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À votre santé!

À votre santé!

Équiterre lance sa campagne de promotion des paniers bio 2016 «À votre santé!»

Équiterre lance sa 20e saison des paniers bio du réseau des fermiers de famille. L’organisme a choisi l’agence Upperkut pour créer, produire et déployer sa toute nouvelle campagne.

Depuis 1996, les fermiers de famille d’Équiterre s’occupent de la santé de la population québécoise et c’est maintenant plus de 122 fermes qui nourrissent près de 45 000 personnes à travers 16 000 abonnements et 600 points de livraison partout au Québec!

Selon Isabelle Joncas, chargée de projet Paniers bio chez Équiterre, « cette année, 19 nouvelles fermes joignent le réseau des fermiers de famille! C’est le double du nombre de nouvelles fermes qu’a accueilli le réseau ces dernières années. Ce nombre témoigne que la formule est une voie d’avenir pour de plus en plus de jeunes maraîchers! »

Pour Marc Desnoyers, directeur du compte chez Upperkut, le défi consiste à rejoindre une clientèle qui n’est pas la communauté traditionnelle d’Équiterre. « Nous parlons à un public de plus en plus large. Cette tendance n’est plus un phénomène de niche. Plus d’un Québécois sur deux consomme des produits bio et 93% d’entre eux consomment des fruits et légumes bio. Cette année, notre campagne misera sur le plaisir de consommer des légumes et fruits bio. »

Pour profiter du plaisir d’une alimentation saine cet été, il suffit de trouver, sur paniersbio.org, le point de livraison le plus près de chez soi ou de son travail, puis de s’abonner directement auprès de la ferme qui dessert cet endroit. On paie à l’avance pour son engagement saisonnier et ensuite, le fermier nous confirme la date de la première livraison. Les inscriptions sont maintenant ouvertes et dureront jusqu’à ce que les fermiers de famille d’Équiterre affichent complet. Faites vite!

À propos d’Équiterre

Équiterre est un organisme à but non lucratif regroupant plus de 17 000 membres. Sa mission est de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

Par son action, Équiterre veut porter l’attention sur les aspects fondamentaux de la vie. Manger, se transporter, habiter, jardiner et consommer : des besoins vitaux, mais aussi des moyens à la portée de chacun pour agir de façon responsable et changer le monde un geste à la fois.

Un nouveau site pour la FTQ

Un nouveau site pour la FTQ

Upperkut a été mandatée pour revoir entièrement le site web de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).

L’agence a donc collaboré à la refonte afin de mieux servir les 600 000 membres de la Fédération.

Depuis le lancement du nouveau portail, la FTQ peut maintenant communiquer plus efficacement et s’adapter à tous les types d’appareils utilisés par les visiteurs, qu’il s’agisse d’ordinateurs, de tablettes ou de téléphones intelligents.

Le nouveau site se devait de mieux représenter tous les éléments qui composent la FTQ, accorde une part importante au contenu provenant des conseils régionaux et des syndicats affiliés.
L’outil, qui est optimisé pour les moteurs de recherche et pour le partage sur les médias sociaux, a d’ailleurs été conçu dans l’optique de permettre aux différents administrateurs de tous les sites associés à ftq.qc.ca de gérer facilement leurs données et leurs publications de façon autonome et sécuritaire.

Tant par son design que par son architecture, ce nouveau site a pour objectif de mieux représenter l’ensemble de la grande famille de la FTQ en accordant une part importante au contenu issu des conseils régionaux et des syndicats affiliés.

Avec le nouveau site, on pourra d’autant plus parler d’une force en action sur le Web.

Aller au site

Upperkut illustre une pub pour de saines habitudes de vie

Upperkut est fière d’avoir conçu les illustrations pour deux publicités télé du gouvernement du Québec, animées par le Frame Studio. Puisque les publicités ont pour but de promouvoir les sports extérieurs d’hiver auprès des enfants, les illustrations se devaient d’être d’un style enfantin et joyeux. Le résultat : deux publicité simples et sympathiques aux personnages attachants.

Illustrations : Antonin Brault Guilleaume
Musique : La patère rose
Animation : Frame Studio

LE SEXE DANS LA PUB

DieselAD

La marque italienne DIESEL lance une nouvelle campagne pour promouvoir leur ligne de sous-vêtements. Des images provocatrices, à caractère sexuel, font l’objet de cette campagne qui rejoint étroitement le look American Apparel : Ados trash et nudité cheap. Si le sexe dans les pubs aide à vendre, la frontière entre pornographie et sex appeal s’amincit d’année en année.

En 2005 une étude démontrait que des filles representées de manière sexy influencent la vente de produit chez 48% les hommes, contre seulement 8% chez les femmes dont l’intention d’achat se trouve considérablement réduit. Toutefois, la mémorisation des annonces à caractère sexuel est reste moins bonne que celles traditionnelles, ceci  autant chez les femmes que chez les hommes. L’usage de l’image sexuelle dans la publicité a été critiqué et controversé sur plusieurs aspects, mais aujourd’hui les arguments se compliquent.

L’image de la femme sexy (cheesecake) est utilisée depuis le début de la publicité, mais depuis quelques années il en est autant pour l’image de l’homme sexy (beefcake). Les hommes sont aussi dénudés que les femmes et de plus en plus jeune sans écarter les mouvements « androgyne » et « homo-érotique » dont Calvin Klein a été le premier à exploiter.

Cette nouvelle campagne de DIESEL soulève bien des questions, notamment la nature des messages véhiculés aux jeunes consommateurs ainsi que leurs influences sur notre société et son avenir. La célébration du sexe, de la drogue et de l’alcool dans les annonces qui ciblent une jeune audience en quête d’identité, devrait être interdite ou du moins sévèrement régularisée car elle est de nature immorale. Il y a eu de fortes réactions à l’égard de cette campagne et celle de American Apparel, principalement la colère chez les femmes et les parents.

En conclusion, aucune orginalité et tout simplement de mauvais goût.

SEX, DRUG & ALCOHOL

Fashioin_Junkie

« Fashioin junkie », June 2007
Agence: Zoo Advertising, Shanghai, China

Les campagnes publicitaires de SISLEY ont souvent été choquantes, mais celle-là remporte la médaille. Même si elle date de 2007, cette annonce vient appuyer la réflexion de l’article ci-dessus « Le sexe dans la pub ». Après la célébration du sexe dans la pub, c’est au tour de la drogue et de l’alcool. L’univers est glam et les filles sont extrêment jeunes, maigres mais surtout gelées…

Simplement dérangeant!

ART & COPIE : CRÉATIVITÉ ET PUBLICITÉ

art_and_copy-movie-poster

Après «99 francs», un autre film sur la pub et la communication arrivera bientôt nos écrans. Art & Copy le p’tit dernier de Doug Pray (HYPE !, SCRATCH et SURFWISE) se veut un film sur la créativité en publicité et sur l’inspiration. Moins critique que le livre de Frédéric Beigbeder, le cinéaste y explore les impacts profond de la publicité sur la culture de masse. Il y explore le monde des d.a. et des concepteurs qui depuis les années 60 ont su insuffler un esprit rebelle à une industrie alors plus associée à la manipulation qu’au dialogue publicitaire.

On pourra y voir et entendre les grands de la pub qui ont marqué la société américaine, et par ricochet, la nôtre. Vous pourrez y découvrir ceux qui nous ont fait acheter à peu près de tout depuis des années, des espadrilles top-performance au président des É.-U, en passant par le lait et la ville de New York. On a qu’a penser au classique : Got milk?, just do it ou encore Got beef?

Art & Copy est un documentaire qu’y tente de démystifier le métier trop souvent méprisé des artisans de la publicité tout en présentant les annonces qu’y ont marqué des générations par leur créativité. On pourra y voir George Lois, Mary Wells, Dan Wieden, Lee Clow, Hal Riney et plusieurs autres.

Malheureusement le film n’est pas encore distribuée au Canada, il va falloir vous contenter de la bande annonce en attendant sa venue prochaine au Québec, pour autant qu’un distributeur s’y intéresse.

NDLR : Le Cinéma du Parc présentera ART & COPY en version originale anglaise les 6-7-8-10-11 novembre à 19 h.


Élections fédérales : qui mène sur Facebook ?

Nous revoilà en pleine saison des sondages. Les spécialistes tenteront de tracer des tendances et de tout interpréter, en décortiquant l’âme des électeurs. Les prochains jours seront riches en prédictions, en prévisions et en analyses de toutes sortes. Amusons-nous à voir si les données statistiques de Facebook sont fiables et si le microcosme est à l’image du «monde réel».

Les Canadiens divisés

D’emblée, soulignons avec surprise que le NPD y est en avance ! Il rallie en effet à sa cause 33 % des Canadiens membres des pages officielles d’un parti politique. Manifestement, le sympathique moustachu est populaire sur Facebook ! Cet avantage est néanmoins bien mince, puisque le Parti Conservateur le talonne avec 30 % des appuis, suivi de près par les Libéraux qui obtiennent un encourageant 29%.

De leur côté, le Parti Vert et le Bloc Québécois font bien piètre figure puisqu’ils n’obtiennent respectivement que de maigres 2 % et 6 % d’appuis. Il est cependant fort à parier que les appuis au Bloc se concentrent au Québec, pour des raisons évidentes, et que par conséquent, son score serait plus élevé s’il nous était possible d’isoler les données Québécoises.

Des résultats représentatifs ?

Puisque les cinq partis les plus importants y ont une page «officielle» à laquelle tous les membres du réseau peuvent adhérer, on pourrait croire à première vue que ces résultats sont représentatifs. Pourtant de nombreuses variables viennent fausser les données. Évidemment, ce qui saute aux yeux, c’est que l’échantillon ne peut être représentatif du bassin des électeurs canadiens puisque sa création est «libre». De plus, il est fort à parier que certains appuis aient été «contaminés» par un effet viral partisan généré par des réseaux politiques.

Facebook : un média incontournable

Le site de réseautage social offre la possibilité de segmenter, cibler et adapter les messages, permettant aisément d’adapter les messages en fonction des intérêts de chacun des divers groupes d’électeurs.

De plus, on trouve sur Facebook 8 411 520 adultes canadiens actifs, dont 6 114 460 sont âgés de 18 à 34 ans. Les partis polittiques ont donc indéniablement intérêt à être présents sur ce réseau social afin de constituer leurs propres sous-réseaux et le plus rapidement possible (un peu comme pour les REER, mais ça c’est une autre histoire…).

La puissance du célèbre site réside essentiellement dans les outils de réseautage social et de diffusion virale des messages. Or, bien entendu, plus importante est la communauté, plus fort sera l’effet viral. Les partis politiques – tout comme les annonceurs d’ailleurs – se doivent donc de d’accroître leur réseau social Facebook et d’atteindre leur plein potentiel de membre le plus tôt possible afin de bénéficier de l’aspect viral, durant la campagne, et pas après…

Et la conclusion ?

Bien que les données de Facebook ne peuvent être représentative des intentions de vote de l’ensemble des électeurs, nous pouvons néanmoins affirmer deux choses avec certitude :

  • ces données reflètent l’intérêt que portent les organisations politiques aux réseaux sociaux;
  • les membres du célèbre réseau social sont tout aussi éparpillés que les Québécois et les Canadiens.

Nous pourrions de même ajouter, avec certaines réserves que cet échantillon réprésente à tout le moins les appuis d’un groupe constitué aux trois quarts par des canadiens agés entre 18 et 34 ans. Intéressant…

Pour alimenter votre réflexion : voici quelques chiffres pertinents, en vrac :

Gilles Duceppe
939 personnes appuient le Bloc sur Facebook.

Stephan Harper
Sur Facebook, 12 855 personnes le supportent. Il a une présence sur Youtube, Flickr, Twitter, FriendFeed et MySpace !

Stéphane Dion
12 435 personnes l’appuient sur Facebook. Il a seulement une chaîne sur Youtube…

Jack Layton
Le plus populaire sur Facebook avec 14 300 supporters. Le NPD exploite les plates-formes 2.0 suivantes : YouTube, Flickr, FriendFeed et Twitter.

Elizabeth May (Parti Vert)
2448 supportent sa page personnelle sur Facebook.

99 F, ça fait combien en dollars?

Et autres questions tout aussi incongrues…

Je ne me lancerai pas dans une nouvelle critique de ce film, d’autres s’en sont déjà chargés. Au passage, je l’ai beaucoup aimé. Mais il est vrai que je travaille dans la publicité, la «com» si vous préférez, que je suis concepteur-rédacteur et qu’il y a encore cinq ans de cela, je portais les cheveux longs et une veste longue de créateur… La comparaison s’arrête là.

Au-delà de sa valeur artistique et de la critique de notre société de consommation, ce film a été pour moi l’occasion de vivre une expérience plutôt inédite… Et elle ne se déroulait pas forcément sur le grand écran mais bel et bien dans la salle. Dans le public. Directement dans le cœur de cible.

Visiblement, la plupart des personnes présentes ne comprenaient pas grand-chose à ce qui se passait sous leurs yeux, mis à part toutes les scènes comiques, érotiques(?), philosophiques, excentriques et trash diverses. Si vous ajoutez à cela qu’il s’agit d’un film français, avec des expressions françaises et des allusions à des publicités françaises, ça ne simplifiait pas la tâche… Enfin, on rit, on grimace, on réfléchit et on n’en ressort pas indifférent, c’est l’essentiel.

J’ai compris que malgré le bombardement médiatique que vivaient quotidiennement mes semblables, les publicitaires étaient les grands inconnus de notre temps. Demandez à un enfant ce qu’il veut devenir plus tard… Pompier, vétérinaire, pilote d’avion, etc. Mais qui aurait l’idée de vouloir faire de la pub? Mes propres parents n’ont toujours pas compris ce que je faisais depuis 10 ans. Certains de mes amis se demandent ce que je fais de mes journées. Mon dépanneur me regarde bizarrement quand je pars au travail. Et bien, c’est le moment de le savoir, pour les plus de 13 ans, évidemment.

Avec ce film, vous découvrirez la créativité sous toutes ses formes, les réunions interminables avec les clients, les clients eux-mêmes, les tournages sous les tropiques, les choix de couleurs, de typos, le stress, etc. Entrez dans l’univers magique de la publicité, où le soleil brille toute l’année, et riez, c’est (presque) gratuit.

Plus sérieusement, je ne suis pas certain que ce film présente le milieu de la pub sous son meilleur jour mais, mis à part « Le distrait » de et avec Pierre Richard, la comédie sentimentale « What women want » avec Mel Gibson et quelques rares autres films, il a le mérite d’exister et de traiter d’un métier méconnu mais ô combien passionnant et stimulant.

Et au fait, 99 F, ça fait environ 22 dollars, le prix de deux places de cinéma, sans le pop-corn ni le beurre!

Si vous voulez en savoir plus sur cet univers impitoyable, je vous recommande, entre autres, la lecture de :
Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel de Jacques Séguéla;
99 F de Frédéric Beigbeder;
et bien entendu, si vous ne l’avez pas encore vu, le film, 99 F, de Jan Kounen avec Jean Dujardin.

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Superbowl… Superpub !

Hier, je n’ai pu m’empêcher de passer la soirée devant mon téléviseur. Il faut dire que l’amateur de sports et le publicitaire en moi ne pouvait demander mieux. C’est donc avec une caisse de bière et une quantité astronomique d’ailes de poulets que je me suis attablé, tout comme 97, 8 millions d’américains, devant le Superbowl XLII.

Un match enlevant certes, mais surtout un évènement fascinant. Il est tellement rare de voir des gens planifier leur pause « salle de bain » pendant le programme principal afin de ne pas manquer les fameuses publicités du Superbowl.

Eh oui! Durant le match de football le plus regardé de l’année, la publicité est reine. Pour une rare fois, elle est désirée, elle est adorée, elle est adulée. Elle est l’amie de tous. Un vrai fantasme pour tous les publicitaires de ce monde.

Il faut dire qu’à 2,7 millions de dollars pour 30 secondes on a de quoi s’attendre à des petits chef-d’oeuvres. Personnellement, c’est toujours avec une certaine fébrilité que je débute chaque pause publicitaire.

Cette année, je n’ai pas été déçu. Budweiser et particulièrement Bud light ont été fidèles à leurs habitudes avec des concepts humoristiques tirés par les cheveux. Pepsi et Fed Ex gagnent haut la main les prix des meilleurs effets spéciaux. Je n’ose même pas imaginer combien ses spots ont coûté à réaliser. Finalement, comme je suis un très grand fanatique d’absurde, je ne peux passer sous le silence le concept complètement sauté de Planters et la finale absolument loufoque de la publicité de Doritos.


Bud Light

Pepsi

Fed Ex

Planters

Doritos

Si vous voulez voir toute la cuvée 2008, vous pouvez visionner tous les publicités sur le site de Juste pour rire.

Et si vous en voulez encore plus, amusez-vous à visionner leur top 50 des pubs de tous les Superbowl.

Le ridicule ne tue pas… il vend !

Avouez-le. Vous êtes amateur d’infopubs, ces charmants petits spots d’un goût parfois douteux où s’enchaînent témoignages, démonstrations et offres qu’on-ne-peut-refuser. Par une nuit d’insomnie, vous vous êtes même déjà surpris à trouver extraordinaire la fameuse Couche-gaine, la préférée de Rosie. À moins que vous ne soyez déjà, tout comme moi, fou de votre Magic Bullet...

Notez dans ces petits bijoux le ton, et la répétition du message. Savourez l’étonnement du présentateur face à la merveille qu’il vous présente. Comprenez la promesse : vous rendre la vie plus facile. Remarquez le « call to action » dans sa forme la plus brute : « Téléphonez dans les 15 prochaines minutes et obtenez gratuitement…». Bref, du bon vieux marketing, édition 1965, siffleront certaines mauvaises langues. Pourtant, ça marche.

Mais est-ce le format et ou le style infopub qui marche ? Personnellement, je crois que c’est le format, qui, combiné à la répétition, fait son œuvre. Le témoignage et l’expérience viennent supporter et renforcer le message. Pour ce qui est du style ou de la pertinence de certains produits vendus, il va de soi que ça relève du mauvais goût de certains annonceurs. Je n’ose croire qu’on adopte le ton infantilisant de certaines infopubs de manière délibérée, et ce, afin de rejoindre une certaine clientèle cible plus perméable à ce type de promesse… En 2006, chez nos voisins du Sud, cette industrie a récolté près de 91 milliards de dollars, elle a représenté 25 % du temps d’antenne alloué à toutes les publicités télévisées et pas moins de deux tiers des américains ont regardé dans son intégralité au moins une infopublicité, à un moment ou un autre. Ça porte à réfléchir.

Voici mon petit top-7. Tentez de dresser le profil de la clientèle cible, qui semble d’ailleurs toujours la même dans chacun de ces merveilleux petits bijoux d’étrangeté. Bon visionnement !

En ordre:

# 1 l’indispensable Magnetic pen
# 2 le pratique My lil Reminder
# 3 l’habile Handy Peel
# 4 l’utile Listen up
# 5 le nécéssaire Tiddy Bear
# 6 le sécuritaire Pasta Pro
# 7 et le miraculeux Miracle Blade III (Perfection Series)