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Le français au travail: tout le monde y gagne!

Le français au travail: tout le monde y gagne!

Le portail Languedutravail.org lance sa toute nouvelle campagne de promotion du français au travail. La campagne, signée Upperkut, vise les secteurs de l’aérospatiale, de l’automobile et des télécommunications.

La campagne, la première du genre à s’adresser autant aux travailleurs et travailleuses qu’aux employeurs des industries en question, vise à promouvoir les avantages d’agir en prévention en matière de francisation des milieux de travail.

« Avec cette campagne, l’objectif est de dire aux employé.e.s et aux employeurs que la francisation en amont, c’est gagnant pour tout le monde! », d’expliquer Marc Desnoyers, directeur du groupe-conseil chez Upperkut. « Qu’on soit dans le domaine de l’automobile, de l’aérospatiale ou des télécommunications, ça rapporte beaucoup plus de prévenir que de corriger par la suite. »

Diffusée dès aujourd’hui dans les milieux de travail et sur le web, la campagne invite à opter pour des manuels, des logiciels et des formations en français afin d’optimiser l’efficacité, le rendement et le bien-être au travail.

Pour plus d’informations : www.languedutravail.org

 

À propos de Langue du travail

Ce portail est le fruit des efforts de plusieurs partenaires provenant de part et d’autre de l’Atlantique. Il a été réalisé avec l’aide des membres de la Table sectorielle de l’industrie aérospatiale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de la Confédération générale du travail de France (CGT). On compte maintenant parmi les partenaires la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ). Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention du Secrétariat à la politique linguistique, par le biais du Fonds de promotion et de valorisation de la langue française.

Les travailleuses et les travailleurs précaires ont besoin de plus que des «pinottes»!

Les travailleuses et les travailleurs précaires ont besoin de plus que des «pinottes»!

La Campagne 5-10-15 vient tout juste d’être lancée par une coalition de groupes de lutte à la pauvreté, de défense des non-syndiquéEs et de syndicats.

La campagne, signée par l’agence Upperkut, vise à sensibiliser la population aux enjeux du travail précaire et à inciter le gouvernement à améliorer les conditions de travail des travailleuses et des travailleurs précaires au Québec.

Avec la formule du « 5 – 10 – 15 », la coalition souhaite mettre de l’avant une proposition concrète en trois temps : 5 pour l’obligation pour les employeurs de fournir les horaires de travail au minimum cinq jours d’avances; 10 pour dix jours de congé de maladie et/ou de famille par année; et 15 pour un salaire minimum à 15$ de l’heure.

L’agence Upperkut, qui avait pour mandat de faire connaître et résonner les trois revendications du collectif, a opté pour la métaphore des pinottes qui fait écho aux conditions indécentes de près d’un million d’employéEs au Québec, dont une majorité de femmes.

« Tout le monde sait qu’il n’y a rien de positif à gagner des pinottes. » d’affirmer Annie Ferrand, conseillère et chargée du projet chez Upperkut. « C’est pourquoi notre équipe a accepté d’emblée d’offrir son temps à la Campagne 5-10-15. Avec cette offensive, nous voulons contribuer à déboulonner les mythes tenaces liés aux enjeux de la précarité, tout en démontrant que des solutions concrètes existent et qu’on peut agir rapidement pour améliorer les choses. »

Pour Mélanie Gauvin, co-porte-parole de la campagne et coordonnatrice du Front de défense des non-syndiquéEs (FDNS), « notre travail avec Upperkut nous a permis d’arriver à une campagne qui correspond à nos valeurs et qui amène de l’énergie à notre message. On veut dire à la population qu’au Québec, on peut se permettre d’augmenter le salaire minimum à 15$, que ça n’est pas de la fantaisie! En apportant des changements à la loi sur les normes du travail, on pourrait permettre aux travailleuses et aux travailleurs précaires de se sortir de la pauvreté! »

La campagne sera déclinée en différents visuels qui permettront d’encadrer les actions et les communications du collectif et vivra autant en affichage sauvage qu’en affichage dans les lieux de travail, ainsi que sur les médias sociaux et en tant qu’outils manifestifs.

Pour plus d’information ou pour contribuer à faire connaître la Campagne 5-10-15, visitez le : www.CinqDixQuinze.org

À propos du collectif de la Campagne 5-10-15

La Campagne 5-10-15 est menée conjointement par des groupes de défense des travailleuses et travailleurs non syndiqués, des organismes de lutte à la pauvreté et des organisations syndicales de partout au Québec. Ces groupes, organismes et syndicats incluent notamment le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et le Front de défense des non-syndiquéEs (FDNS).