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À votre santé!

À votre santé!

Équiterre lance sa campagne de promotion des paniers bio 2016 «À votre santé!»

Équiterre lance sa 20e saison des paniers bio du réseau des fermiers de famille. L’organisme a choisi l’agence Upperkut pour créer, produire et déployer sa toute nouvelle campagne.

Depuis 1996, les fermiers de famille d’Équiterre s’occupent de la santé de la population québécoise et c’est maintenant plus de 122 fermes qui nourrissent près de 45 000 personnes à travers 16 000 abonnements et 600 points de livraison partout au Québec!

Selon Isabelle Joncas, chargée de projet Paniers bio chez Équiterre, « cette année, 19 nouvelles fermes joignent le réseau des fermiers de famille! C’est le double du nombre de nouvelles fermes qu’a accueilli le réseau ces dernières années. Ce nombre témoigne que la formule est une voie d’avenir pour de plus en plus de jeunes maraîchers! »

Pour Marc Desnoyers, directeur du compte chez Upperkut, le défi consiste à rejoindre une clientèle qui n’est pas la communauté traditionnelle d’Équiterre. « Nous parlons à un public de plus en plus large. Cette tendance n’est plus un phénomène de niche. Plus d’un Québécois sur deux consomme des produits bio et 93% d’entre eux consomment des fruits et légumes bio. Cette année, notre campagne misera sur le plaisir de consommer des légumes et fruits bio. »

Pour profiter du plaisir d’une alimentation saine cet été, il suffit de trouver, sur paniersbio.org, le point de livraison le plus près de chez soi ou de son travail, puis de s’abonner directement auprès de la ferme qui dessert cet endroit. On paie à l’avance pour son engagement saisonnier et ensuite, le fermier nous confirme la date de la première livraison. Les inscriptions sont maintenant ouvertes et dureront jusqu’à ce que les fermiers de famille d’Équiterre affichent complet. Faites vite!

À propos d’Équiterre

Équiterre est un organisme à but non lucratif regroupant plus de 17 000 membres. Sa mission est de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

Par son action, Équiterre veut porter l’attention sur les aspects fondamentaux de la vie. Manger, se transporter, habiter, jardiner et consommer : des besoins vitaux, mais aussi des moyens à la portée de chacun pour agir de façon responsable et changer le monde un geste à la fois.

Portes Ouvertes Design Montréal chez Upperkut !

Homme jouant du thérémine

Homme jouant du thérémine

 

Upperkut est fière de participer pour la première fois à l’événement des Portes Ouvertes Design Montréal ! Voilà une excellente nouvelle pour les Montréalais qui pourront visiter les bureaux primés d’Upperkut qui ont fait parler plus de 15 000 sites à travers le monde, dont le célèbre magazine américain The Cool Hunter.

Les Portes Ouvertes ont été initiées dans la foulée de la création du bureau du design et  de la désignation de Montréal à titre de Ville UNESCO de design. Cette année, plus de 110 adresses design ouvriront leurs portes au grand public.

Il s’agit d’une rare occasion de rencontrer une équipe emballée de vous offrir des visites commentées pour mieux comprendre où naissent les idées et comment elles se concrétisent au quotidien.

Le public pourra, chez Upperkut, entre autres suivre le parcours créatif de certaines de nos œuvres, profiter de la présence d’un joueur de thérémine, de projections interactives, en plus de participer, s’il le souhaite, au tournage d’une œuvre vidéo  collective portant sur la vision qu’ont les Montréalais de leur ville.

Le 4 mai prochain, de midi à 17 h, joignez-vous à nous au 4200 rue Drolet.

Bureaux d'Upperkut

Bureaux d’Upperkut

LinkedIn, le réseau préféré des marques

S’il n’est que le cinquième réseau social préféré – tous critères confondus – des responsables marketing derrière Facebook, Twitter, Google+ et Youtube, LinkedIn sort premier de la catégorie « renforcement de la marque » dans une étude parue fin septembre. Dans le même temps, le réseau développe de nouvelles pages pour les entreprises afin qu’elles puissent davantage promouvoir leurs produits et services.

Le recrutement, mais pas seulement

Depuis sa création en 2003 par des membres de Paypal, LinkedIn est un réseau social professionnel où s’activent principalement « les entreprises relevant des services informatiques et les recruteurs », explique Simon Hénault, de Linked Québec. Les responsables marketing soucieux de développer leurs affaires avec d’autres entreprises sont également bien présents. Car, même s’il ne compte que 2 millions d’entreprises contre 8 millions pour Facebook, LinkedIn devance nettement le réseau fondé par Mark Zuckerberg pour tout ce qui concerne le B2B.

À la lumière de l’étude parue le 24 septembre dernier, il s’avère toutefois que le réseau professionnel accuse un net recul par rapport aux autres réseaux sociaux, tels Facebook, Twitter ou Pinterest, lorsqu’il s’agit pour les marketeurs de pratiquer le marketing de contenu, le référencement sur les moteurs de recherche ou le service aux consommateurs. La donnée se trouve confirmée par l’exemple d’un groupe de mobilier de bureau de haute qualité qui utilise LinkedIn pour relayer un album photo de ses trophées publié sur… Facebook. De même, chez Dessau, une importante entreprise spécialisée dans l’ingénierie et la construction, « le réseau sert au recrutement, à 95%, contre 5% pour le service Affaires », témoigne Jessie-Kim Malo, conseillère aux communications.

LinkedIn tire en revanche son épingle du jeu vis-à-vis de la marque, la plate-forme se prêtant certainement mieux que les réseaux grands publics à la gestion de la réputation en ligne – l’un de ses objectifs historiques.

Nouveau design pour les pages entreprise

À l’heure où il compte 175 millions de profils professionnels et 2 millions d’entreprises dans le monde (+50% depuis octobre 2011) – dont un million de québécois et environ 10 000 entreprises de la province –, le réseau social améliore actuellement ses services afin d’être davantage identifié comme un réseau de contenu et d’affaires.

Il procède pour cela, depuis début septembre, à une importante mise à jour des pages entreprises. Elles vont bénéficier à terme d’une page de couverture avec une plus grande place laissée à la photo, d’une page produits et services, et d’une page carrières plus attrayantes. Après avoir décliné ce nouveau design en priorité pour les grandes firmes, le déploiement se déroule pour toutes les entreprises jusqu’à la fin de l’année, selon un calendrier que Linked Québec n’était pas en mesure de nous communiquer. Par cette mise à jour, les pages entreprises deviennent enfin accessibles depuis l’iPhone, l’iPad ou les téléphones intelligents équipés du système Androïd.

Il est à noter que les entreprises sont fortement incitées à renseigner leurs pages produits et services si elles ne veulent pas voir apparaître le même message standard que leurs concurrents. C’est qu’un changement de contenant n’a jamais transformé le contenu !

L’exposition « Musique sur papier » est de retour !

À partir du 5 juillet prochain, Upperkut aura le plaisir de voisiner une exposition peu commune. Les murs du sous-sol de l’Église Saint-Jean-Baptiste (4220 rue Drolet, Montréal) seront couverts d’affiches de concerts – des sérigraphies originales et numérotées par les artistes ! Les œuvres seront mises en vente à prix raisonnable. Au plaisir de vous y croiser !

Exposition « Musique sur papier »

 

 

 

Pour plus d’information, visitez la page Facebook de l’événement.

Contenu à potentiel viral : une image vaut-elle 1000 vidéos ?

Photo vs. vidéo

Sur Facebook, les images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. C’est la conclusion à laquelle notre équipe de gestionnaires de communautés, dont celle d’Upperkut sur Facebook (qui rejoint maintenant 10 931 adeptes), est arrivée.

Nous nous sommes effectivement posé quelques questions sur le potentiel de partage, ou le potentiel de viralité de certains types de contenu.

L’échantillon utilisé pour l’étude correspond à la totalité des publications que nous avons faites sur notre page Facebook depuis le début de l’année 2012, c’est-à-dire 97 publications. La variable à laquelle nous nous sommes intéressés, le taux de viralité, correspond au nombre d’interactions générées par une publication, divisée par le nombre de personnes atteintes.

Voici quelques données intéressantes que cette analyse a permis de mettre en lumière :

1.  Le taux de viralité moyen de la page Facebook d’Upperkut est 0,8 %. Cette moyenne est significativement plus élevée que celle d’autres communautés de tailles comparables. Bien que très agréable pour Upperkut, cette réalité s’explique toutefois aisément : le contenu que nous partageons n’est pas du tout axé sur la vente ou la sollicitation. Nous intéressons notre communauté avec du partage de contenu qui circule déjà sur le Web. Une relation privilégiée avec les adeptes et une envie de partage naturelle sont donc bien implantées dans la communauté d’Upperkut. Conclusion : plus une page Facebook fait preuve de générosité, plus elle génère de l’interaction avec ses adeptes. À l’inverse, plus une page Facebook tente de faire de la « vente », moins elle génère de l’interaction avec ses adeptes.

Pour une marque commerciale qui cherche à rentabiliser se présence sur Facebook, cela veut dire qu’il faut être capable, dans une stratégie de production de contenu, de bien doser le nombre de publications de type « vente » versus celles de type « généreuse ».

Mais ça va au-delà de la simple « générosité ». Il faut que les adeptes d’une page aient une envie irrépressible de cliquer sur le bouton « J’aime » ou « Partager ». Pourquoi le feraient-ils ? Pour plusieurs raisons, mais entre autres parce que le fait de transmettre un message, une image ou une vidéo à leurs amis les feront se sentir drôles, cools, intelligents, engagés, dans l’air du temps, sensibles, etc.

2. Nous avons divisé les 97 publications en trois groupes : les publications de photos ou images statiques, les publications de vidéo et les publications de texte. Le taux de viralité moyen pour chacun des groupes est le suivant : 0,75 % pour les vidéos, 1,04 % pour les photos et 0,65 % pour les textes. Conclusion préliminaire : les photos et images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. Inversement, les publications de texte ont un potentiel de partage significativement inférieur aux publications de photos et de vidéos.

Cet état de fait nous a d’abord surpris, mais sa logique est implacable.

On a souvent dit que nous sommes à l’ère du vidéo, que les générations montantes préfèrent s’informer avec la télé, les documentaires et les capsules vidéo sur le Web plutôt que dans les livres. Il y a certainement du vrai là-dedans. Par contre, à une époque où le cycle de nouvelles n’est pas accéléré, mais plutôt complètement bouleversé par les réseaux sociaux, une vidéo de 60 secondes demeure un média beaucoup plus « lent » à consommer qu’une image fixe avec une ligne de texte.

Bref, avant de cliquer « J’aime » ou « Partager » un contenu vidéo, il faut l’écouter. Ce qui requiert un minimum de temps et d’effort. Alors qu’avec une image fixe, on comprend le message, l’enjeu ou la blague en quelques secondes seulement. Conclusion : les images sont beaucoup plus adaptées au cycle d’actualité hyper-rapide qu’ont créé les réseaux sociaux, notamment Facebook.

À l’extérieur de la communauté d’Upperkut, cette réalité est toute aussi criante. Pensons à ces fameux « memes » qui circulent allègrement sur le Web, particulièrement dans les communautés universitaires comme UQAM memes.

Retournez dans vos fils d’actualité sur Facebook. Pour une vidéo virale, combien d’images virales ?

Upperkut et la STM sortent en famille

Upperkut signe la toute dernière vidéo Web de la STM pour introduire les nouvelles familles de services déployées en 2012. Cette nouvelle campagne de la STM vise à informer le public de la nouvelle classification des cinq familles d’autobus pour une compréhension simplifiée du réseau et des services offerts en fonction des besoins.

Cette capsule vidéo originale, 100% Montréal, présente les différents types de services offerts pour chaque clientèle visée. Utilisant différentes techniques d’animation incluant le collage, le stop motion et le découpage, le résultat est une capsule Web dynamique et… la ville de Montréal telle que vous ne l’avez jamais vue !

La vidéo sera diffusée sur Youtube et Facebook, puis, une offensive de diffusion sera amorcée sur le Web social au cours des prochains jours.

 

 

Peut-on acheter sur Google les mots-clefs d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale?

Pour bien des personnes, entreprises ou organisations, leur nom fait partie de leur identité et ne peut être utilisé par un tiers. Mais qu’en est-il des résultats sponsorisés dans les moteurs de recherche ? Peut-on acheter le nom d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale ? Peut-on placer une annonce sur la requête qui contient ce nom ?

La controverse

Il y a quelques jours nous apprenions que le gouvernement de Jean Charest, dans la foulée de la contestation étudiante de la hausse des frais de scolarité, avait lancé un micro-site Web pour répondre aux arguments des associations étudiantes

Afin de générer à court terme du trafic sur le site, l’annonceur a mis en œuvre une stratégie d’achat de mots-clefs via le système d’annonces Google AdWords. Ce qui a suscité un véritable tollé. D’abord sur Twitter, ensuite sur Facebook, puis dans les médias traditionnels pour finalement rebondir jusqu’à l’Assemblée nationale cette semaine.

L’achat de mots-clefs, une pratique répandue

Afin de donner un maximum de visibilité à ses arguments en faveur de la hausse des frais de scolarité, le gouvernement a acheté du placement dans les résultats de recherche utilisant le nom des associations étudiantes « FEUQ », « FECQ » et « ASSÉ ». Il a également acheté des liens sur les mots « grève étudiante », « manifestation étudiante » et fort probablement plusieurs autres mots ou combinaisons de mots en lien avec le dossier.

Soulignons que, ce faisant, l’annonceur n’utilise pas un nom ou une marque qui ne lui appartiennent pas. Tout au plus, il achète du placement sur les recherches, qui, elles, visent ces noms ou marques de commerce.

Cette pratique existe depuis qu’il est possible de le faire sur Google. Lors de la dernière campagne électorale québécoise, le Parti Libéral avait acheté les mots-clefs « Parti Québécois » et « Action Démocratique du Québec ». Mais il s’agit d’une pratique courante. Faites le test. Tapez Colgate sur Google et vous découvrirez que le premier lien apparaissant en haut est celui d’une marque concurrente (crestcanada.ca).

Que nous réserve l’avenir ?

À ce jour, nous ne connaissons pas de jugement portant sur la question. On peut néanmoins affirmer que bien qu’il n’y ait rien d’illégal dans une telle pratique, des sérieuses questions éthiques peuvent être soulevées.

Est-il socialement acceptable qu’une entreprise recrute sa clientèle ou diffuse ses messages à des individus qui sont à la recherche d’une marque ou d’une entreprise concurrente ? Est-ce
« de bonne guerre » ?

Google pourrait certes un jour adopter un code d’éthique qui interdise de telles pratiques parasitaires. Ainsi, notre gouvernement aurait pu acheter du placement sur les résultats de recherche portant sur l’expression « grève étudiante », mais pas sur le nom des associations.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Rappelons-nous en terminant que l’achat de mots-clefs sur Google est judicieux lorsqu’on veut ressortir à très court terme dans les résultats de recherche.  Toutefois, des activités de marketing de moteur de recherche (MMR) permettront de nous positionner de manière viable, organique et « démocratique » dans ces mêmes résultats. Et contrairement à une campagne d’achat de mots-clefs qui se termine lorsque le budget est épuisé, les activités de MMR engendrent des résultats qui demeureront présents et s’accumuleront avec le temps.

Il sera alors toujours possible de se positionner sur le nom de nos concurrents, mais, comme dans ce cas il n’y a pas d’achat de mots à proprement parler, ces questions éthiques ne pourront même pas se poser.

*  *  *

Au cours des prochaines décennies, il y a fort à parier que notre vision des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle va tendre à s’élargir, au profit d’un partage et d’une diffusion plus grande des œuvres.

En parallèle, la naissance des réseaux sociaux vont également amener les entreprises à jeter du lest sur le contrôle de leur marque et de leur image.

Machine à sous Google

Un prix LUX pour Upperkut !

Mathieu Bureau, notre réalisateur-monteur-graphiste-illustrateur d’origine savoyarde, a remporté une 3e place bien méritée lors de la remise de prix 2011.

Nous sommes tous très fiers de compter dans notre équipe, depuis quatre ans déjà, cet illustrateur aux aptitudes hors du commun. Non seulement est-il un artiste visuel accompli, comme en témoigne la remise de ce prix, mais Mathieu est aussi un musicien de talent doublé d’un sportif redoutable, connu pour être une véritable terreur sur les tables de baby-foot.

C’est un véritable bonheur de travailler avec lui.

Bravo Mathieu !

Prix Lux

Rentrée culturelle 2011 du Quartier des Spectacles

Upperkut signe les vidéos réalisées pour le Partenariat du Quartier des Spectacles dans le cadre de la rentrée culturelle 2011 ! Le thème développé pour ces dix capsules, ombre et lumière, travaille sur la dualité entre le jour et la nuit, rappelant le caractère continuel de l’activité du Quartier des Spectacles.

Ces capsules, réalisées par Gabriel Poirier-Galarneau, avec Simon-Pierre Gingras à la direction photo, présentent dix évènements ou activités qui auront lieu pour la saison à venir au quartier des spectacles. Merci à toute l’équipe et aux figurants ayant répondu à l’appel en grand nombre !

Quartier Des Spectacles

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.

L’importance de l’opinion des pairs en publicité

Pratiquement chaque campagne de communication publicitaire que nous réalisons chez Upperkut vise à générer du bouche-à-oreille. Depuis que la pub existe, les annonceurs cherchent à générer ce résultat si précieux.

L’avènement des réseaux sociaux offre désormais aux annonceurs un fabuleux outil qui permet d’atteindre cet objectif. Mais pourquoi est-ce si important ? Pourquoi chercher à ce que les  consommateurs recommandent une marque ou parlent d’elle ?

Évidemment, me direz-vous, c’est pour amplifier la portée des messages et maximiser le retour sur l’investissement, le fameux ROI. En effet, quand la population se fait porteuse des messages, le média
est peu coûteux…

Une question de confiance

Mais surtout, si nous cherchons à générer du bouche-à-oreille, c’est parce que c’est le meilleur média pour tisser un lien de confiance entre une marque et les consommateurs et donner par conséquent plus de crédibilité et d’impact à ses messages.

Les résultats d’une enquête que Nielsen rendait publics en juillet dernier, confirment clairement en effet que les recommandations ou références venant de personnes que l’on connaît ainsi que des commentaires en ligne, de personnes inconnues, ont plus de «capital de confiance» que la publicité traditionnelle.

L’opinion d’un inconnu avant la pub !

On apprend également dans cette enquête, qui a été menée auprès de 25 000 Internautes dans plus de
50 pays, que 90 % des gens font confiance aux recommandations de personnes connues.

Une évidence, me direz-vous. Eh bien : 7 personnes sur 10 font également confiance aux commentaires en ligne de personnes inconnues. En effet, lorsqu’un pair ou même un internaute inconnu vous recommande un produit, un message, un site Web, un texte ou une vidéo, il a plus de crédibilité à vos yeux qu’un annonceur, dont l’objectif avoué est de vous inciter à consommer son produit.

The Nielsen Global Online Consumer Survey 2009

 

 

 

 

 

 

 

L'importance de l'opinion des pairs en publicité_ Nielsen_ analyse par Upperkut.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’importance du site Web

La même proportion des répondants (70 %) font confiance aux sites Web des marques ou organisations.
Il s’agit, en fait de la communication la plus performante émanant de l’entreprise elle-même.

Cette donnée confirme l’importance pour toutes marques, entreprises ou organisations d’investir dans un bon site Web, doté d’un contenu riche et mis à jour régulièrement, qu’on trouve aisément dans les moteurs de recherche. Entendons-nous, je ne parle pas ici d’un site promotionnel accessoire à une campagne de pub traditionnelle, mais bel et bien d’un site qui sert de plateforme de diffusion sociale à des messages conçus pour susciter un désir d’en parler ou encore de le retransmettre.

 

Les médias traditionnels toujours gagnants

L’enquête confirme par ailleurs que les consommateurs font par ailleurs plus confiance aux médias traditionnels qu’aux divers médias Web.

Concrètement, les annonces télé, journaux, magazines, panneaux, l’affichage extérieur et la radio ont plus de crédibilité aux yeux des consommateurs que les courriels, annonces (avant le visionnement de vidéo) en ligne, résultats commandités sur les moteurs de recherche, vidéos publicitaires, bannières et textos.

Ainsi donc, si le budget permet un poids suffisant, les médias traditionnels demeurent plus efficaces pour établir un lien de confiance entre une marque et ses consommateurs que le cybermarketing.

Les réseaux sociaux : les champions de la confiance !

 

Notons que les réseaux sociaux (à ne pas confondre avec le cybermarketing) trônent désormais au sommet de la relation de confiance marque-consommateurs.

Les internautes deviennent ambassadeurs de nos messages en faisant leurs les textes ou vidéos qu’ils transmettent ou recommandent. Ils sont le véhicule de recommandation de contenu aux pairs (blogues, réseaux sociaux et forums de discussion).

En conclusion

Si un annonceur cherche à établir un lien émotif avec ses consommateurs, ce qui est souhaitable,
il doit véhiculer ses messages par des médias qui «inspirent confiance».

Bien que moins efficaces pour générer un lien de confiance, ces médias permettent de segmenter
et d’adapter en fonction des diverses clientèles visées. On pourrait par ailleurs mettre un bémol
sur l’efficacité des annonces traditionnelles simplement déclinées en bandeau Web…

WonderBra vu de l’intérieur

En 2009, la marque WonderBra confie à Upperkut le mandat de développer une campagne soulignant son 70ème anniversaire.

Pour souligner la modernité et l’éternelle jeunesse de la marque bien de chez nous, devenue icône mondiale de la féminité, nous avons proposé à WonderBra une campagne déployée dans les médias traditionnels ainsi que dans les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Une marque révolutionnaire : une grande histoire à raconter

Après avoir étonné les femmes au tournant des années 1940,  en lançant la Winkie bra, le premier soutien-gorge avec ou sans bretelles WonderBra connaît un succès populaire. Mais c’est en 1963, après avoir lancé la  première push-up bra, que l’entreprise connaît la gloire. Ce soutien-gorge devint la représentation de la femme qui se libérait du rôle de mère, pour assumer sa féminité et son sex-appeal. Marylin Monroe en porta d’ailleurs un…

Dans les années qui suivirent, le modèle provoqua le même raz de marée chez nos voisins du sud, puis partout à travers le monde.

Dans les années 1970, WonderBra se démarqua à nouveau en lançant les premières pubs télé mettant en vedette des mannequins de chair et d’os plutôt que des bustes de plastique.

Puis, en 1977, toujours  associée aux mouvements culturels et sociaux, l’entreprise lance Dici, le premier soutien-gorge sans armature. Le packaging présente un oiseau blanc qui évoque un lys qui vole sur un ciel d’un bleu intense.

Le soutien-gorge Dream lift, quant à lui, écrivit sa propre histoire dans le Livre des records Guiness en 1996.

Une campagne soulignant l’anniversaire de la marque

Nous avons réalisé et produit une campagne déployée dans les médias traditionnels et développé du contenu diffusé les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Afin d’affirmer l’ancrage solide de WonderBra dans les tendances et les mouvements de société, notre équipe a développé les packagings de deux produits spéciaux, présentant deux mannequins de Montréal «enrobées» d’un poids santé. Rappelons-nous que cette marque bien de chez-nous a toujours été associée à nombre de véritables petites révolutions sociales.

C’est cette même image que nous avons déclinée dans l’ensemble des items promotionnels en lieu de vente, privilégiés afin de supporter les ventes.

Nous avons accompagné la marque dans ses premiers pas sur le Web social : gestion de communautés, lancement d’un blogue, création de contenu (texte et vidéo), promotions, activités de marketing de moteur de recherche, Web PR, placement média, etc.

Mitsou ou Marylin Monroe ?

Désormais présente sur le Web social, WonderBra a demandé, en cette année anniversaire, aux membres de sa communauté : Qui représente le mieux l’essence de la féminité ? Et les femmes ont répondu par dizaines de milliers. Une grande discussion s’est amorcée au point où une inconnue, employée d’une boutique vendant des produits WonderBra, demandait à ses clientes de voter pour elle. Malgré sa sympathique campagne, Marylin Monroe l’emporta à travers le Canada. Au Québec, c’est Mitsou Gélinas qui surclassa toutes les autres icônes de la féminité.

*     *     *

Upperkut offre un large éventail de services pour les médias traditionnels et émergents et développe des campagnes bien ancrées dans les mouvements de société qu’elle déploie vigoureusement dans les médias traditionnels ainsi que sur les réseaux sociaux ou le Web social en général.

Une vendetta sans fin

De nombreuses femmes, dont les cheveux teints dans des salons professionnels, ont vécu l’horrible cauchemar de les voir palir trop rapidement. Et l’horreur n’avait de nom que la désolation de cheveux fades et décolorés qui transfiguraient ces femmes.

En 2007, Matrix a mis sur pied une nouvelle ligne de produits appelée «Shade Memory», qui permet de prolonger la durée de la couleur des cheveux coiffés dans les salons professionnels.

Nous nous sommes arrachés les cheveux pour élaborer une campagne pour être de mèche avec les propriétaires de salon, les stylistes (spécialement pour événements spéciaux) ainsi que leur clientèle. (suite…)

WonderBra: the inside story

In 1939, some wonderful things were happening in North America. Gone with the Wind was released, nylon stockings went on sale for the first time and last but not least,  WonderBra was born, a brand that would soon be associated throughout the world with the ultimate in femininity.

WonderBra has been known for a number of historic firsts.  In the mid-1940s, the WonderBra brand launched the Winkie bra that women could buy with or without straps.

In 1963, Canada launched the first “push-up” bra, which soon was crowned with worldwide success.

In the 1970s, WonderBra took the bold step of creating the first TV commercials that featured live models instead of mannequins. And the “Dream Lift” bra even made it into the Guinness Book of Records in 1996. An uplifting story indeed.

Given our long-term association with the brand, Upperkut was asked to create a campaign celebrating the 70th anniversary of the company in Canada in 2009.

A new Website was developed, packaging was totally redone, new models chosen, a host of unique POS material created…

 

Not to mention a striking video…

…and a fabulous contest for the new Website, where woman across Canada were asked “Who is the woman who best personifies the true essence of femininity?”. One store employee actually started writing on the back of sales receipts “Vote for me in the Wonderbra contest”! Unfortunately, she was well behind the frontrunners Marilyn Monroe and Audrey Hepburn. Pretty tough competition, it must be admitted. Marilyn finally won by an…eyelash.

We tripled the Website database in less than 3 months. Over the same period, the 70th Anniversary site ended up ranked 1st by Google on 66 key words compared to 2 for the previous site. Happy anniversary all around.

Upperkut in Infopresse!

Upperkut’s office space has been featured in the latest edition of Infopresse magazine (September 2010). Get your hands on a copy or come pay us a visit to take a peek at our wonderful workspace.

If you’re interested in design, we encourage you to read the whole article to find out what designer Jean de Lessard and Upperkut’s president, Serge Leathead, have to say about it.

 

Upperkut dans Infopresse!

Retour sur le retour sur l’investissement dans les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont cool. Les réseaux sociaux constituent un sujet dont tout le monde parle dans l’univers du marketing. Si vous y êtes, vous surfez sur la vague. Si vous n’y êtes pas, c’est la vague de la concurrence qui surfe sur vous.

Mais est-ce rentable? En un mot : oui. À condition d’y mettre le temps et le travail requis. Sur les médias sociaux comme dans toutes choses, les gains obtenus en bout de piste sont proportionnels aux efforts investis.

Créer une page Facebook ou ouvrir un compte Twitter ne prend que quelques minutes. Mais animer une communauté via ces médias requiert une présence quotidienne pour produire du contenu, faire de la veille médiatique, partager de l’information et répondre aux questions et commentaires des membres de la communauté. Un travail à temps plein quoi!

Chez Upperkut, nous n’avons pas été surpris des données d’un rapport indiquant que 65% des entreprises ayant fait le saut sur les médias sociaux estimaient ne pas avoir réussi à les utiliser pour augmenter leurs ventes. D’abord parce que c’est difficile de mesurer précisément la valeur d’un adepte, d’un abonné, d’un clic ou d’un retweet. Ou la valeur même d’une conversation. Ensuite parce que embarquer dans le train des médias sociaux c’est bien beau, mais le faire sans stratégie intégrée à long terme est nécessairement voué à l’échec. Désolé de vous l’apprendre, mais ouvrir des comptes sur Facebook, YouTube ou Twitter ne génère pas de ventes. C’est plus difficile que ça.

(suite…)

Upperkut illustre une pub pour de saines habitudes de vie

Upperkut est fière d’avoir conçu les illustrations pour deux publicités télé du gouvernement du Québec, animées par le Frame Studio. Puisque les publicités ont pour but de promouvoir les sports extérieurs d’hiver auprès des enfants, les illustrations se devaient d’être d’un style enfantin et joyeux. Le résultat : deux publicité simples et sympathiques aux personnages attachants.

Illustrations : Antonin Brault Guilleaume
Musique : La patère rose
Animation : Frame Studio

Upperkut signe la campagne publicitaire de la FIQ

fiqNotre cliente, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) voulait lancer une offensive de mobilisation médiatique via une campagne publicitaire et une campagne web à l’échelle nationale afin de dénoncer les employeurs du réseau public de la santé qui ont recours à des entreprises privées de placement en soins.

Upperkut a donc développé un message qui vise à dévoiler au grand public un phénomène répandu mais pourtant méconnu. Le spot télé, conçu  par Robert Lebeuf, est réalisé par John Barber de la Fabrique d’images. Anne-Marie Cadieux en fait la voix hors-champs.

Cette campagne qui se décline en annonce télé, en affichage (super panneaux et en panneaux-bus) est propulsée par un blitz de mobilisation dans les réseaux sociaux, et particulièrement sur Facebook. Nous chercherons à y rejoindre les internautes qui agiront comme ambassadeur du message et contribueront ainsi à en accroître la portée.

Rappelons qu’en plus d’entraîner des coûts exorbitants pour le réseau de la santé, d’aggraver les problèmes de pénuries de personnel et de détériorer les conditions de travail déjà difficiles des membres de la FIQ, le recours à des entreprises privées de placements en soins déshumanise les soins de santé.

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) représente 58 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires œuvrant dans les établissements de santé publics québécois.