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Élections fédérales : qui mène sur Facebook ?

Nous revoilà en pleine saison des sondages. Les spécialistes tenteront de tracer des tendances et de tout interpréter, en décortiquant l’âme des électeurs. Les prochains jours seront riches en prédictions, en prévisions et en analyses de toutes sortes. Amusons-nous à voir si les données statistiques de Facebook sont fiables et si le microcosme est à l’image du «monde réel».

Les Canadiens divisés

D’emblée, soulignons avec surprise que le NPD y est en avance ! Il rallie en effet à sa cause 33 % des Canadiens membres des pages officielles d’un parti politique. Manifestement, le sympathique moustachu est populaire sur Facebook ! Cet avantage est néanmoins bien mince, puisque le Parti Conservateur le talonne avec 30 % des appuis, suivi de près par les Libéraux qui obtiennent un encourageant 29%.

De leur côté, le Parti Vert et le Bloc Québécois font bien piètre figure puisqu’ils n’obtiennent respectivement que de maigres 2 % et 6 % d’appuis. Il est cependant fort à parier que les appuis au Bloc se concentrent au Québec, pour des raisons évidentes, et que par conséquent, son score serait plus élevé s’il nous était possible d’isoler les données Québécoises.

Des résultats représentatifs ?

Puisque les cinq partis les plus importants y ont une page «officielle» à laquelle tous les membres du réseau peuvent adhérer, on pourrait croire à première vue que ces résultats sont représentatifs. Pourtant de nombreuses variables viennent fausser les données. Évidemment, ce qui saute aux yeux, c’est que l’échantillon ne peut être représentatif du bassin des électeurs canadiens puisque sa création est «libre». De plus, il est fort à parier que certains appuis aient été «contaminés» par un effet viral partisan généré par des réseaux politiques.

Facebook : un média incontournable

Le site de réseautage social offre la possibilité de segmenter, cibler et adapter les messages, permettant aisément d’adapter les messages en fonction des intérêts de chacun des divers groupes d’électeurs.

De plus, on trouve sur Facebook 8 411 520 adultes canadiens actifs, dont 6 114 460 sont âgés de 18 à 34 ans. Les partis polittiques ont donc indéniablement intérêt à être présents sur ce réseau social afin de constituer leurs propres sous-réseaux et le plus rapidement possible (un peu comme pour les REER, mais ça c’est une autre histoire…).

La puissance du célèbre site réside essentiellement dans les outils de réseautage social et de diffusion virale des messages. Or, bien entendu, plus importante est la communauté, plus fort sera l’effet viral. Les partis politiques – tout comme les annonceurs d’ailleurs – se doivent donc de d’accroître leur réseau social Facebook et d’atteindre leur plein potentiel de membre le plus tôt possible afin de bénéficier de l’aspect viral, durant la campagne, et pas après…

Et la conclusion ?

Bien que les données de Facebook ne peuvent être représentative des intentions de vote de l’ensemble des électeurs, nous pouvons néanmoins affirmer deux choses avec certitude :

  • ces données reflètent l’intérêt que portent les organisations politiques aux réseaux sociaux;
  • les membres du célèbre réseau social sont tout aussi éparpillés que les Québécois et les Canadiens.

Nous pourrions de même ajouter, avec certaines réserves que cet échantillon réprésente à tout le moins les appuis d’un groupe constitué aux trois quarts par des canadiens agés entre 18 et 34 ans. Intéressant…

Pour alimenter votre réflexion : voici quelques chiffres pertinents, en vrac :

Gilles Duceppe
939 personnes appuient le Bloc sur Facebook.

Stephan Harper
Sur Facebook, 12 855 personnes le supportent. Il a une présence sur Youtube, Flickr, Twitter, FriendFeed et MySpace !

Stéphane Dion
12 435 personnes l’appuient sur Facebook. Il a seulement une chaîne sur Youtube…

Jack Layton
Le plus populaire sur Facebook avec 14 300 supporters. Le NPD exploite les plates-formes 2.0 suivantes : YouTube, Flickr, FriendFeed et Twitter.

Elizabeth May (Parti Vert)
2448 supportent sa page personnelle sur Facebook.

Wulustek, une question d’identité

Devant une famille aux prises avec une compagnie forestière à l’appétit dévorant, on s’interroge sur l’importance d’être collectivement. Un questionnement propre aux communautés autochtones, mais également à l’ensemble des minorités linguistiques et culturelles à travers toute la planète.

Présentée par Ondinnok au Théâtre Prospero, du 5 au 13 juin derniers, d’après une idée originale de Dave Jenniss, Wulustek traite avec justesse d’une question bien d’actualité en ces jours de post-Bouchard-Taylor : l’identité.

Première et seule compagnie de théâtre autochtone au Québec, Ondinnok regroupe des actrices et des acteurs qui ont notamment travaillé auprès d’Ariane Mnouchkine et Jean-Pierre Ronfard, et avec l’École nationale de théâtre du Canada.

Upperkut a été particulièrement fière de participer à l’aventure de Wulustek, la nouvelle production de la compagnie de théâtre autochtone Ondinnok.

WULUSTEK

Idée originale : Dave Jenniss
Mise en scène : Peter Batakliev
Distribution : Marie-Evelyne Baribeau, Charles Bender, Marco Collin, Catherine Joncas, Yves Sioui Durand
Assistance à la mise en scène et régie : Emanuelle Langelier
Décors et accessoires : Jonas Véroff Bouchard
Costumes : Claire Geoffrion
Lumières : Thomas Godefroid
Bande sonore : Nicolas Grou
Images vidéo : Philippe Larocque
Direction technique : Geoff Levine
Direction de production : Lucie Mineau
Illustration et direction artistique imprimés : Upperkut_ Anthonin Brault

Affiche wulustek

99 F, ça fait combien en dollars?

Et autres questions tout aussi incongrues…

Je ne me lancerai pas dans une nouvelle critique de ce film, d’autres s’en sont déjà chargés. Au passage, je l’ai beaucoup aimé. Mais il est vrai que je travaille dans la publicité, la «com» si vous préférez, que je suis concepteur-rédacteur et qu’il y a encore cinq ans de cela, je portais les cheveux longs et une veste longue de créateur… La comparaison s’arrête là.

Au-delà de sa valeur artistique et de la critique de notre société de consommation, ce film a été pour moi l’occasion de vivre une expérience plutôt inédite… Et elle ne se déroulait pas forcément sur le grand écran mais bel et bien dans la salle. Dans le public. Directement dans le cœur de cible.

Visiblement, la plupart des personnes présentes ne comprenaient pas grand-chose à ce qui se passait sous leurs yeux, mis à part toutes les scènes comiques, érotiques(?), philosophiques, excentriques et trash diverses. Si vous ajoutez à cela qu’il s’agit d’un film français, avec des expressions françaises et des allusions à des publicités françaises, ça ne simplifiait pas la tâche… Enfin, on rit, on grimace, on réfléchit et on n’en ressort pas indifférent, c’est l’essentiel.

J’ai compris que malgré le bombardement médiatique que vivaient quotidiennement mes semblables, les publicitaires étaient les grands inconnus de notre temps. Demandez à un enfant ce qu’il veut devenir plus tard… Pompier, vétérinaire, pilote d’avion, etc. Mais qui aurait l’idée de vouloir faire de la pub? Mes propres parents n’ont toujours pas compris ce que je faisais depuis 10 ans. Certains de mes amis se demandent ce que je fais de mes journées. Mon dépanneur me regarde bizarrement quand je pars au travail. Et bien, c’est le moment de le savoir, pour les plus de 13 ans, évidemment.

Avec ce film, vous découvrirez la créativité sous toutes ses formes, les réunions interminables avec les clients, les clients eux-mêmes, les tournages sous les tropiques, les choix de couleurs, de typos, le stress, etc. Entrez dans l’univers magique de la publicité, où le soleil brille toute l’année, et riez, c’est (presque) gratuit.

Plus sérieusement, je ne suis pas certain que ce film présente le milieu de la pub sous son meilleur jour mais, mis à part « Le distrait » de et avec Pierre Richard, la comédie sentimentale « What women want » avec Mel Gibson et quelques rares autres films, il a le mérite d’exister et de traiter d’un métier méconnu mais ô combien passionnant et stimulant.

Et au fait, 99 F, ça fait environ 22 dollars, le prix de deux places de cinéma, sans le pop-corn ni le beurre!

Si vous voulez en savoir plus sur cet univers impitoyable, je vous recommande, entre autres, la lecture de :
Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel de Jacques Séguéla;
99 F de Frédéric Beigbeder;
et bien entendu, si vous ne l’avez pas encore vu, le film, 99 F, de Jan Kounen avec Jean Dujardin.

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60 000 soutiens-gorges sur le Quai Jacques-Cartier!

Plus de 60 000 soutiens-gorges sur le Quai Jacques-Cartier, ça se remarque! Le 29 mai 2008, une gigantesque chaîne de solidarité formée de soutiens-gorges a permis de récolter 80 000 $ au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec. C’est avec fierté qu’Upperkut a participé à cet événement, organisé par Rock-Détente et Wonderbra, en apportant notamment sa contribution au niveau des outils de communication. Tout l’équipe tient à remercier l’ensemble des partenaires qui se sont associés à cette opération ainsi que le formidable élan de générosité des montréalaises! (suite…)

Célébrer l’art urbain

Vendredi dernier, par un bel après-midi ensoleillé, Upperkut a lancé la première édition des Hot-Tag, un évènement destiné à célébrer l’art urbain. Au menu, musique de char, fabuleux hot-dogs, bière bien froide et bonne dose de peinture en aérosol. L’esprit était la fête alors que notre illustrateur Antonin (NARC) et ses invités, Frank Lam et Rick, s’en donnaient à coeur joie pour redonner vie aux murs un peu trop gris de notre charmante agence.

Arc-en-ciel, coeur, oiseaux, hot-dog lascif, monstre, cochon volant, etc. Tout fut permis pour cette première murale de l’été qui n’imposait aucun thème précis, autre que l’imagination. Certains membres de l’équipe moins expérimentés dans cette discipline ont bien tenté d’y mettre leur touche personnelle, mais ils se sont vites rendus à l’évidence que n’est pas graffiteur qui veut…

Restez branchés sur le blogue d’Upperkut afin de connaître les détails concernant le prochain rendez-vous Hot-Tag !

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Karkwa 2.0

La semaine dernière, toute l’équipe d’Upperkut était présente à l’Olympia de Montréal afin d’assister au lancement du troisième album de la formation Karkwa. Les rockeurs québécois nous en ont mis plein les yeux et plein les oreilles avec une prestation enflammée durant laquelle nous avons pu apprécier 5 morceaux de leur nouvelle mouture.

Mais l’album « Le volume du vent » n’est pas la seule chose que le quintette lancera cet année. En effet, le groupe travaille, en collaboration avec Upperkut, à l’élaboration d’un blogue qui sera mis en ligne plus tard ce printemps. Après leur site « myspace » et leur page « Facebook », il s’agit d’un pas de plus dans l’univers du web 2.0 pour les gars de Karkwa.

Eh oui, les temps ont encore une fois de plus changé et le monde de la musique vit depuis le début du nouveau millénaire une autre révolution à laquelle aucun artiste ne peut échapper. Dans les années 80, c’est la télévision et surtout le vidéoclip qui avaient faits figure de nouveautés. Chaque lancement d’album et chaque nouvel extrait devaient être accompagnés de leur vidéo respective. Aujourd’hui, c’est sur Internet que la joute musicale se poursuit… et les fans en redemandent toujours plus!

Écouter de la musique et voir son groupe préféré en spectacle, ce n’est plus assez. On veut pouvoir visionner le making-of de leur dernier vidéoclip, on veut pouvoir connaître les états d’âme des musiciens à la suite de leurs spectacles, on veut écouter leur dernière entrevue radiophonique, on veut pouvoir échanger avec d’autres fans, on veut des chansons inédites, etc. En fait, on veut tout savoir et tout commenter. On veut sentir qu’on fait parti de la « gang ». Bienvenue dans l’univers du toujours plus.

Il faut dire qu’Internet à fait exploser de manière exponentielle le nombre d’artistes musicaux sur la planète. Avec une telle plate-forme, il est à la portée de tous de faire connaître son talent. Tous les outils sont là et la compétition est de plus en plus féroce. Il est alors d’autant plus important de solidifier ses assises.

Dans le cas de Karkwa, il ne s’agit que de passer à la vitesse supérieure puisque le groupe a toujours été près de son public. Le blogue est alors l’outil idéal pour faire évoluer cette relation privilégiée qui unit cet artiste à ses fidèles supporteurs. Les fans pourront donc suivre les péripéties de Stéphane, Louis-Jean, François, Martin et Julien qui, armés de leur nouvelle caméra vidéo, les amèneront partout où leur nouvel album leur permettra d’aller.

Une autre belle aventure à suivre…

Maintenant à Montréal

Le web 2.0 est en pleine effervescence et est devenu un outil de communications illimité. Il devient aussi de plus en plus accessible et ainsi donc, gagne en popularité. Bientôt, on le retrouvera même sur nos téléphones cellulaires. L’univers du mobile ne fait pas exception à la constante évolution technologique : il est en pleine croissance. Par contre, où en est rendue l’industrie au Québec ? À quand l’arrivée d’un réseau assez solide pour supporter iPhone et compagnie ? Quelle est la place de la publicité dans l’industrie du mobile ? Comment l’industrie du téléphone mobile peut-elle livrer au-delà des promesses du média mobile ?

Pour en discuter, plusieurs conférenciers et passionnés du mobile se rencontrent au Newtown pour la première des Mobile Monday à Montréal. Né en Norvège en 2000, ce concept de soirée format « non-conférence » rassemble des intervenants issus d’entreprises locales pour nous enrichir de leurs connaissances approfondies sur l’industrie du mobile. Le but est aussi d’offrir un lieu pour de possibles réseautages. Avec le foisonnement des services offerts en mobilité, facile de croire que cette technologie, utilisée partout dans le monde, deviendra assurément un outil incontournable pour les professionnels de la communication. Et avec l’introduction prochaine du 2.0, ce sera le comble pour les marques qui souhaitent établir la conversation avec les communautés auxquelles elles veulent s’adresser.

Aussi, ces marques qui désirent rester dans la course devront s’ajuster ; plusieurs nouvelles entreprises proposent maintenant divers services assez incroyables. Prenez vpod.tv, qui est un service innovateur de publication de vidéo sur demande, qui permet aux particuliers et aux entreprises de créer leurs propres chaînes Internet et mobiles. Sans être alarmiste, je me demande où en seront les caméramans professionnels ainsi que leurs collègues dans quelques années ? Même débat depuis l’arrivée du iPod ; l’industrie de la musique doit suivre le courant. Pour le mobile, j’ai hâte de voir lequel d’entre Bell, Telus, Vidéotron ou Rogers réussira à s’ajuster en premier et pourra enfin offrir aux Québécois les multiples services à la fine pointe de la technologie. On devrait avoir notre réponse en… 2020 ?! En attendant, on se rend au Mobile Monday Montréal, au Newtown 1476 rue Crescent, le lundi 14 Avril prochain à partir de 17 h 30.

Face à face virtuel

Il y a quelques temps, je vous avouais ma fascination pour les résultats que peuvent obtenir certains vidéos sur Youtube. Mais aujourd’hui, c’est avec une stupéfaction immense et à peine contenue que j’ai pris connaissance, sur le site de Branchez-vous, de leur dossier spécial sur le phénomène Facebook.

Des statistiques impressionnantes

28% mesdames et messieurs, plus d’un adulte sur 4! Voilà la proportion de québécois et de québécoises qui possèdent une page personnelle sur le site de réseautage Facebook. Cette statistique augmente même à 37% lorsqu’on ne prend en considération que la région du grand Montréal. De plus, on apprend que le tiers de ces utilisateurs visitent le site de réseautage à tous les jours pour une durée moyenne de 15 minutes. En somme, comme nous le font remarquer les gens de chez Branchez-vous, c’est l’équivalent de 4 jours par année, un chiffre qui en dit long sur les habitudes des internautes.

Au-delà du phénomène

Est-ce que Facebook n’est qu’une mode passagère? Un chose est sure, l’ampleur du phénomème est bel et bien là, mais je ne m’avancerai pas ici pour dire si Facebook est là pour rester ou encore s’il est porté à disparaître, puisque sa longévité dépendra en grande partie de sa capacité à évoluer et à s’adapter à l’ère du temps.

Par contre, je crois sincèrement que Facebook a été un pas de plus vers une nouvelle manière d’interagir et de communiquer. Une tendance qui risque de durer puisqu’elle ne s’adresse pas à des groupes cibles, mais à des individus qui ont le libre choix quant à l’utilisation qu’ils font du médium. Chacun d’entre eux devient alors un ambassadeur pour lui-même, mais aussi pour les groupes dont il est membre, pour les activités auquelles il participent, etc. Imaginez lorsqu’il existera un site de réseautage sans applications farfelues qui rassemblera le meilleur des messageries instantannées, des blogues, des sites d’hébergement de vidéos et de photos. Un authentique gestionnaire de toutes nos communications Web en un même endroit qui permettra à tous et à toutes d’êtres les seuls maîtres des limites de leurs interactions virtuelles.

D’ici à ce nous puissons entrevoir ce que le futur nous réserve, je vous invite è devenir un de nos fans sur Facebook et je vous laisse avec cette parodie du phénomène Facebook. Une gracieuseté du duo américain Rhett and Link.

Jouer dans le traffic

Autant on désire l’éviter à tout prix lorsque nous sommes en voiture, autant il est important d’en générer le plus possible afin de s’assurer d’accroître la visibilité de notre site web.

Depuis l’arrivée du Web 2.0 en 2004, le marketing viral est en constante évolution. L’arrivée du « social networking » et du « contenu généré par les utilisateurs » a ouvert plusieurs portes et pavé de nouvelles avenues. Les sites d’hébergement de vidéos tel Youtube, Daily Motion et Google video sont loin d’être étrangers à ce phénomène et sont en grande partie responsables de l’apparition et la consécration du « vidéo marketing ».

Personnellement, je suis toujours fasciné par la popularité que peut atteindre en un temps record une vidéo sur Youtube. Mais ce qui m’impressionne le plus, c’est à quel point une bonne vidéo peut permettre à un individu, un organisme ou une marque d’augmenter de façon foudroyante sa notoriété. Prenons comme exemple ce qui est arrivé, le mois dernier, au collectif New Yorkais « Improv Everywhere ». Cette troupe d’improvisation, qui se spécialise dans l’exécution de coups montés dans des endroits publics, a augmenté considérablement les visites sur son blogue officiel suite à la mise en ligne de sa vidéo « Frozen Grand central » sur les différents sites d’hébergement de vidéos.

Cette vidéo, qui a été visionnée pas moins de 7 243 037 sur Youtube seulement, a été l’élément déclencheur d’un bond spectatculaire qui a fait passer le nombre de visites quotidiennes de 12 000 à près de 290 000.

improv_graphic.pngEn plus d’augmenter le nombre de donations en argent et de se retrouver dans des émissions populaires américaines telles The Today Show, Good Morning America et Nightline, la soudaine popularité du collectif leur a permis de recruter de nouveaux membres qui ont répété l’expérience du « Frozen Grand central » dans pas moins de 28 villes et 13 pays différents.

Preuve qu’une bonne idée et un bon médium peuvent vous mener loin.

Upperkut au Festival de la nouvelle création de Barcelone

Au cours de l’été dernier, toute l’équipe d’Upperkut a mis l’épaule à la roue pour réaliser et produire trois courts-métrages de fiction, sous la férule de l’artiste multidisciplinaire Raimundo Morte et ce fut une bien drôle aventure. A émergé de cette étrange union créative, tout un univers exprimé notamment sous forme de courts-métrages. Le premier de ces films est présenté cette semaine au Visual Sound festival, le festival de nouvelle création audiovisuelle de Barcelone, en cours présentement de l’autre côté de l’Atlantique.

Extracte d’una entrevista, publicada a la revista Time Out de Barcelona

Le jeune catalan de 26 ans, dont le travail a déjà été maintes fois primé présentait l’œuvre à la séance d’ouverture du festival qui diffuse les œuvres de jeunes artistes émergents dans le domaine de l’audio-visuel. Projetée en compétition officielle dans les catégories fiction et film commercial, l’œuvre a suscité l’enthousiasme de l’assistance.

Avec l’artiste Frank Lam, nous travaillons présentement à une version intégrant l’animation de personnages développés par Antonin Brault, le p’tit dernier de notre équipe. Nous avons produit ces films pour vivre un échange créatif riche, et évidemment afin de nourrir le dialogue avec notre communauté en développant du contenu exclusif pour notre blogue.

Superkut : Vers l’infini et plus loin encore

Hé oui ! Notre justicier des temps modernes poursuit ses folles aventures, accumulant les exploits et amassant au passage les éloges de tous ceux qui apprécient son travail.

C’est ainsi que mardi dernier, lors de la 15ᵉ édition des GRENIERS D’OR, le seul et l’unique Superkut a été couronné dans la catégorie
« Construction Spéciale ».

Récipiendaire d’un certificat d’excellence, l’incroyable super héros a su charmer les membres du jury par son originalité, sa force et sa créativité.

Après avoir passé la soirée à savourer sa victoire, Superkut tient à remercier Normand Grenier et toute son équipe pour cet honneur fort apprécié.

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Superbowl… Superpub !

Hier, je n’ai pu m’empêcher de passer la soirée devant mon téléviseur. Il faut dire que l’amateur de sports et le publicitaire en moi ne pouvait demander mieux. C’est donc avec une caisse de bière et une quantité astronomique d’ailes de poulets que je me suis attablé, tout comme 97, 8 millions d’américains, devant le Superbowl XLII.

Un match enlevant certes, mais surtout un évènement fascinant. Il est tellement rare de voir des gens planifier leur pause « salle de bain » pendant le programme principal afin de ne pas manquer les fameuses publicités du Superbowl.

Eh oui! Durant le match de football le plus regardé de l’année, la publicité est reine. Pour une rare fois, elle est désirée, elle est adorée, elle est adulée. Elle est l’amie de tous. Un vrai fantasme pour tous les publicitaires de ce monde.

Il faut dire qu’à 2,7 millions de dollars pour 30 secondes on a de quoi s’attendre à des petits chef-d’oeuvres. Personnellement, c’est toujours avec une certaine fébrilité que je débute chaque pause publicitaire.

Cette année, je n’ai pas été déçu. Budweiser et particulièrement Bud light ont été fidèles à leurs habitudes avec des concepts humoristiques tirés par les cheveux. Pepsi et Fed Ex gagnent haut la main les prix des meilleurs effets spéciaux. Je n’ose même pas imaginer combien ses spots ont coûté à réaliser. Finalement, comme je suis un très grand fanatique d’absurde, je ne peux passer sous le silence le concept complètement sauté de Planters et la finale absolument loufoque de la publicité de Doritos.


Bud Light

Pepsi

Fed Ex

Planters

Doritos

Si vous voulez voir toute la cuvée 2008, vous pouvez visionner tous les publicités sur le site de Juste pour rire.

Et si vous en voulez encore plus, amusez-vous à visionner leur top 50 des pubs de tous les Superbowl.

Le ridicule ne tue pas… il vend !

Avouez-le. Vous êtes amateur d’infopubs, ces charmants petits spots d’un goût parfois douteux où s’enchaînent témoignages, démonstrations et offres qu’on-ne-peut-refuser. Par une nuit d’insomnie, vous vous êtes même déjà surpris à trouver extraordinaire la fameuse Couche-gaine, la préférée de Rosie. À moins que vous ne soyez déjà, tout comme moi, fou de votre Magic Bullet...

Notez dans ces petits bijoux le ton, et la répétition du message. Savourez l’étonnement du présentateur face à la merveille qu’il vous présente. Comprenez la promesse : vous rendre la vie plus facile. Remarquez le « call to action » dans sa forme la plus brute : « Téléphonez dans les 15 prochaines minutes et obtenez gratuitement…». Bref, du bon vieux marketing, édition 1965, siffleront certaines mauvaises langues. Pourtant, ça marche.

Mais est-ce le format et ou le style infopub qui marche ? Personnellement, je crois que c’est le format, qui, combiné à la répétition, fait son œuvre. Le témoignage et l’expérience viennent supporter et renforcer le message. Pour ce qui est du style ou de la pertinence de certains produits vendus, il va de soi que ça relève du mauvais goût de certains annonceurs. Je n’ose croire qu’on adopte le ton infantilisant de certaines infopubs de manière délibérée, et ce, afin de rejoindre une certaine clientèle cible plus perméable à ce type de promesse… En 2006, chez nos voisins du Sud, cette industrie a récolté près de 91 milliards de dollars, elle a représenté 25 % du temps d’antenne alloué à toutes les publicités télévisées et pas moins de deux tiers des américains ont regardé dans son intégralité au moins une infopublicité, à un moment ou un autre. Ça porte à réfléchir.

Voici mon petit top-7. Tentez de dresser le profil de la clientèle cible, qui semble d’ailleurs toujours la même dans chacun de ces merveilleux petits bijoux d’étrangeté. Bon visionnement !

En ordre:

# 1 l’indispensable Magnetic pen
# 2 le pratique My lil Reminder
# 3 l’habile Handy Peel
# 4 l’utile Listen up
# 5 le nécéssaire Tiddy Bear
# 6 le sécuritaire Pasta Pro
# 7 et le miraculeux Miracle Blade III (Perfection Series)

 
   

Me lirez-vous un jour ?

Nous sommes en 1968, dans un coquetel mondain où quelques artistes, journalistes, mécènes et pique-assiettes endimanchés discutent art et célébrité. Andy Warhol lance d’un ton badin : « À l’avenir, chacun sera célèbre mondialement pendant 15 minutes». Quarante ans plus tard, on cite à tout vent l’artiste dès qu’une personnalité d’un intérêt douteux devient l’objet d’un soudain engouement médiatique. On l’a cité quand la vague des télé-réalité a déferlée.

Le roi du pop-art fut certes un étrange visionnaire. Peu de temps avant sa mort en 1987, lors d’un interview à la télé, fatigué de se faire interroger sans cesse sur sa désormais célèbre tirade, Warhol lança à un animateur médusé : « Vous savez, je crois en fait que chacun sera célèbre mondialement auprès de 15 personnes. C’est d’ailleurs ce que j’ai toujours dit.».

Le dilemme de Warhol

Depuis, l’ère binaire nous a frappé de plein fouet. Le Web offre à tous et chacun sa propre tribune et, depuis le développement des plates-formes de type blog, son propre média interactif. Il y aurait présentement au-delà de 112,8 millions de blogs et sans doute tout autant de blogueurs. Quelques blogs attirent des millions de lecteurs, alors que des millions de blogs n’attirent que quelques lecteurs…

Valeureux guerriers de l’inutile me direz-vous de ces blogueurs lus par une poignée de lecteurs ? Le peintre veut être regardé, tout comme le cuisinier dégusté, j’en conviens. Mais vaut-il mieux être célèbre mondialement pendant 15 minutes ou célèbre mondialement auprès de 15 personnes pendant plus longtemps ? Voilà le dilemme de Warhol !

La théorie de la longue queue

Vous avez certainement entendu parler du livre «Long Tail» (je vous laisse la liberté de suggérer une traduction), de Chris Anderson, le rédacteur en chef du magazine américain Wired. Selon lui, notre culture et notre économie sont en mutation et se transforment en un marché de niches multiples. Grâce au Web, les coûts de distribution et d’entreposage, et dans certains cas de production, chutent. Un nouveau modèle économique se développe. Nulle obligation de formater la totalité des produits pour répondre au plus grand nombre.
Désormais, tous et chacun y trouve son compte et sa niche. On assiste à la naisance de micro-cultures où l’on produit et consomme musique, images et… blogues, selon nos besoins propres ou ceux des communautés auxquelles on appartient. Nombre de blogueurs produisent d’ailleurs simultanément plusieurs blogues s’adressant à des communautés parfois complètement différentes.

La mort du consommateur cible, la naissance de la communauté cible

La naissance des communautés virtuelles a eu un impact certain sur notre manière de percevoir le consommateur, non plus comme une unité statistique correspondant à un profil, mais comme un individu partageant des valeurs et des intérêts avec d’autres individus regroupés au sein d’une communauté, physique ou virtuelle. Les individus, membres de ces communautés, font également partie d’autres communautés qui se superposent, composant ainsi les structures d’un réseau, au sens propre du terme. Celui-ci est vivant et de nombreux échanges en irriguent les voies communications. Ses composantes sont actives et agissent souvent comme véhicule d’un message, se faisant ambassadeurs d’une marque, d’un produit, d’un service ou d’une cause en lesquels elles croient, pour autant que le message ait du contenu autre qu’une invitation à «consommer» ou à«acheter». Notre manière de consommer la communication évolue. La manière de communiquer doit également évoluer.

La réponse au dilemme

Bref. Répondons à la question : vaut-il mieux être célèbre mondialement pendant 15 minutes ou célèbre mondialement auprès de 15 personnes pendant plus longtemps ? Mon profond désir de reconnaissance et ma confiance en moi me feraient à prime abord pencher pour la première option. Parlez-en aux annonceurs du SuperBowl… Pourtant, je devrais chercher à être célèbre auprès de 15 personnes qui elles se feront mes ambassadeurs à travers le monde, et diffuseront mon message à d’autres qui, à leur tour, re-diffuseront mon message pour autant que j’ai quelque chose à dire, mais, ça c’est une autre histoire.

La naissance d’un héros hors du commun

C’est ici que l’aventure se poursuit!

Ou peut-être devrais-je dire: «C’est ici que l’aventure commence!», puisque vous êtes à un seul clic de découvrir, pour la toute première fois, l’univers du seul, de l’unique, de l’incroyable SUPERKUT.

Grâce au court vidéo présenté plus bas, vous pourrez apprendre, étape par étape, comment confectionner votre propre figurine Superkut. De plus, vous aurez la chance d’admirer toutes ses prouesses, tous ses exploits, tous ses haut faits d’armes, bref, tout ce dont ce nouveau héros est capable. Et croyez moi, Superkut a plus d’un tour dans son sac.

Alors, suivez notre justicier masqué dans ses nouvelles aventures, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et faites passer le mot à vos parents et amis. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de recevoir notre figurine par la poste, je vous invite à la télécharger en cliquant ici.

Superkut – Le film

Flirter avec l’original et le subversif

Antonin Brault est artiste du street art et graphiste chez Upperkut. Collaborateur du collectif La Paria, certaines de ses œuvres sont présentées à la Galerie Morgan Bridge de Québec, du 14 décembre 2007 au 11 janvier 2008. À voir pour se familiariser avec l’«art urbain», pour vivre le choc des cultures de la rue ou pour flirter avec l’original et le subversif.

Voici quelques photographies de Frank Lam, le 3 décembre dernier lors du vernissage de l’exposition à la Gallerie de l’Agora du Cégep du Vieux Montréal.

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Upperkut se met à la mode Réc’Up

Upperkut est fière de s’être associée à Vous êtes ici et son grand défilé Mode Réc’Up présenté dans le cadre de l’évènement Noël Vert à la Biosphère, à Montréal.

K, l’initiatrice de l’événement, a eu l’idée folle de lancer à 22 designers le défi de transformer en 22 œuvres thématiques, des objets de consommation éphémère tels des gommes à mâcher, des cartouches de carabine, des toiles de piscine ou des mégots de cigarettes.

Upperkut a créé l’univers visuel et conçu l’ensemble des outils de communication, imprimés sur du papier 100 % post-consommation. Notre équipe a également été jumelée à Lili Lemieux dont l’œuvre était composée de vieilles photographies et à Rachel F. qui devait créer une robe à partir de l’iconographie religieuse et ses objets dérivés.

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« C’est une façon de donner plus de vie à la matière que nous oublions une fois utilisée, ainsi qu’aux statistiques qui abondent dans les journaux et qui, à la longue, par leur forme statique habituelle, ne touchent plus les gens », explique K, qui se plaît à mettre au défi plusieurs artistes, le public et même son équipe de production depuis 2003, année de sa première écocréation de sensibilisation : Une Journée sans vêtement tout neuf.

Qu’elles soient éco-designers, designers reconnues, costumières pour Diane Dufresne ou du Cirque du Soleil ou même comédiennes (Marie-Chantal Perron participe à l’œuvre), ces artistes n’ont pas compté leurs heures pour donner vie à une création qui invite à la réflexion sur nos comportements de consommateurs, et ce, de façon colorée et créative.

Plus de 100 gommes mâchées, 1 470 cartouches de calibre 12, 2 000 anneaux de canettes d’aluminium, 500 baguettes asiatiques et toute une variété d’autres objets de notre quotidien ont été choisis pour réaliser les 22 créations uniques et « écommunicantes ».

Les 22 créations Réc’Up sont présentées à la Biosphère jusqu’au 6 janvier.

Pour infos : www.moderecup.ca ou le biosphere.ec.gc.ca

Nicolae Stinghe: à la fois jet-set et trash-culture

Un jour Nicolae Stinghe débarque à nos bureaux, son portfolio sous le bras. Une réunion s’improvise alors dans la cuisine et il nous présente en rafale ses photos dépeignant un univers étrange, à la fois jet-set et trash où l’érotisme côtoie le carnet mondain et la photo de voyage. Bref, nous sommes estomaqués. Ses œuvres nous interpellent et viennent jouer dans nos bibites. Notre collaboration débute alors. Il travaille avec Raimundo Morte (notre stagiaire Catalan), puis il réalise pour nous la photo de Benoît McGuiness pour l’affiche de la nouvelle production du Théâtre il va s’en dire, Le Fou de Dieu.

Nico adore tout ce qui touche au glamour, à l’absurdité des choses, à la magie des costumes et du maquillage. Fort d’une formation en architecture, en photographie et en multimédia, il présente ses œuvres agencées sous le thème « AMINTIRI » (ou souvenirs pour les non roumanophones d’entre nous). Antonin Brault, le plus jeune membre de notre équipe, a d’ailleurs signé la facture graphique de l’événement.

Upperkut est fière de s’associer à l’exposition de cet artiste émergent ! À voir à Montréal au studio MTP 3655, boulevard Saint-Laurent, studio 303, jusqu’au 23 janvier 2008.
Fiona

Submergée.

Submergée.

L’agence

(english version)

LA MORT DU CONSOMMATEUR CIBLE,
LA NAISSANCE DE LA COMMUNAUTÉ CIBLE.

La révolution Internet a indéniablement eu un impact sur l’ensemble de nos rapports sociaux, virtuels ou humains, que l’on soit branchés, ou non. Cette nouvelle manière de consommer l’information engendre une nouvelle manière de communiquer.

Le citoyen a désormais accès en tout temps à une quantité astronomique d’information qu’il ingère à sa guise, sans le filtre imposé par les medias traditionnels. La terre toute entière est maintenant à portée de clavier. Le consommateur s’exprime et fait partie de communautés où il «partage de l’information». Il s’y sent présent, écouté et reconnu.

Le consommateur est bombardé de plus de milliers de messages publicitaires à chaque jour. Il devient de moins en moins perméable à la publicité traditionnelle. Le poids média devant être investi dans un message publicitaire télé doit être beaucoup plus important aujourd’hui qu’il y 30 ans, afin d’atteindre les mêmes résultats. Pour sortir du lot, les annonceurs doivent être plus créatif et compter sur le consommateur pour diffuser et amplifier leur message.

La naissance des communautés virtuelles a eu un impact certain sur notre manière de percevoir le consommateur, non plus comme une unité statistique correspondant à un profil, mais comme un individu partageant des valeurs et des intérêts avec d’autres individus regroupés au sein d’une communauté, physique ou virtuelle.

Les individus, membres de ces communautés, font également partie d’autres communautés qui se superposent, composant ainsi les structures d’un réseau, au sens propre du terme.

Celui-ci est vivant et de nombreux échanges en irriguent les voies communications. Ses composantes sont actives et agissent comme véhicule d’un message, se faisant ambassadeurs d’une marque, d’un produit, d’un service ou d’une cause en lesquels elles croient, pour autant que le message ait du contenu autre qu’une invitation à «consommer» ou à «acheter».

Ces communautés ne respectent pas les frontières géographiques et ne se regroupent pas par profils sociaux-démographiques. Au même moment, sont nés de nouveaux outils nous permettant de personnaliser nos messages en fonction des différents segments de notre clientèle cible.

Notre manière de consommer la communication évolue. Notre manière de communiquer doit également évoluer.

NOTRE APPROCHE

Être créatif dans le média

Chez Upperkut, la créativité s’exprime dans le message lui-même, mais également dans manière dont il est communiqué. Nous cherchons à rejoindre nos consommateurs via des médias plus originaux, moins encombrés et moins coûteux que les medias traditionnels. Pensons aux diverses applications de réseautage social, aux blogues, aux forums, au marketing viral et au bouche-à-oreille, puissante arme s’il en est une. Pensons également à l’affichage sauvage, à l’art de rue ou au marketing événementiel. Nous développons également des campagnes de publicité traditionnelle (télé, radio, etc.), mais en y ajoutant une touche de viral…

Faire des consommateurs des ambassadeurs

Nous plaçons le consommateur au cœur même de notre stratégie de communications : il est à la fois le destinataire de notre message, puis sa courroie de transmission. Nous cherchons à rendre nos consommateurs solidaires et faire en sorte qu’ils se considèrent comme membres de notre communauté, puis nous leur donnons des outils de bouche-à-oreilles i.e. de nouveaux prétextes pour qu’ils diffusent les messages du parti en des termes positifs et différents.

Faire du marketing généreux

Pour qu’un consommateur devienne ambassadeur de notre marque et veuille parler de son propre chef de notre marque, produit ou service dans les diverses communautés desquelles il fait partie, nous devons faire preuve de générosité et amorcer un dialogue.

Afin créer ce lien si précieux lien qui fera du consommateur un ambassadeur, nous informons ou divertissons le consommateur, plutôt que de déployer des campagnes de publicités intrusives et passives. Ainsi les consommateurs désireront à leur tour informer ou divertir d’autres individus qui deviendront à leur tour des consommateurs qui se feront courroie de transmission du même message.

Exit, le marketing intrusif agressif et coupable. Vive la communication commerciale consensuelle et participative!

NOS SERVICES

Nous sommes une boîte de communication publicitaire et promotionnelle. Nous développons des campagnes d’actions ciblées complémentaires exploitant des médias traditionnels et émergents.

Nous cherchons à faire des consommateurs des ambassadeurs de votre marque ou de vos produits ou services, afin d’amplifier l’impact, la portée et la diffusion de vos messages et maximisant le retour sur l’investissement publicitaire.

Nous multiplions les points de contact afin de créer un buzz auprès des communautés de consommateurs visées.

Nos actions sont ciblées et nos messages adaptés et personnalisés.

Nous engageons des dialogues avec les consommateurs et produisons du contenu créatif et viral.

Nos activités On-line

  • stratégie et marketing Internet
  • création de campagnes publicitaires virale
  • applications Facebook et Widgets
  • sites Web promotionnels
  • Web PR
  • e-marketing
  • Web-visibilité
  • création de communautés
  • développement de contenu Web (textes, carnets, video, audio)
  • mesures de performance

Activités Off-line

  • Campagnes publicitaires et promotionnelles (télé, radio, imprimé, panneaux)
  • Promotion en lieu de vente
  • Concours (création et gestion)
  • Design, identité graphique, édition, packaging, marketing direct

* * *

THE DEATH OF THE TARGET CONSUMER AND
BIRTH OF THE TARGET COMMUNITY

 The Internet revolution has undeniably had an impact on all our social, virtual and human relationships, regardless of whether people are online or not. The new way of ‘consuming’ information has generated a new way of communicating as well.

 The public now has access to vast quantities of information at all times that it absorbs at its own pace, without the filter imposed by the traditional media. The whole world is now just a mouse click away. Consumers express themselves and are part of communities where they “share information.” They feel present, heard and recognized.

Consumers are bombarded by more than a thousand advertisements a day. They are far less receptive to traditional advertising than they used to be. The media investment in a TV commercial must be far greater today than 30 years ago to achieve the same results. To stand out from the rest, advertisers have to be more creative and count on consumers to broadcast and spread their message.

The creation of virtual communities has had a definite impact on our way of perceiving consumers, who are no longer statistical units corresponding to a profile, but individuals who share values and interests with others within a community that can be either real or virtual.

Individuals who are members of these communities are also part of other communities that overlap and form the structures of a network in the literal sense of the word.

Each network is alive with discussions that flow across its communication channels. The network’s members are active and convey messages, thereby becoming self-appointed ambassadors for a brand, product, service or cause in which they believe as long as the message content says more than just “consume this” or “buy that.”

Communities are no longer limited by geographic boundaries or socio-demographic profiles. At the same time, this has given rise to new tools that enable us to customize messages for different segments of a target clientele.

The way people ‘consume’ communications is changing, so the way we communicate needs to change along with it.

OUR APPROACH

Being creative with media 

At Upperkut, creativity is expressed through the message itself, but also in the way it is communicated. We work to reach consumers through more original media, which are less overloaded and costly than the traditional media. For example, we use various social networking applications, blogs, forums, viral marketing and word of mouth, which is the most powerful tool of all. Other approaches include billposting, street art or event-based marketing. We also develop traditional (TV, radio, etc.) advertising campaigns, but spice them up with a dash of viral marketing.

Turning consumers into ambassadors 

 We place consumers at the heart of our communications strategy. They don’t just receive a message; they pass it on. We strive to build solidarity among consumers, so they consider themselves members of our community. Then we give them word-of-mouth tools, such as new reasons for them to convey our clients’ messages in positive and different terms.

Marketing the consumer-friendly way

For consumers to become ambassadors of a brand, product or service and want to talk about them on their own initiative in the various communities to which they belong, we need to be consumer-friendly and communicate directly with them.

To build that invaluable rapport that will turn a consumer into an ambassador, we inform or entertain consumers, rather than deploying intrusive and passive advertising campaigns. As a result, consumers want to inform or entertain others who will in turn become consumers and pass the same message on to other communities.

No more intrusive, aggressive and guilt-laden marketing. Long live consensus-based and participatory commercial communications!

OUR SERVICES

Upperkut is an advertising communications and promotional firm. We develop campaigns with complementary targeted actions using traditional and emerging media.

We aim to turn consumers into ambassadors for your brand, products or services to increase the impact, reach and distribution of your messages and maximize your advertising return on investment.

We multiply contact points to create a buzz in communities of target consumers.

Our actions are carefully and strategically planned. Our messages are audience-adapted and customized.

We enter into a dialogue with consumers. We produce creative and viral content.

Online activities

* Internet strategy and marketing
* Creation of viral advertising campaigns
* Facebook and Widgets applications
* Promotional Web sites
* Web PR
* e-marketing
* Web visibility
* Community-building
* Web content development (texts, blogs, video and audio clips)
* Performance measurement

Offline activities

* Advertising and promotional campaigns (TV, radio, print media and billboard advertising
* Point-of-sale / point-of-purchase advertising
* Contests (creation and management)
* Design, logos, publishing, packaging and direct marketing