Fil de contenus

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Cet automne, Upperkut a reçu le mandat de créer pour l’Alliance de la Fonction publique du Canada (ACFP) une campagne multiplateforme déployée d’un océan à l’autre qui s’adresserait aux citoyennes et citoyens à la veille du déclenchement de la campagne électorale. La campagne visait à sensibiliser les électeurs et électrices sur les conséquences d’une réélection des conservateurs.

Voyez le microsite ici.

La création a été déclinée en spots radio, en imprimé dans les journaux, sur les panneaux routiers (billboards) et finalement sur le Web en général.

AFPC_journal_FR

AFPC_superpanneau_FR

En plus de jouir d’une bonne visibilité dans les médias traditionnels, la campagne s’est démarquée grâce à l’accent mis les médias sociaux. Bien que la campagne s’adressait à tous les Canadiennes et Canadiens, un ciblage a été effectué afin de rejoindre certains marchés plus spécifiques où les enjeux traités étaient plus importants.

L’agence a su utiliser Google, Twitter, Facebook et YouTube afin de cibler des municipalités et des villes partout au Canada où on devait sensibiliser la population à des enjeux spécifiques.
AFPC_Facebook_FR

Avec un placement d’une précision chirurgicale, la première phase de la campagne a permis à une vidéo d’être vue par plus de 3 millions de personnes dans ses versions française et anglaise, soit par près d’un Canadien sur 10 lorsque l’on tient compte du ciblage géographique.

Une grande quantité de contenu a été créée tout au long de la campagne spécifiquement sur Facebook en fonction des enjeux et les résultats ont été probants. Avec 300 millions d’impressions, des dizaines de milliers de partages, des milliers de commentaires, et ce, sur diverses plateformes, nous avons réussi à générer une réelle discussion à propos des enjeux chers à l’AFPC.

En plus de résultats excellents sur les médias sociaux, la campagne a trouvé écho dans les médias traditionnels et a bénéficié d’une couverture médiatique exceptionnelle.

La présidente de l’AFPC, Mme Robyn Benson, souligne par ailleurs son appréciation du travail effectué par Upperkut dans le cadre de cette campagne:

« Ce fut un plaisir de travailler avec Upperkut. Leur démarche créative originale et innovatrice sortait des sentiers battus. La campagne Votons pour stopper l’hémorragie fut un franc succès de communications publiques et a résonné auprès de nos membres et des Canadiennes et Canadiens. En tant que syndicat, il était primordial de travailler avec une agence qui partage nos valeurs progressistes et qui comprend les préoccupations de nos membres. Nous recommanderions fortement Upperkut aux autres syndicats. »

Vous pouvez visionner les vidéos ici et ici.

La création en temps de crise sociale

La création en temps de crise sociale

Le Centre de design de l’UQAM présentait Création en temps de crise sociale, une exposition rétrospective du travail de l’École de la Montagne Rouge dont les affiches et les slogans sont devenus emblématiques du Printemps érable. Upperkut est fière d’être partenaire de cette exposition et d’avoir été mandatée par le Centre de design pour développer et déployer une stratégie de mobilisation sur les réseaux sociaux.

L’exposition a présenté une vue d’ensemble des œuvres réalisées de février à septembre 2012. Affiches, esquisses, photographies, vidéos, scénographie, expérimentations et documentations historiques illustraient le processus de création dans une perspective sociale d’espoir.

L’École de la Montagne Rouge s’est inspirée de l’université expérimentale Black Mountain College fondée en Caroline du Nord aux États-Unis dans les années 30, dans la lignée éminente du Bauhaus allemand. Cherchant à déconstruire les hiérarchies entre les arts, elle a considérablement marqué l’histoire de l’art du XXe siècle. C’est le Black Mountain College qui aurait inventé  la première « performance interactive » de l’histoire de l’art.

Cette organisation étudiante créative a produit, en à peine six mois, un corpus impressionnant d’artéfacts, dont une partie s’est faite connaître du public dans les différentes manifestations. Une façon alternative de laisser une trace de ce Printemps québécois dans notre grand livre d’histoire.

Médias sociaux, médias traditionnels… Pourquoi pas médias tout court ?

Il est temps de tirer un trait sur la frontière artificielle qui sépare les médias traditionnels (radio, imprimé, télévision) et les médias sociaux (blogues, Twitter, Facebook, pour ne nommer que ceux-là). Chez Upperkut, c’est une idée avec laquelle nous jonglons depuis un certain temps déjà. Mais de récents événements ont fait accélérer la réflexion et il nous incombe maintenant de clarifier notre pensée sur le sujet.

La télévision et Twitter

D’abord, la grandissante popularité des « live-tweets » pendant les émissions de télévision de grande écoute. On pense évidemment à l’émission Tout le monde en parle, qui a donné naissance au hashtag le plus populaire au Québec les dimanches soirs : #TLMEP. Chaque dimanche soir, des centaines de téléspectateurs y partagent leurs impressions sur les entrevues menées par Guy A. Lepage (@guyalepage) qui, avec ses acolytes Dany Turcotte (@danyturcotte) et André Ducharme (@AndreDucharme), échange aussi via Twitter. Bref, il y a deux Tout le monde en parle : un à la télévision, et un sur Twitter. Cependant, si la version Twitter est pour des raisons évidentes complètement dépendante de la version télé, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique en ce qui concerne la version télé soit, du moins en partie, dépendante de la version Twitter. C’est le cas parce que Twitter étant le royaume des blogueurs, des journalistes et autres influenceurs, les opinions qui y circulent avec force représentent souvent les opinions qui circulent avec force hors-ligne.

Un autre émission de télévision québécoise, Un souper presque parfait, illustre encore mieux la fusion qui s’est opérée entre les médias traditionnels et les médias sociaux. Contrairement à Tout le monde en parle, la montée d’Un souper presque parfait dans les cotes d’écoute est directement liée à sa grande popularité sur Twitter via le hashtag #uspp. André Ducharme (encore lui !) le soulignait d’ailleurs lors de son passage à Tout le monde en parle :

À la lumière de ces deux exemples, il devient de plus en plus évident que les médias sociaux nourrissent les médias traditionnels, et vice-versa.

La campagne électorale et Twitter

Nous n’aurions pas pu écrire ce billet sans tenir compte de la grande importance qu’à joué Twitter pendant la campagne électorale fédérale qui tire maintenant à sa fin. Plusieurs ont mentionné que si la campagne de 2008 avait été une campagne Facebook, celle de 2011 aura été une campagne Twitter. Non seulement les chefs et les candidats des différents partis en lice ont beaucoup utilisé ce média, mais, encore une fois, Twitter aura servi à alimenter les médias traditionnels de la même manière que les médias traditionnels auront servi à alimenter le fil des échanges sur Twitter.

Premier exemple : en début de campagne, c’est sur Twitter que le chef conservateur Stephen Harper a invité le chef libéral Michael Ignatieff à venir débattre. Bien entendu, les grands médias traditionnels ont repris l’information, mais ils n’ont pu que constater que les médias sociaux les avaient « scoopé » sur ce point.

Mais l’exemple le plus concret est certainement survenu lors du débats de chefs en français. Grâce à Twitter, une citoyenne dénommée Muguette Paillé est carrément devenue une star après avoir posé sa question aux quatre chefs de partis. L’engouement pour Mme Paillé a été tel que l’expression « Mme Paillé » est devenue, pendant un certain temps, la septième expression la plus mentionnée (trending topic) sur Twitter dans le monde !

Le lendemain, Mme Paillé était invitée aux émissions de radio, sur les plateaux de télévision et on parlait d’elle abondamment dans les médias imprimés. En résumé : un média traditionnel (la télévision) a fait connaître Mme Paillé, des médias sociaux (Twitter et ensuite Facebook) ont fait exploser sa popularité et finalement tous les autres médias traditionnels (télévision, radio, imprimé) ont consacré cette popularité. Comme quoi télévision, Twitter, radio, Facebook et journaux sont maintenant capables de marcher main dans la main.

Qui pourrait maintenant prétendre qu’il y a une division nette entre les médias traditionnels et les médias sociaux ? Probablement quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Mme Paillé…

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.

L’importance de l’opinion des pairs en publicité

Pratiquement chaque campagne de communication publicitaire que nous réalisons chez Upperkut vise à générer du bouche-à-oreille. Depuis que la pub existe, les annonceurs cherchent à générer ce résultat si précieux.

L’avènement des réseaux sociaux offre désormais aux annonceurs un fabuleux outil qui permet d’atteindre cet objectif. Mais pourquoi est-ce si important ? Pourquoi chercher à ce que les  consommateurs recommandent une marque ou parlent d’elle ?

Évidemment, me direz-vous, c’est pour amplifier la portée des messages et maximiser le retour sur l’investissement, le fameux ROI. En effet, quand la population se fait porteuse des messages, le média
est peu coûteux…

Une question de confiance

Mais surtout, si nous cherchons à générer du bouche-à-oreille, c’est parce que c’est le meilleur média pour tisser un lien de confiance entre une marque et les consommateurs et donner par conséquent plus de crédibilité et d’impact à ses messages.

Les résultats d’une enquête que Nielsen rendait publics en juillet dernier, confirment clairement en effet que les recommandations ou références venant de personnes que l’on connaît ainsi que des commentaires en ligne, de personnes inconnues, ont plus de «capital de confiance» que la publicité traditionnelle.

L’opinion d’un inconnu avant la pub !

On apprend également dans cette enquête, qui a été menée auprès de 25 000 Internautes dans plus de
50 pays, que 90 % des gens font confiance aux recommandations de personnes connues.

Une évidence, me direz-vous. Eh bien : 7 personnes sur 10 font également confiance aux commentaires en ligne de personnes inconnues. En effet, lorsqu’un pair ou même un internaute inconnu vous recommande un produit, un message, un site Web, un texte ou une vidéo, il a plus de crédibilité à vos yeux qu’un annonceur, dont l’objectif avoué est de vous inciter à consommer son produit.

The Nielsen Global Online Consumer Survey 2009

 

 

 

 

 

 

 

L'importance de l'opinion des pairs en publicité_ Nielsen_ analyse par Upperkut.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’importance du site Web

La même proportion des répondants (70 %) font confiance aux sites Web des marques ou organisations.
Il s’agit, en fait de la communication la plus performante émanant de l’entreprise elle-même.

Cette donnée confirme l’importance pour toutes marques, entreprises ou organisations d’investir dans un bon site Web, doté d’un contenu riche et mis à jour régulièrement, qu’on trouve aisément dans les moteurs de recherche. Entendons-nous, je ne parle pas ici d’un site promotionnel accessoire à une campagne de pub traditionnelle, mais bel et bien d’un site qui sert de plateforme de diffusion sociale à des messages conçus pour susciter un désir d’en parler ou encore de le retransmettre.

 

Les médias traditionnels toujours gagnants

L’enquête confirme par ailleurs que les consommateurs font par ailleurs plus confiance aux médias traditionnels qu’aux divers médias Web.

Concrètement, les annonces télé, journaux, magazines, panneaux, l’affichage extérieur et la radio ont plus de crédibilité aux yeux des consommateurs que les courriels, annonces (avant le visionnement de vidéo) en ligne, résultats commandités sur les moteurs de recherche, vidéos publicitaires, bannières et textos.

Ainsi donc, si le budget permet un poids suffisant, les médias traditionnels demeurent plus efficaces pour établir un lien de confiance entre une marque et ses consommateurs que le cybermarketing.

Les réseaux sociaux : les champions de la confiance !

 

Notons que les réseaux sociaux (à ne pas confondre avec le cybermarketing) trônent désormais au sommet de la relation de confiance marque-consommateurs.

Les internautes deviennent ambassadeurs de nos messages en faisant leurs les textes ou vidéos qu’ils transmettent ou recommandent. Ils sont le véhicule de recommandation de contenu aux pairs (blogues, réseaux sociaux et forums de discussion).

En conclusion

Si un annonceur cherche à établir un lien émotif avec ses consommateurs, ce qui est souhaitable,
il doit véhiculer ses messages par des médias qui «inspirent confiance».

Bien que moins efficaces pour générer un lien de confiance, ces médias permettent de segmenter
et d’adapter en fonction des diverses clientèles visées. On pourrait par ailleurs mettre un bémol
sur l’efficacité des annonces traditionnelles simplement déclinées en bandeau Web…

Retour sur le retour sur l’investissement dans les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont cool. Les réseaux sociaux constituent un sujet dont tout le monde parle dans l’univers du marketing. Si vous y êtes, vous surfez sur la vague. Si vous n’y êtes pas, c’est la vague de la concurrence qui surfe sur vous.

Mais est-ce rentable? En un mot : oui. À condition d’y mettre le temps et le travail requis. Sur les médias sociaux comme dans toutes choses, les gains obtenus en bout de piste sont proportionnels aux efforts investis.

Créer une page Facebook ou ouvrir un compte Twitter ne prend que quelques minutes. Mais animer une communauté via ces médias requiert une présence quotidienne pour produire du contenu, faire de la veille médiatique, partager de l’information et répondre aux questions et commentaires des membres de la communauté. Un travail à temps plein quoi!

Chez Upperkut, nous n’avons pas été surpris des données d’un rapport indiquant que 65% des entreprises ayant fait le saut sur les médias sociaux estimaient ne pas avoir réussi à les utiliser pour augmenter leurs ventes. D’abord parce que c’est difficile de mesurer précisément la valeur d’un adepte, d’un abonné, d’un clic ou d’un retweet. Ou la valeur même d’une conversation. Ensuite parce que embarquer dans le train des médias sociaux c’est bien beau, mais le faire sans stratégie intégrée à long terme est nécessairement voué à l’échec. Désolé de vous l’apprendre, mais ouvrir des comptes sur Facebook, YouTube ou Twitter ne génère pas de ventes. C’est plus difficile que ça.

(suite…)

Vox twitti, vox Dei: écoutons la voix des réseaux sociaux, surtout celle de Twitter

La locution latine vox populi, vox dei, signifie que la voix du peuple exprime la voix de Dieu.  Cette maxime qui date de plusieurs siècles et qui glorifie la suprématie de l’opinion publique prend un tout nouveau sens avec la popularité des réseaux sociaux, et particulièrement celle de Twitter. Dirons nous un jour vox twitti, vox dei ? De plus en plus d’entreprises, d’organismes et de partis politiques s’intéressent à ce qui se passe dans ce nouvel oracle de l’opinion publique. (suite…)

Réseaux sociaux : le défi de choisir un gestionnaire de communauté

Une entreprise n’a pas de voix. Elle parle par la bouche de ses dirigeants, de ses relationnistes, de ses porte-paroles et des comédiens qui portent ses messages à la télé. Tout passe par un filtre. Tout ce qui est dit est réfléchi, pré-mâché et pré-approuvé. On comprend donc l’électrochoc magistral que les réseaux sociaux imposent aux entreprises. Les réseaux sociaux étant constitués d’un enchevêtrement de communications personne-à-personne, il est difficile, voire même impossible d’y contrôler le contenu des échanges. Voilà ce qui rend complexe la décision de choisir un gestionnaire de communauté. (suite…)

Marketing de réseaux sociaux et placement média web : deux facettes d’une bonne stratégie web

Une future cliente me demandait récemment quelle note je donnais à sa dernière campagne de réseaux sociaux, qui se résumait sommes toutes à placer beaucoup de bandeaux sur des sites web populaires. Bon. Commençons tout d’abord par faire la différence entre l’arbre et ses feuilles ou si vous préférez, entre le placement média Web et le marketing de réseaux sociaux (SNM).

Le placement média Web vise généralement à placer des bandeaux sur différents sites Web, tel Youtube, Canoë ou Facebook. De nouvelles techniques permettent également de placer des annonces textes dans les résultats des engins de recherche, ou sur certains blogues, selon le contexte. On y décline souvent une campagne déjà développée pour d’autres médias. Un «point de chute» Web se fait le relais de la campagne et propose un «call to action» et tente de recueillir les données de l’Internaute, afin d’accroître la base de données de l’entreprise. (suite…)

Médias sociaux : 4 raisons pour lesquelles votre présence est requise

Quand une révolution s’opère, les choses bougent parfois tellement rapidement qu’on se réveille un beau matin en constatant que tout a changé. On peut alors faire l’autruche et nier la réalité ou bien encore prendre acte de celle-ci et agir en conséquence. Ce matin, 15 497 900 canadiens et canadiennes étaient sur Facebook. Sans parler de l’essor extraordinaire que connaît Twitter… Pouvez-vous vraiment vous permettre d’être absent des médias sociaux ? (suite…)

Parler web 2.0 : l’influence des nouveaux médias sur la langue

web-language

Depuis l’an 2000, notre monde a bien changé. Les nouveaux médias et plus particulièrement le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont profondément bouleversé notre manière de communiquer. À vrai dire, tout a changé si rapidement que le vocabulaire existant ne nous permet plus de décrire certaines nouvelles réalités, du moins pas dans un langage clair, simple, concis et précis. Une réflexion s’impose. (suite…)

Réseaux sociaux : le mot de l’année 2009 est unfriend

unfriend

«Unfriend» comme dans «To unfriend» ou désamifier en français… Pas trop joli.

Avis aux adeptes de la traduction, il y a encore du travail à faire pour le mot de l’année 2009 tel que désigné par le New Oxford American Dictionary.

Mais attends…«unfriend» comme dans «Je t’élimine de ma liste d’amis Facebook parce que tu renouvelles ton statut aux 15 minutes et que c’est vraiment agaçant?»

Oui.

Désamifier : retirer quelqu’un de sa liste d’amis sur LiveJournal, Myspace, Facebook ou d’autres réseaux sociaux. Revenant à dire à quelqu’un qu’on ne souhaite plus être son ami sans le lui annoncer, le geste est souvent perçu comme un comportement passif-agressif.

Allez, je m’arrête ici. Pour plus de détails sur le mot unfriend, je vous allez lire un article paru ce jour dans Libération.

WEBCOM MONTRÉAL 2009 : mutation et adaptation à l’ère du Web 2.0

webcom2009-DianeBourque

C’est sur le thème de la mutation et de l’adaptation à l’ère du Web 2.0 que s’est déroulée la 7e édition de webcom Montréal. Un nombre record de près de 600 participants sont venus entendre l’un ou plusieurs des 40 conférenciers qui avaient été invités à partager leurs études de cas ou leurs opinions sur l’entreprise 2.0, le marketing 2.0, les solutions 2.0 et les médias 2.0.

« Les journalistes qui ont un avenir sont multimédias, multiplateformes, ils ont un blogue, un compte Twitter, un profil Facebook, ils mettent leur reportage sur YouTube et ils enregistrent des podcasts, a dit le Patrouilleur du Net, Dominique Arpin, durant le panel « Le métier de journaliste est-il en danger? ». Les journalistes qui ont un avenir sont des marques, des brands. En danger? Non. En pleine mutati>on? Oui! »
webcom2009-DianeBourque
Parmi les 40 conférences et panels, voici celles qui ont retenu notre attention :
– Branding et B2B, repenser les stratégies intégrées
– Google Wave: la plateforme de communication centralisée idéale?
– Entreprise 2.0 et Web 2.0: bloguer à l’ère de Twitter?
– Des outils Twitter pour un marketing stratégique
– Vos employés sont votre marque !
– Comment bâtir le Lifestream de votre organisation: captation, tri et diffusion des contenus
– Panel: Les agences de pub sont-elles toujours nécessaires?
– Panel: Les médias ont-ils un avenir mobile?Vos employés sont votre marque !

Vos employés sont votre marque !

Pour sa part, Walton Smith a partagé les conditions de succès du réseau social des 22 000 employés du cabinet-conseil américain Booz Allen Hamilton, dont il est l’un des associés : « Les jeunes qui travaillent chez nous sont de très grands utilisateurs de notre réseau social interne, mais en raison de leur manque d’expérience, ils ne contribuent pas beaucoup au contenu. C’est la raison pour laquelle nous concentrons nos efforts sur les employés d’expérience qui ont beaucoup d’information à partager. »

webcom-upperkut

Le WEBCOM MONTRÉAL : un lieu de rencontres et de réseautage. Ici Serge Leathead, président fondateur d’UPPERKUT, une agence spécialisée dans les campagnes de promotion et d’animation sur les médias sociaux. Il discute avec un représentant de la firme UMEN, concepteur du CMS AXIS.

Pendant que certains conférenciers parlaient du succès que remportent les réseaux sociaux en entreprise, le conférencier Shel Holtz expliquait pourquoi celles qui refusent de se lancer dans l’aventure de la collaboration de peur de perdre le contrôle sur les contenus générés par leurs employés limitent leur croissance : « Les employés sont les meilleurs ambassadeurs de votre marque lorsque vous les laisser s’exprimer, a-t-il dit. Si vous les avez embauchés pour qu’ils s’occupent de vos finances, de votre marketing et de vos ressources humaines, vous devriez leur faire confiance. »

L’organisateur de la conférence a profité de cette édition pour honorer des personnes qui ont marqué l’industrie numérique québécoise. C’est ainsi que le fondateur du Réseau de Veille sur les Technologies d’Information (aujourd’hui le réseau Constellation) et auteur Michel Cartier et la spécialiste des médias sociaux et blogueuse Michelle Blanc ont reçu les premiers prix Industrie numérique – Soutenir l’excellence québécoise de Webcom Montréal.

En début de journée, l’organisateur a également profité de l’occasion pour dévoiler les résultats d’un récent sondage réalisé par SOM pour le compte de la conférence Webcom Montréal et de rezopointzero.com, un nouveau service d’information en ligne sur l’innovation web pour les affaires.(1) Le sondage a démontré que tout en étant nettement majoritaires (89 %) à se considérer très bien (42 %) ou plutôt bien (47 %) informés à propos du web social, 61 % des représentants des entreprises québécoises réclament des exemples de succès avant de s’engager plus à fond dans cette direction.

Le sondage révélait aussi cependant que l’information disponible sur Internet à propos du Web 2.0 apparaît « adéquate » pour une majorité (57 %), mais trop générale pour être utile le 27 % de répondants.

Pour plus d’informations : WEBCOM MONTRÉAL

Marketing social & médias sociaux : revue de presse du 11 août 2009

Après avoir reçu une centaine de « feeds », de bulletin de nouvelles  et d’alertes Google, voici quelques titres que j’ai retenus pour vous et pour nous sur le « marketing social » et les « , médias sociaux« . Profitez de l’occasion pour découvrir d’excellents blogueurs observateurs de la planète Web :

_________________________________________________________________________________________

1) L’UTILISATION DES MÉDIAS SOCIAUX PAR LES ENTREPRISES
Comment les médias sociaux ont-ils modifié la communication des marques ? C’est la question à laquelle l’étude MarketingSherpa tente de répondre avec la participation de professionnels. Les résultats recueillis fin 2008 révèlent des divergences sur l’emploi des médias sociaux dans le commerce.

Lire la suite sur : Culture Buzz

_________________________________________________________________________________________

2) FORTUNE 100  COMPANIES USE SOCIAL MEDIA FOR MARKETING
Twitter and other social media strategies have recently captured the attention of the Fortune 100 companies, who are increasingly using the technology for marketing. Social networking, no longer confined to friends and colleagues, has become an important marketing tool for businesses of all sizes, according to a new survey by Burson-Marsteller and Proof Digital Media.

Lire la suite sur : Gaebler Ventures

_________________________________________________________________________________________

3) RÉSEAUX SOCIAUX : ENQUÊTE SUR LES TOP ET LES FLOP DE FRANCE

Cette semaine, Techcrunch a fait sensation en dévoilant les statistiques de consultation des principaux réseaux sociaux à la mode. Le webzine s’est en effet procuré les statistiques comScore du mois de juin et Facebook est apparu comme le 4ème site le plus visité au monde.

1. Sites de Google : 844 millions de visiteurs uniques (VU)
2. Sites de Microsoft : 691 millions de VU
3. Sites de Yahoo! : 581 millions de VU
4. Facebook : 340 millions de VU (+157% sur un an)

Lire la suite sur : Autoroot, La face cachée d’un journaliste high-tech

_________________________________________________________________________________________

4) LES MÉDIAS SOCIAUX SONT SYNONYMES DE PROFITS

L’implication des entreprises dans les médias sociaux, ce n’est pas une folie passagère, inutile ou frivole. Au contraire, celles qui s’y mettent vraiment sont plus rentables que les autres. C’est ce que démontre une étude effectuée (Ranking the Top 100 Global Brands) pour le compte de Wetpaint, une entreprise de Seattle spécialisée dans la création de sites de médias sociaux. Ses dirigeants voulaient savoir si leur secteur d’activité avait un effet réel sur les activités des clients.

Lire la suite sur : Canoë Techno & Sciences

_________________________________________________________________________________________

5) LES MÉDIAS SOCIAUX ONT PLUS QUE JAMAIS LA CÔTE AUPRÈS DES PROFESSIONNELS DU MARKETING

Selon un sondage mené par l’ANA et le magazine BtoB Magazine and Marketing, les médias sociaux ont obtenu en 2009, leur statut d’outil marketing à part entière. Désormais, rares sont les stratégies où les réseaux sociaux ou les blogs sont laissés de côté …

Lire la suite sur Webmarketing & Com

5 1/2) LE MARKETING 2.0 EST UNE RELIGION

… et comme les autres, elle repose sur des mythes. À en croire les démonstrations qui fleurissent sur Slideshare, Youtube et sur les nombreux blogs (comme celui-ci 😉 ), nous serions en pleine révolution. Las de vivre dans l’ombre des fausses idoles de la réclame adorées par les « evils marketeurs », le consommateur s’est hissé à un stade supérieur de la conscience grâce aux nouveaux messies : Buzz, Conversation et User Generated Content… (Ndlr: sachons rire de nous-mêmes tout de même!)

Lire la suite sur Webmarketing & Com
_________________________________________________________________________________________

6)  PREMIÈRES DIFFICULTÉS POUR TWITTER ?

Suite l’attaque sérieuse qu’il a vécu (laquelle l’a mis KO pendant plusieurs heures), Cédric DENIAUD de médiasociaux.com questionne le succès à long terme de Twitter. Pour lui, les choses ne vont pas nécessairement dans le bon sens. A-t-il raison?

Lire la suite sur MédiasSociaux.com

_________________________________________________________________________________________

7) QUELLE EST VOTRE STRATEGIE POUR LES MEDIAS SOCIAUX

Les médias sociaux se sont rapidement taillé une place de choix sur Internet. C’est l’ensemble des pratiques de marketing qui ont dû être adaptées et cette réalité ne fera que s’accentuer au cours des prochaines années. Les développements entourant le phénomène des médias sociaux changent tellement rapidement qu’un simple horizon de un an semble difficile à anticiper avec précision. Il est clair toutefois qu’ils offrent une panoplie de nouvelles opportunités pour faire participer la clientèle et pour accroître la notoriété des produits.

Lire la suite sur Réseau de veille en tourisme

71/3) DEMYSTIFIER LA FOLIE ENTOURANT LE PHENOMENE TWITTER

On se remet à peine de la vague Facebook qu’une autre nous frappe de plein fouet avec l’arrivée du tout dernier-né des réseaux sociaux: Twitter. Difficile de l’ignorer, tout le monde parle de ce nouveau phénomène que l’on définit comme du microblogage. Ce site Web a réellement pris son envol en 2008 alors que les médias de masse ont commencé à s’y intéresser au point où Twitter est maintenant sur toutes les tribunes.

Lire la suite sur Réseau de veille en tourisme

7 2/3) TWITTER: DES CAS CONCRETS DE SON UTILISATION EN TOURISME

Dans une analyse précédente, nous avons brossé un portrait de l’application Twitter afin de mieux saisir sa nature et son utilité générale.  Cette fois-ci, nous tenterons de faire la lumière sur les diverses possibilités d’usage pour l’industrie touristique. Quels sont les meilleurs exemples de stratégies d’affaires intégrant ce nouvel outil ? De quelle façon, concrètement, peut-on tirer profit d’une telle application dans l’univers du tourisme?

Lire la suite sur Réseau de veille en tourisme

_________________________________________________________________________________________

8) SOCIAL MARKETING: LA BOUCHE ET LES OREILLES DU WEB

Le bouche à oreille, une manière vieille comme le monde de faire du marketing. Et pourtant il n’a jamais été autant d’actualité. Le web communautaire lui donne un second souffle en partie grâce aux médias sociaux que l’on connait. Il occupe aujourd’hui une place de choix dans la boite à outil du marketer à la recherche du buzz ultime qui placera sa marque dans toutes les discussions.

Lire la suite sur Presse-Citron

_________________________________________________________________________________________

Revue de presse colligée par SECCUS aka SERGE

53% DES FEMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX SONT ÂGÉES DE 40 ANS ET PLUS

Selon une récente étude américaine 36 % des femmes se débarrasseraient de leurs chocolats, de leurs Pradas, ou encore de leur belle-mère avant de se priver de leurs réseaux sociaux ! Évidemment les références culturelles évoquées par les sondeurs sont décalées de la réalité Québécoise, mais le constat est frappant : les réseaux sociaux font maintenant partie intégrante de nos modes de communication et de socialisation. Une affaire de jeunes ! que je vous entends me dire. Et bien non ! 53 % des participantes à des réseaux sociaux seraient âgées de 40 ans et plus. Pour un peu plus de détails, vous pouvez jeter un coup d’œil à la présentation Slideshare ci-bas mise en ligne hier.

On ne peut qu’être étonnés face à de tels chiffres, qui démontrent l’avancement constant des réseaux sociaux. On peut toutefois peut-être mettre un bémol à ce sondage commandé par une entreprise de marketing social, dont le produit regroupe des communautés de femmes et qui vend son expertise concernant ce groupe spécifique de consommateurs.

Élections fédérales : qui mène sur Facebook ?

Nous revoilà en pleine saison des sondages. Les spécialistes tenteront de tracer des tendances et de tout interpréter, en décortiquant l’âme des électeurs. Les prochains jours seront riches en prédictions, en prévisions et en analyses de toutes sortes. Amusons-nous à voir si les données statistiques de Facebook sont fiables et si le microcosme est à l’image du «monde réel».

Les Canadiens divisés

D’emblée, soulignons avec surprise que le NPD y est en avance ! Il rallie en effet à sa cause 33 % des Canadiens membres des pages officielles d’un parti politique. Manifestement, le sympathique moustachu est populaire sur Facebook ! Cet avantage est néanmoins bien mince, puisque le Parti Conservateur le talonne avec 30 % des appuis, suivi de près par les Libéraux qui obtiennent un encourageant 29%.

De leur côté, le Parti Vert et le Bloc Québécois font bien piètre figure puisqu’ils n’obtiennent respectivement que de maigres 2 % et 6 % d’appuis. Il est cependant fort à parier que les appuis au Bloc se concentrent au Québec, pour des raisons évidentes, et que par conséquent, son score serait plus élevé s’il nous était possible d’isoler les données Québécoises.

Des résultats représentatifs ?

Puisque les cinq partis les plus importants y ont une page «officielle» à laquelle tous les membres du réseau peuvent adhérer, on pourrait croire à première vue que ces résultats sont représentatifs. Pourtant de nombreuses variables viennent fausser les données. Évidemment, ce qui saute aux yeux, c’est que l’échantillon ne peut être représentatif du bassin des électeurs canadiens puisque sa création est «libre». De plus, il est fort à parier que certains appuis aient été «contaminés» par un effet viral partisan généré par des réseaux politiques.

Facebook : un média incontournable

Le site de réseautage social offre la possibilité de segmenter, cibler et adapter les messages, permettant aisément d’adapter les messages en fonction des intérêts de chacun des divers groupes d’électeurs.

De plus, on trouve sur Facebook 8 411 520 adultes canadiens actifs, dont 6 114 460 sont âgés de 18 à 34 ans. Les partis polittiques ont donc indéniablement intérêt à être présents sur ce réseau social afin de constituer leurs propres sous-réseaux et le plus rapidement possible (un peu comme pour les REER, mais ça c’est une autre histoire…).

La puissance du célèbre site réside essentiellement dans les outils de réseautage social et de diffusion virale des messages. Or, bien entendu, plus importante est la communauté, plus fort sera l’effet viral. Les partis politiques – tout comme les annonceurs d’ailleurs – se doivent donc de d’accroître leur réseau social Facebook et d’atteindre leur plein potentiel de membre le plus tôt possible afin de bénéficier de l’aspect viral, durant la campagne, et pas après…

Et la conclusion ?

Bien que les données de Facebook ne peuvent être représentative des intentions de vote de l’ensemble des électeurs, nous pouvons néanmoins affirmer deux choses avec certitude :

  • ces données reflètent l’intérêt que portent les organisations politiques aux réseaux sociaux;
  • les membres du célèbre réseau social sont tout aussi éparpillés que les Québécois et les Canadiens.

Nous pourrions de même ajouter, avec certaines réserves que cet échantillon réprésente à tout le moins les appuis d’un groupe constitué aux trois quarts par des canadiens agés entre 18 et 34 ans. Intéressant…

Pour alimenter votre réflexion : voici quelques chiffres pertinents, en vrac :

Gilles Duceppe
939 personnes appuient le Bloc sur Facebook.

Stephan Harper
Sur Facebook, 12 855 personnes le supportent. Il a une présence sur Youtube, Flickr, Twitter, FriendFeed et MySpace !

Stéphane Dion
12 435 personnes l’appuient sur Facebook. Il a seulement une chaîne sur Youtube…

Jack Layton
Le plus populaire sur Facebook avec 14 300 supporters. Le NPD exploite les plates-formes 2.0 suivantes : YouTube, Flickr, FriendFeed et Twitter.

Elizabeth May (Parti Vert)
2448 supportent sa page personnelle sur Facebook.

Karkwa 2.0

La semaine dernière, toute l’équipe d’Upperkut était présente à l’Olympia de Montréal afin d’assister au lancement du troisième album de la formation Karkwa. Les rockeurs québécois nous en ont mis plein les yeux et plein les oreilles avec une prestation enflammée durant laquelle nous avons pu apprécier 5 morceaux de leur nouvelle mouture.

Mais l’album « Le volume du vent » n’est pas la seule chose que le quintette lancera cet année. En effet, le groupe travaille, en collaboration avec Upperkut, à l’élaboration d’un blogue qui sera mis en ligne plus tard ce printemps. Après leur site « myspace » et leur page « Facebook », il s’agit d’un pas de plus dans l’univers du web 2.0 pour les gars de Karkwa.

Eh oui, les temps ont encore une fois de plus changé et le monde de la musique vit depuis le début du nouveau millénaire une autre révolution à laquelle aucun artiste ne peut échapper. Dans les années 80, c’est la télévision et surtout le vidéoclip qui avaient faits figure de nouveautés. Chaque lancement d’album et chaque nouvel extrait devaient être accompagnés de leur vidéo respective. Aujourd’hui, c’est sur Internet que la joute musicale se poursuit… et les fans en redemandent toujours plus!

Écouter de la musique et voir son groupe préféré en spectacle, ce n’est plus assez. On veut pouvoir visionner le making-of de leur dernier vidéoclip, on veut pouvoir connaître les états d’âme des musiciens à la suite de leurs spectacles, on veut écouter leur dernière entrevue radiophonique, on veut pouvoir échanger avec d’autres fans, on veut des chansons inédites, etc. En fait, on veut tout savoir et tout commenter. On veut sentir qu’on fait parti de la « gang ». Bienvenue dans l’univers du toujours plus.

Il faut dire qu’Internet à fait exploser de manière exponentielle le nombre d’artistes musicaux sur la planète. Avec une telle plate-forme, il est à la portée de tous de faire connaître son talent. Tous les outils sont là et la compétition est de plus en plus féroce. Il est alors d’autant plus important de solidifier ses assises.

Dans le cas de Karkwa, il ne s’agit que de passer à la vitesse supérieure puisque le groupe a toujours été près de son public. Le blogue est alors l’outil idéal pour faire évoluer cette relation privilégiée qui unit cet artiste à ses fidèles supporteurs. Les fans pourront donc suivre les péripéties de Stéphane, Louis-Jean, François, Martin et Julien qui, armés de leur nouvelle caméra vidéo, les amèneront partout où leur nouvel album leur permettra d’aller.

Une autre belle aventure à suivre…

Maintenant à Montréal

Le web 2.0 est en pleine effervescence et est devenu un outil de communications illimité. Il devient aussi de plus en plus accessible et ainsi donc, gagne en popularité. Bientôt, on le retrouvera même sur nos téléphones cellulaires. L’univers du mobile ne fait pas exception à la constante évolution technologique : il est en pleine croissance. Par contre, où en est rendue l’industrie au Québec ? À quand l’arrivée d’un réseau assez solide pour supporter iPhone et compagnie ? Quelle est la place de la publicité dans l’industrie du mobile ? Comment l’industrie du téléphone mobile peut-elle livrer au-delà des promesses du média mobile ?

Pour en discuter, plusieurs conférenciers et passionnés du mobile se rencontrent au Newtown pour la première des Mobile Monday à Montréal. Né en Norvège en 2000, ce concept de soirée format « non-conférence » rassemble des intervenants issus d’entreprises locales pour nous enrichir de leurs connaissances approfondies sur l’industrie du mobile. Le but est aussi d’offrir un lieu pour de possibles réseautages. Avec le foisonnement des services offerts en mobilité, facile de croire que cette technologie, utilisée partout dans le monde, deviendra assurément un outil incontournable pour les professionnels de la communication. Et avec l’introduction prochaine du 2.0, ce sera le comble pour les marques qui souhaitent établir la conversation avec les communautés auxquelles elles veulent s’adresser.

Aussi, ces marques qui désirent rester dans la course devront s’ajuster ; plusieurs nouvelles entreprises proposent maintenant divers services assez incroyables. Prenez vpod.tv, qui est un service innovateur de publication de vidéo sur demande, qui permet aux particuliers et aux entreprises de créer leurs propres chaînes Internet et mobiles. Sans être alarmiste, je me demande où en seront les caméramans professionnels ainsi que leurs collègues dans quelques années ? Même débat depuis l’arrivée du iPod ; l’industrie de la musique doit suivre le courant. Pour le mobile, j’ai hâte de voir lequel d’entre Bell, Telus, Vidéotron ou Rogers réussira à s’ajuster en premier et pourra enfin offrir aux Québécois les multiples services à la fine pointe de la technologie. On devrait avoir notre réponse en… 2020 ?! En attendant, on se rend au Mobile Monday Montréal, au Newtown 1476 rue Crescent, le lundi 14 Avril prochain à partir de 17 h 30.