Pourquoi parler d’une « première phase de la campagne »?
Parce que cette campagne est pensée sur trois ans : elle doit se renouveler chaque année tout en restant cohérente et identifiable.
Cette première phase lance donc la base créative (messages et tonalité) qui guidera les prochaines éditions.
Quel défi cette campagne devait-elle relever ?
Elle devait réussir à engager à la fois :
– les professionnels de la prévention (centres de prévention, intervenants, etc.)
– et toucher un large public.
L’opportunité : s’appuyer sur les relais professionnels pour étendre la portée de la campagne, maximiser son impact et renforcer la crédibilité des messages.
Comment aborder le suicide avec le bon ton ?
Traiter d’un sujet aussi délicat exige un ton juste : éviter la culpabilisation ou les effets choc, tout en demeurant percutant.
La campagne déploie donc un message empathique et lumineux, qui ouvre la discussion de manière sereine et crée un espace sûr, sans crainte de stigmatisation.
Quels objectifs guide cette première phase ?
Cette première édition vise à :
– mobiliser les milieux professionnels et communautaires pour accroître la diffusion des messages clés ;
– toucher et mobiliser la portion du grand public qui se sent interpellée par l’enjeu du suicide ;
– diffuser les ressources d’aide en prévention du suicide ;
– accroître la notoriété de la Semaine de prévention du suicide.
Quel est le message de campagne ?
Cette première phase repose sur un message qui guide l’ensemble de la mobilisation : « Tendre la main. Soutenir l’espoir. »
Dans le milieu de la prévention, la campagne affirme une intention forte : « Nous faisons la promotion de la vie face au suicide. »
Et du côté du grand public déjà interpellé, elle rappelle une idée essentielle : oser parler du suicide, c’est un des premiers pas pour le prévenir, et chaque action de prévention nourrit l’espoir d’un avenir sans suicide.
Quel est l’appel à l’action ?
« Osez parler. Témoignez. Diffusez les ressources d’aide. »
Ressources d’aide :
1 866 APPELLE (277-3553)
Texto : 53 53 53
suicide.ca
Pour en savoir plus: https://oseparlerdusuicide.com/
Cette collaboration s’inscrit dans un mandat national confié à l’AQPS par le ministère de la Santé et des Services sociaux, ce qui impliquait de traduire des orientations de santé publique en un univers créatif mobilisateur et reproductible par les milieux.