. En effet, quand la population se fait porteuse des messages, le média
est peu coûteux…

Une question de confiance

Mais surtout, si nous cherchons à générer du bouche-à-oreille, c’est parce que c’est le meilleur média pour tisser un lien de confiance entre une marque et les consommateurs et donner par conséquent plus de crédibilité et d’impact à ses messages.

Les résultats d’une enquête que Nielsen rendait publics en juillet dernier, confirment clairement en effet que les recommandations ou références venant de personnes que l’on connaît ainsi que des commentaires en ligne, de personnes inconnues, ont plus de «capital de confiance» que la publicité traditionnelle.

L’opinion d’un inconnu avant la pub !

On apprend également dans cette enquête, qui a été menée auprès de 25 000 Internautes dans plus de
50 pays, que 90 % des gens font confiance aux recommandations de personnes connues.

Une évidence, me direz-vous. Eh bien : 7 personnes sur 10 font également confiance aux commentaires en ligne de personnes inconnues. En effet, lorsqu’un pair ou même un internaute inconnu vous recommande un produit, un message, un site Web, un texte ou une vidéo, il a plus de crédibilité à vos yeux qu’un annonceur, dont l’objectif avoué est de vous inciter à consommer son produit.

The Nielsen Global Online Consumer Survey 2009

 

 

 

 

 

 

 

L'importance de l'opinion des pairs en publicité_ Nielsen_ analyse par Upperkut.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’importance du site Web

La même proportion des répondants (70 %) font confiance aux sites Web des marques ou organisations.
Il s’agit, en fait de la communication la plus performante émanant de l’entreprise elle-même.

Cette donnée confirme l’importance pour toutes marques, entreprises ou organisations d’investir dans un bon site Web, doté d’un contenu riche et mis à jour régulièrement, qu’on trouve aisément dans les moteurs de recherche. Entendons-nous, je ne parle pas ici d’un site promotionnel accessoire à une campagne de pub traditionnelle, mais bel et bien d’un site qui sert de plateforme de diffusion sociale à des messages conçus pour susciter un désir d’en parler ou encore de le retransmettre.

 

Les médias traditionnels toujours gagnants

L’enquête confirme par ailleurs que les consommateurs font par ailleurs plus confiance aux médias traditionnels qu’aux divers médias Web.

Concrètement, les annonces télé, journaux, magazines, panneaux, l’affichage extérieur et la radio ont plus de crédibilité aux yeux des consommateurs que les courriels, annonces (avant le visionnement de vidéo) en ligne, résultats commandités sur les moteurs de recherche, vidéos publicitaires, bannières et textos.

Ainsi donc, si le budget permet un poids suffisant, les médias traditionnels demeurent plus efficaces pour établir un lien de confiance entre une marque et ses consommateurs que le cybermarketing.

Les réseaux sociaux : les champions de la confiance !

 

Notons que les réseaux sociaux (à ne pas confondre avec le cybermarketing) trônent désormais au sommet de la relation de confiance marque-consommateurs.

Les internautes deviennent ambassadeurs de nos messages en faisant leurs les textes ou vidéos qu’ils transmettent ou recommandent. Ils sont le véhicule de recommandation de contenu aux pairs (blogues, réseaux sociaux et forums de discussion).

En conclusion

Si un annonceur cherche à établir un lien émotif avec ses consommateurs, ce qui est souhaitable,
il doit véhiculer ses messages par des médias qui «inspirent confiance».

Bien que moins efficaces pour générer un lien de confiance, ces médias permettent de segmenter
et d’adapter en fonction des diverses clientèles visées. On pourrait par ailleurs mettre un bémol
sur l’efficacité des annonces traditionnelles simplement déclinées en bandeau Web…

Retour sur le retour sur l’investissement dans les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont cool. Les réseaux sociaux constituent un sujet dont tout le monde parle dans l’univers du marketing. Si vous y êtes, vous surfez sur la vague. Si vous n’y êtes pas, c’est la vague de la concurrence qui surfe sur vous.

Mais est-ce rentable? En un mot : oui. À condition d’y mettre le temps et le travail requis. Sur les médias sociaux comme dans toutes choses, les gains obtenus en bout de piste sont proportionnels aux efforts investis.

Créer une page Facebook ou ouvrir un compte Twitter ne prend que quelques minutes. Mais animer une communauté via ces médias requiert une présence quotidienne pour produire du contenu, faire de la veille médiatique, partager de l’information et répondre aux questions et commentaires des membres de la communauté. Un travail à temps plein quoi!

Chez Upperkut, nous n’avons pas été surpris des données d’un rapport indiquant que 65% des entreprises ayant fait le saut sur les médias sociaux estimaient ne pas avoir réussi à les utiliser pour augmenter leurs ventes. D’abord parce que c’est difficile de mesurer précisément la valeur d’un adepte, d’un abonné, d’un clic ou d’un retweet. Ou la valeur même d’une conversation. Ensuite parce que embarquer dans le train des médias sociaux c’est bien beau, mais le faire sans stratégie intégrée à long terme est nécessairement voué à l’échec. Désolé de vous l’apprendre, mais ouvrir des comptes sur Facebook, YouTube ou Twitter ne génère pas de ventes. C’est plus difficile que ça.

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Vox twitti, vox Dei: écoutons la voix des réseaux sociaux, surtout celle de Twitter

La locution latine vox populi, vox dei, signifie que la voix du peuple exprime la voix de Dieu.  Cette maxime qui date de plusieurs siècles et qui glorifie la suprématie de l’opinion publique prend un tout nouveau sens avec la popularité des réseaux sociaux, et particulièrement celle de Twitter. Dirons nous un jour vox twitti, vox dei ? De plus en plus d’entreprises, d’organismes et de partis politiques s’intéressent à ce qui se passe dans ce nouvel oracle de l’opinion publique. (suite…)

Réseaux sociaux : le défi de choisir un gestionnaire de communauté

Une entreprise n’a pas de voix. Elle parle par la bouche de ses dirigeants, de ses relationnistes, de ses porte-paroles et des comédiens qui portent ses messages à la télé. Tout passe par un filtre. Tout ce qui est dit est réfléchi, pré-mâché et pré-approuvé. On comprend donc l’électrochoc magistral que les réseaux sociaux imposent aux entreprises. Les réseaux sociaux étant constitués d’un enchevêtrement de communications personne-à-personne, il est difficile, voire même impossible d’y contrôler le contenu des échanges. Voilà ce qui rend complexe la décision de choisir un gestionnaire de communauté. (suite…)

Marketing de réseaux sociaux et placement média web : deux facettes d’une bonne stratégie web

Une future cliente me demandait récemment quelle note je donnais à sa dernière campagne de réseaux sociaux, qui se résumait sommes toutes à placer beaucoup de bandeaux sur des sites web populaires. Bon. Commençons tout d’abord par faire la différence entre l’arbre et ses feuilles ou si vous préférez, entre le placement média Web et le marketing de réseaux sociaux (SNM).

Le placement média Web vise généralement à placer des bandeaux sur différents sites Web, tel Youtube, Canoë ou Facebook. De nouvelles techniques permettent également de placer des annonces textes dans les résultats des engins de recherche, ou sur certains blogues, selon le contexte. On y décline souvent une campagne déjà développée pour d’autres médias. Un «point de chute» Web se fait le relais de la campagne et propose un «call to action» et tente de recueillir les données de l’Internaute, afin d’accroître la base de données de l’entreprise. (suite…)

Médias sociaux : 4 raisons pour lesquelles votre présence est requise

Quand une révolution s’opère, les choses bougent parfois tellement rapidement qu’on se réveille un beau matin en constatant que tout a changé. On peut alors faire l’autruche et nier la réalité ou bien encore prendre acte de celle-ci et agir en conséquence. Ce matin, 15 497 900 canadiens et canadiennes étaient sur Facebook. Sans parler de l’essor extraordinaire que connaît Twitter… Pouvez-vous vraiment vous permettre d’être absent des médias sociaux ? (suite…)

Parler web 2.0 : l’influence des nouveaux médias sur la langue

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Depuis l’an 2000, notre monde a bien changé. Les nouveaux médias et plus particulièrement le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont profondément bouleversé notre manière de communiquer. À vrai dire, tout a changé si rapidement que le vocabulaire existant ne nous permet plus de décrire certaines nouvelles réalités, du moins pas dans un langage clair, simple, concis et précis. Une réflexion s’impose. (suite…)