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Contenu à potentiel viral : une image vaut-elle 1000 vidéos ?

Photo vs. vidéo

Sur Facebook, les images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. C’est la conclusion à laquelle notre équipe de gestionnaires de communautés, dont celle d’Upperkut sur Facebook (qui rejoint maintenant 10 931 adeptes), est arrivée.

Nous nous sommes effectivement posé quelques questions sur le potentiel de partage, ou le potentiel de viralité de certains types de contenu.

L’échantillon utilisé pour l’étude correspond à la totalité des publications que nous avons faites sur notre page Facebook depuis le début de l’année 2012, c’est-à-dire 97 publications. La variable à laquelle nous nous sommes intéressés, le taux de viralité, correspond au nombre d’interactions générées par une publication, divisée par le nombre de personnes atteintes.

Voici quelques données intéressantes que cette analyse a permis de mettre en lumière :

1.  Le taux de viralité moyen de la page Facebook d’Upperkut est 0,8 %. Cette moyenne est significativement plus élevée que celle d’autres communautés de tailles comparables. Bien que très agréable pour Upperkut, cette réalité s’explique toutefois aisément : le contenu que nous partageons n’est pas du tout axé sur la vente ou la sollicitation. Nous intéressons notre communauté avec du partage de contenu qui circule déjà sur le Web. Une relation privilégiée avec les adeptes et une envie de partage naturelle sont donc bien implantées dans la communauté d’Upperkut. Conclusion : plus une page Facebook fait preuve de générosité, plus elle génère de l’interaction avec ses adeptes. À l’inverse, plus une page Facebook tente de faire de la « vente », moins elle génère de l’interaction avec ses adeptes.

Pour une marque commerciale qui cherche à rentabiliser se présence sur Facebook, cela veut dire qu’il faut être capable, dans une stratégie de production de contenu, de bien doser le nombre de publications de type « vente » versus celles de type « généreuse ».

Mais ça va au-delà de la simple « générosité ». Il faut que les adeptes d’une page aient une envie irrépressible de cliquer sur le bouton « J’aime » ou « Partager ». Pourquoi le feraient-ils ? Pour plusieurs raisons, mais entre autres parce que le fait de transmettre un message, une image ou une vidéo à leurs amis les feront se sentir drôles, cools, intelligents, engagés, dans l’air du temps, sensibles, etc.

2. Nous avons divisé les 97 publications en trois groupes : les publications de photos ou images statiques, les publications de vidéo et les publications de texte. Le taux de viralité moyen pour chacun des groupes est le suivant : 0,75 % pour les vidéos, 1,04 % pour les photos et 0,65 % pour les textes. Conclusion préliminaire : les photos et images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. Inversement, les publications de texte ont un potentiel de partage significativement inférieur aux publications de photos et de vidéos.

Cet état de fait nous a d’abord surpris, mais sa logique est implacable.

On a souvent dit que nous sommes à l’ère du vidéo, que les générations montantes préfèrent s’informer avec la télé, les documentaires et les capsules vidéo sur le Web plutôt que dans les livres. Il y a certainement du vrai là-dedans. Par contre, à une époque où le cycle de nouvelles n’est pas accéléré, mais plutôt complètement bouleversé par les réseaux sociaux, une vidéo de 60 secondes demeure un média beaucoup plus « lent » à consommer qu’une image fixe avec une ligne de texte.

Bref, avant de cliquer « J’aime » ou « Partager » un contenu vidéo, il faut l’écouter. Ce qui requiert un minimum de temps et d’effort. Alors qu’avec une image fixe, on comprend le message, l’enjeu ou la blague en quelques secondes seulement. Conclusion : les images sont beaucoup plus adaptées au cycle d’actualité hyper-rapide qu’ont créé les réseaux sociaux, notamment Facebook.

À l’extérieur de la communauté d’Upperkut, cette réalité est toute aussi criante. Pensons à ces fameux « memes » qui circulent allègrement sur le Web, particulièrement dans les communautés universitaires comme UQAM memes.

Retournez dans vos fils d’actualité sur Facebook. Pour une vidéo virale, combien d’images virales ?

Upperkut et la STM sortent en famille

Upperkut signe la toute dernière vidéo Web de la STM pour introduire les nouvelles familles de services déployées en 2012. Cette nouvelle campagne de la STM vise à informer le public de la nouvelle classification des cinq familles d’autobus pour une compréhension simplifiée du réseau et des services offerts en fonction des besoins.

Cette capsule vidéo originale, 100% Montréal, présente les différents types de services offerts pour chaque clientèle visée. Utilisant différentes techniques d’animation incluant le collage, le stop motion et le découpage, le résultat est une capsule Web dynamique et… la ville de Montréal telle que vous ne l’avez jamais vue !

La vidéo sera diffusée sur Youtube et Facebook, puis, une offensive de diffusion sera amorcée sur le Web social au cours des prochains jours.

 

 

Peut-on acheter sur Google les mots-clefs d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale?

Pour bien des personnes, entreprises ou organisations, leur nom fait partie de leur identité et ne peut être utilisé par un tiers. Mais qu’en est-il des résultats sponsorisés dans les moteurs de recherche ? Peut-on acheter le nom d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale ? Peut-on placer une annonce sur la requête qui contient ce nom ?

La controverse

Il y a quelques jours nous apprenions que le gouvernement de Jean Charest, dans la foulée de la contestation étudiante de la hausse des frais de scolarité, avait lancé un micro-site Web pour répondre aux arguments des associations étudiantes

Afin de générer à court terme du trafic sur le site, l’annonceur a mis en œuvre une stratégie d’achat de mots-clefs via le système d’annonces Google AdWords. Ce qui a suscité un véritable tollé. D’abord sur Twitter, ensuite sur Facebook, puis dans les médias traditionnels pour finalement rebondir jusqu’à l’Assemblée nationale cette semaine.

L’achat de mots-clefs, une pratique répandue

Afin de donner un maximum de visibilité à ses arguments en faveur de la hausse des frais de scolarité, le gouvernement a acheté du placement dans les résultats de recherche utilisant le nom des associations étudiantes « FEUQ », « FECQ » et « ASSÉ ». Il a également acheté des liens sur les mots « grève étudiante », « manifestation étudiante » et fort probablement plusieurs autres mots ou combinaisons de mots en lien avec le dossier.

Soulignons que, ce faisant, l’annonceur n’utilise pas un nom ou une marque qui ne lui appartiennent pas. Tout au plus, il achète du placement sur les recherches, qui, elles, visent ces noms ou marques de commerce.

Cette pratique existe depuis qu’il est possible de le faire sur Google. Lors de la dernière campagne électorale québécoise, le Parti Libéral avait acheté les mots-clefs « Parti Québécois » et « Action Démocratique du Québec ». Mais il s’agit d’une pratique courante. Faites le test. Tapez Colgate sur Google et vous découvrirez que le premier lien apparaissant en haut est celui d’une marque concurrente (crestcanada.ca).

Que nous réserve l’avenir ?

À ce jour, nous ne connaissons pas de jugement portant sur la question. On peut néanmoins affirmer que bien qu’il n’y ait rien d’illégal dans une telle pratique, des sérieuses questions éthiques peuvent être soulevées.

Est-il socialement acceptable qu’une entreprise recrute sa clientèle ou diffuse ses messages à des individus qui sont à la recherche d’une marque ou d’une entreprise concurrente ? Est-ce
« de bonne guerre » ?

Google pourrait certes un jour adopter un code d’éthique qui interdise de telles pratiques parasitaires. Ainsi, notre gouvernement aurait pu acheter du placement sur les résultats de recherche portant sur l’expression « grève étudiante », mais pas sur le nom des associations.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Rappelons-nous en terminant que l’achat de mots-clefs sur Google est judicieux lorsqu’on veut ressortir à très court terme dans les résultats de recherche.  Toutefois, des activités de marketing de moteur de recherche (MMR) permettront de nous positionner de manière viable, organique et « démocratique » dans ces mêmes résultats. Et contrairement à une campagne d’achat de mots-clefs qui se termine lorsque le budget est épuisé, les activités de MMR engendrent des résultats qui demeureront présents et s’accumuleront avec le temps.

Il sera alors toujours possible de se positionner sur le nom de nos concurrents, mais, comme dans ce cas il n’y a pas d’achat de mots à proprement parler, ces questions éthiques ne pourront même pas se poser.

*  *  *

Au cours des prochaines décennies, il y a fort à parier que notre vision des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle va tendre à s’élargir, au profit d’un partage et d’une diffusion plus grande des œuvres.

En parallèle, la naissance des réseaux sociaux vont également amener les entreprises à jeter du lest sur le contrôle de leur marque et de leur image.

Machine à sous Google

Un prix LUX pour Upperkut !

Mathieu Bureau, notre réalisateur-monteur-graphiste-illustrateur d’origine savoyarde, a remporté une 3e place bien méritée lors de la remise de prix 2011.

Nous sommes tous très fiers de compter dans notre équipe, depuis quatre ans déjà, cet illustrateur aux aptitudes hors du commun. Non seulement est-il un artiste visuel accompli, comme en témoigne la remise de ce prix, mais Mathieu est aussi un musicien de talent doublé d’un sportif redoutable, connu pour être une véritable terreur sur les tables de baby-foot.

C’est un véritable bonheur de travailler avec lui.

Bravo Mathieu !

Prix Lux

Rentrée culturelle 2011 du Quartier des Spectacles

Upperkut signe les vidéos réalisées pour le Partenariat du Quartier des Spectacles dans le cadre de la rentrée culturelle 2011 ! Le thème développé pour ces dix capsules, ombre et lumière, travaille sur la dualité entre le jour et la nuit, rappelant le caractère continuel de l’activité du Quartier des Spectacles.

Ces capsules, réalisées par Gabriel Poirier-Galarneau, avec Simon-Pierre Gingras à la direction photo, présentent dix évènements ou activités qui auront lieu pour la saison à venir au quartier des spectacles. Merci à toute l’équipe et aux figurants ayant répondu à l’appel en grand nombre !

Quartier Des Spectacles

Médias sociaux, médias traditionnels… Pourquoi pas médias tout court ?

Il est temps de tirer un trait sur la frontière artificielle qui sépare les médias traditionnels (radio, imprimé, télévision) et les médias sociaux (blogues, Twitter, Facebook, pour ne nommer que ceux-là). Chez Upperkut, c’est une idée avec laquelle nous jonglons depuis un certain temps déjà. Mais de récents événements ont fait accélérer la réflexion et il nous incombe maintenant de clarifier notre pensée sur le sujet.

La télévision et Twitter

D’abord, la grandissante popularité des « live-tweets » pendant les émissions de télévision de grande écoute. On pense évidemment à l’émission Tout le monde en parle, qui a donné naissance au hashtag le plus populaire au Québec les dimanches soirs : #TLMEP. Chaque dimanche soir, des centaines de téléspectateurs y partagent leurs impressions sur les entrevues menées par Guy A. Lepage (@guyalepage) qui, avec ses acolytes Dany Turcotte (@danyturcotte) et André Ducharme (@AndreDucharme), échange aussi via Twitter. Bref, il y a deux Tout le monde en parle : un à la télévision, et un sur Twitter. Cependant, si la version Twitter est pour des raisons évidentes complètement dépendante de la version télé, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique en ce qui concerne la version télé soit, du moins en partie, dépendante de la version Twitter. C’est le cas parce que Twitter étant le royaume des blogueurs, des journalistes et autres influenceurs, les opinions qui y circulent avec force représentent souvent les opinions qui circulent avec force hors-ligne.

Un autre émission de télévision québécoise, Un souper presque parfait, illustre encore mieux la fusion qui s’est opérée entre les médias traditionnels et les médias sociaux. Contrairement à Tout le monde en parle, la montée d’Un souper presque parfait dans les cotes d’écoute est directement liée à sa grande popularité sur Twitter via le hashtag #uspp. André Ducharme (encore lui !) le soulignait d’ailleurs lors de son passage à Tout le monde en parle :

À la lumière de ces deux exemples, il devient de plus en plus évident que les médias sociaux nourrissent les médias traditionnels, et vice-versa.

La campagne électorale et Twitter

Nous n’aurions pas pu écrire ce billet sans tenir compte de la grande importance qu’à joué Twitter pendant la campagne électorale fédérale qui tire maintenant à sa fin. Plusieurs ont mentionné que si la campagne de 2008 avait été une campagne Facebook, celle de 2011 aura été une campagne Twitter. Non seulement les chefs et les candidats des différents partis en lice ont beaucoup utilisé ce média, mais, encore une fois, Twitter aura servi à alimenter les médias traditionnels de la même manière que les médias traditionnels auront servi à alimenter le fil des échanges sur Twitter.

Premier exemple : en début de campagne, c’est sur Twitter que le chef conservateur Stephen Harper a invité le chef libéral Michael Ignatieff à venir débattre. Bien entendu, les grands médias traditionnels ont repris l’information, mais ils n’ont pu que constater que les médias sociaux les avaient « scoopé » sur ce point.

Mais l’exemple le plus concret est certainement survenu lors du débats de chefs en français. Grâce à Twitter, une citoyenne dénommée Muguette Paillé est carrément devenue une star après avoir posé sa question aux quatre chefs de partis. L’engouement pour Mme Paillé a été tel que l’expression « Mme Paillé » est devenue, pendant un certain temps, la septième expression la plus mentionnée (trending topic) sur Twitter dans le monde !

Le lendemain, Mme Paillé était invitée aux émissions de radio, sur les plateaux de télévision et on parlait d’elle abondamment dans les médias imprimés. En résumé : un média traditionnel (la télévision) a fait connaître Mme Paillé, des médias sociaux (Twitter et ensuite Facebook) ont fait exploser sa popularité et finalement tous les autres médias traditionnels (télévision, radio, imprimé) ont consacré cette popularité. Comme quoi télévision, Twitter, radio, Facebook et journaux sont maintenant capables de marcher main dans la main.

Qui pourrait maintenant prétendre qu’il y a une division nette entre les médias traditionnels et les médias sociaux ? Probablement quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Mme Paillé…

Sortie de la nouvelle saison des Grands Ballets Canadiens!

L’équipe d’Upperkut était présente, il y a deux semaines, au lancement de la nouvelle saison des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Travaillant depuis déjà un an avec cette institution culturelle, l’équipe de la boîte de publicité était fière de participer à l’événement. Au programme : des classiques et des « révélations ».


 

Les Grands Ballets Canadiens lancent leur nouvelle programmation pour l’année 2011-2012. Une douzième année qui s’annonce diversifiée, puisque le directeur artistique Gradimir Pankov n’a pas chômé. Deux nouveautés sont notamment à l’honneur : les amateurs de danse pourront jouir visuellement de la fabuleuse histoire du Petit prince, d’Antoine de Saint-Exupéry, créée et entièrement réalisée par la Hollandaise Didy Veldman. Les fervents de sculptures pourront, quant à eux, admirer une Claudel et un Rodin modeler des corps en mouvement, tout en laissant émaner  leur passion hors du commun.

Pour une soirée complète, vous serez servis avec La soirée Stravinski du Belge Stijn Celis. Un diptyque conçu exclusivement pour la compagnie. Noces et Le sacrement du printemps sont les deux pièces tirées du répertoire du musicien Russe. Des œuvres majeures, qui laissent place à la créativité et à la sensibilité du chorégraphe.

S’il y a innovation, les classiques demeurent tels que le fameux Casse-Noisette de Fernand Nault  et Le lac des cygnes d’Igor Zelensky. Le tout se termine en 2012 avec Révélations un ballet mélangeant la danse africaine, le jazz, la danse moderne et le classique. De quoi plaire à un public avide de changement!

Rappelons qu’Upperkut est une agence de communication œuvrant dans les médias traditionnels et émergents. Son portfolio compte un bon nombre de clients, petits ou grands, touchant notamment au domaine des arts et de la culture.

 

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.

Pendaison de crémaillère : le réseaux social d’Upperkut s’en donne à cœur joie

Le jeudi 19 novembre dernier Upperkut, l’agence de publicité, de design et réseaux sociaux pendait fièrement la crémaillère dans ses nouveaux locaux situés dans l’église Saint-Jean-Baptiste, située au 4200 rue Drolet, angle Rachel, à Montréal.

C’est plus de 150 clients et amis qui ont foulé le tapis rouge pour festoyer dans une ambiance endiablée par la musique de trois DJ.

Résolument engagée depuis plus de trois ans dans la communication web et les réseaux sociaux, nous avions besoin d’espace afin de nous permettre de poursuivre notre croissance. Surtout, nous cherchions des locaux stimulants et polyvalents qui puissent se transformer en studio de tournage ou en salle de réception. Un sous-sol d’église nous apparut alors comme une révélation !
L’église Saint-Jean-Baptiste est un des joyaux architecturaux de Montréal. L’aménagement des lieux est signé Jean de Lessard. Une seconde phase de travaux prévue ce printemps accueillera une salle de montage, une gallerie d’art et des bureaux supplémentaires.

Pour nous suivre dans nos folles idées, suivez-nous sur les réseaux sociaux. (Lien Facebook)

L’importance de l’opinion des pairs en publicité

Pratiquement chaque campagne de communication publicitaire que nous réalisons chez Upperkut vise à générer du bouche-à-oreille. Depuis que la pub existe, les annonceurs cherchent à générer ce résultat si précieux.

L’avènement des réseaux sociaux offre désormais aux annonceurs un fabuleux outil qui permet d’atteindre cet objectif. Mais pourquoi est-ce si important ? Pourquoi chercher à ce que les  consommateurs recommandent une marque ou parlent d’elle ?

Évidemment, me direz-vous, c’est pour amplifier la portée des messages et maximiser le retour sur l’investissement, le fameux ROI. En effet, quand la population se fait porteuse des messages, le média
est peu coûteux…

Une question de confiance

Mais surtout, si nous cherchons à générer du bouche-à-oreille, c’est parce que c’est le meilleur média pour tisser un lien de confiance entre une marque et les consommateurs et donner par conséquent plus de crédibilité et d’impact à ses messages.

Les résultats d’une enquête que Nielsen rendait publics en juillet dernier, confirment clairement en effet que les recommandations ou références venant de personnes que l’on connaît ainsi que des commentaires en ligne, de personnes inconnues, ont plus de «capital de confiance» que la publicité traditionnelle.

L’opinion d’un inconnu avant la pub !

On apprend également dans cette enquête, qui a été menée auprès de 25 000 Internautes dans plus de
50 pays, que 90 % des gens font confiance aux recommandations de personnes connues.

Une évidence, me direz-vous. Eh bien : 7 personnes sur 10 font également confiance aux commentaires en ligne de personnes inconnues. En effet, lorsqu’un pair ou même un internaute inconnu vous recommande un produit, un message, un site Web, un texte ou une vidéo, il a plus de crédibilité à vos yeux qu’un annonceur, dont l’objectif avoué est de vous inciter à consommer son produit.

The Nielsen Global Online Consumer Survey 2009

 

 

 

 

 

 

 

L'importance de l'opinion des pairs en publicité_ Nielsen_ analyse par Upperkut.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’importance du site Web

La même proportion des répondants (70 %) font confiance aux sites Web des marques ou organisations.
Il s’agit, en fait de la communication la plus performante émanant de l’entreprise elle-même.

Cette donnée confirme l’importance pour toutes marques, entreprises ou organisations d’investir dans un bon site Web, doté d’un contenu riche et mis à jour régulièrement, qu’on trouve aisément dans les moteurs de recherche. Entendons-nous, je ne parle pas ici d’un site promotionnel accessoire à une campagne de pub traditionnelle, mais bel et bien d’un site qui sert de plateforme de diffusion sociale à des messages conçus pour susciter un désir d’en parler ou encore de le retransmettre.

 

Les médias traditionnels toujours gagnants

L’enquête confirme par ailleurs que les consommateurs font par ailleurs plus confiance aux médias traditionnels qu’aux divers médias Web.

Concrètement, les annonces télé, journaux, magazines, panneaux, l’affichage extérieur et la radio ont plus de crédibilité aux yeux des consommateurs que les courriels, annonces (avant le visionnement de vidéo) en ligne, résultats commandités sur les moteurs de recherche, vidéos publicitaires, bannières et textos.

Ainsi donc, si le budget permet un poids suffisant, les médias traditionnels demeurent plus efficaces pour établir un lien de confiance entre une marque et ses consommateurs que le cybermarketing.

Les réseaux sociaux : les champions de la confiance !

 

Notons que les réseaux sociaux (à ne pas confondre avec le cybermarketing) trônent désormais au sommet de la relation de confiance marque-consommateurs.

Les internautes deviennent ambassadeurs de nos messages en faisant leurs les textes ou vidéos qu’ils transmettent ou recommandent. Ils sont le véhicule de recommandation de contenu aux pairs (blogues, réseaux sociaux et forums de discussion).

En conclusion

Si un annonceur cherche à établir un lien émotif avec ses consommateurs, ce qui est souhaitable,
il doit véhiculer ses messages par des médias qui «inspirent confiance».

Bien que moins efficaces pour générer un lien de confiance, ces médias permettent de segmenter
et d’adapter en fonction des diverses clientèles visées. On pourrait par ailleurs mettre un bémol
sur l’efficacité des annonces traditionnelles simplement déclinées en bandeau Web…

Upperkut fait une croix sur ses anciens locaux

Afin de poursuivre notre croissance, nous cherchions des locaux inspirants et polyvalents qui seraient suffisamment grands pour nous permettre d’intégrer au sein de l’agence des services de production de contenu vidéo et audio. Le sous-sol de l’Église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, situé à l’angle des rues Rachel et Drolet, nous est apparu alors comme une révélation !

(suite…)

The Grand Ballets on their toes: the conjunction that causes the disjunction

To promote their ballet Léonce & Léna, the Grand Ballets Canadiens called upon our creative & strategic team. It was with pleasure & purpose that we jumped at the opportunity.

The campaign we came up with was based upon the dualities that lie at the heart of this spectacle which
is both dance & theatre. Léonce & Léna come from two cities that feel undying enmity towards each other. Reprising the conjunction that causes the disjunction seemed the perfect way to communicate the undercurrents that ripple through the production: Comedy & Irony, Sense & Nonsense, Politics & Passion, Reality & Fantasy, Desire & Duty.


We called upon the services of our sister company, production house La Guérilla, and what emerged was
a TV spot filled with striking images, highlighted by an original score. This all-musical ad (no voice-over necessary – for once, the spot spoke for itself) ran in English and French on TV networks like Radio Canada, Art TV, CTV, and on-screen at the Guzzo chain of cinemas.

 

The campaign was also adapted for Web banners, print and backlit outdoor advertising.

Audiences loved it & came out in droves.

WonderBra vu de l’intérieur

En 2009, la marque WonderBra confie à Upperkut le mandat de développer une campagne soulignant son 70ème anniversaire.

Pour souligner la modernité et l’éternelle jeunesse de la marque bien de chez nous, devenue icône mondiale de la féminité, nous avons proposé à WonderBra une campagne déployée dans les médias traditionnels ainsi que dans les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Une marque révolutionnaire : une grande histoire à raconter

Après avoir étonné les femmes au tournant des années 1940,  en lançant la Winkie bra, le premier soutien-gorge avec ou sans bretelles WonderBra connaît un succès populaire. Mais c’est en 1963, après avoir lancé la  première push-up bra, que l’entreprise connaît la gloire. Ce soutien-gorge devint la représentation de la femme qui se libérait du rôle de mère, pour assumer sa féminité et son sex-appeal. Marylin Monroe en porta d’ailleurs un…

Dans les années qui suivirent, le modèle provoqua le même raz de marée chez nos voisins du sud, puis partout à travers le monde.

Dans les années 1970, WonderBra se démarqua à nouveau en lançant les premières pubs télé mettant en vedette des mannequins de chair et d’os plutôt que des bustes de plastique.

Puis, en 1977, toujours  associée aux mouvements culturels et sociaux, l’entreprise lance Dici, le premier soutien-gorge sans armature. Le packaging présente un oiseau blanc qui évoque un lys qui vole sur un ciel d’un bleu intense.

Le soutien-gorge Dream lift, quant à lui, écrivit sa propre histoire dans le Livre des records Guiness en 1996.

Une campagne soulignant l’anniversaire de la marque

Nous avons réalisé et produit une campagne déployée dans les médias traditionnels et développé du contenu diffusé les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Afin d’affirmer l’ancrage solide de WonderBra dans les tendances et les mouvements de société, notre équipe a développé les packagings de deux produits spéciaux, présentant deux mannequins de Montréal «enrobées» d’un poids santé. Rappelons-nous que cette marque bien de chez-nous a toujours été associée à nombre de véritables petites révolutions sociales.

C’est cette même image que nous avons déclinée dans l’ensemble des items promotionnels en lieu de vente, privilégiés afin de supporter les ventes.

Nous avons accompagné la marque dans ses premiers pas sur le Web social : gestion de communautés, lancement d’un blogue, création de contenu (texte et vidéo), promotions, activités de marketing de moteur de recherche, Web PR, placement média, etc.

Mitsou ou Marylin Monroe ?

Désormais présente sur le Web social, WonderBra a demandé, en cette année anniversaire, aux membres de sa communauté : Qui représente le mieux l’essence de la féminité ? Et les femmes ont répondu par dizaines de milliers. Une grande discussion s’est amorcée au point où une inconnue, employée d’une boutique vendant des produits WonderBra, demandait à ses clientes de voter pour elle. Malgré sa sympathique campagne, Marylin Monroe l’emporta à travers le Canada. Au Québec, c’est Mitsou Gélinas qui surclassa toutes les autres icônes de la féminité.

*     *     *

Upperkut offre un large éventail de services pour les médias traditionnels et émergents et développe des campagnes bien ancrées dans les mouvements de société qu’elle déploie vigoureusement dans les médias traditionnels ainsi que sur les réseaux sociaux ou le Web social en général.

Une vendetta sans fin

De nombreuses femmes, dont les cheveux teints dans des salons professionnels, ont vécu l’horrible cauchemar de les voir palir trop rapidement. Et l’horreur n’avait de nom que la désolation de cheveux fades et décolorés qui transfiguraient ces femmes.

En 2007, Matrix a mis sur pied une nouvelle ligne de produits appelée «Shade Memory», qui permet de prolonger la durée de la couleur des cheveux coiffés dans les salons professionnels.

Nous nous sommes arrachés les cheveux pour élaborer une campagne pour être de mèche avec les propriétaires de salon, les stylistes (spécialement pour événements spéciaux) ainsi que leur clientèle. (suite…)

Léonce et Léna, huit soirs et c’est fini !

Dans le cadre de la programmation 2010-2011 et afin de promouvoir leur spectacle intitulé Léonce et Léna, les Grands Ballets Canadiens ont encore une fois fait appel à notre équipe créative et stratégique. C’est avec plaisir et exaltation que nous avons sauté sur l’occasion et relevé le défi : promouvoir un spectacle haut en couleur, mais à l’affiche pour huit soirs seulement. (suite…)

The FIQ finds nurses the cure

The FIQ (Fédération interprofessionelle de la santé du Québec) is the union representing nurses and related health care professionals in the province of Quebec. Early in 2010 the union was entering the final phase of negotiations with the provincial government – and things were going nowhere fast.

What didn’t the nurses care for? Principally their deteriorating working conditions and the fact that hospitals were turning to healthcare employment agencies for part-time nurses instead of hiring full-time staff. A stop-gap solution that was costly both in terms or money and the quality of health care.

But what to do? The general public was unaware of the problem and union members unaware of how to fix it.

Upperkut wanted to be part of the cure, not part of the problem. One major step: a striking 30-second spot where we find a hard-faced man at a call centre in bleak, decrepit surroundings, sounding like a taxi dispatcher, but in fact dispatching…nurses.

 

 

Other steps in the cure.

Creating a Facebook page that nurses and those friendly to the cause could rally around, filled with original content and news in the form of press reviews to stimulate discussions. And stimulate it did. The Facebook page took off like a rocket and to this day counts over 13,000 fans. The campaign was also adapted for outdoor advertising, bus sides and newspaper print ads, in English and French.

 

Taking the cure to a whole new level.

Union members, members of other unions and the general public really started getting behind the cause. A survey a few months after the campaign indicated that 80% of Quebecers supported the nurses’ stand. And startlingly, 70% wanted money spent on private sector nurses be redirected and used to hire full-time staff – an issue none of them had ever heard two months before.

 

The recovery.

The government finally agreed to a contract improving nursing conditions that also agreed to reduce the number of part-time nurses by half over the next two years (needs to be confirmed). So the FIQ and its nurses are in better health than they’ve been in for years.

WonderBra: the inside story

In 1939, some wonderful things were happening in North America. Gone with the Wind was released, nylon stockings went on sale for the first time and last but not least,  WonderBra was born, a brand that would soon be associated throughout the world with the ultimate in femininity.

WonderBra has been known for a number of historic firsts.  In the mid-1940s, the WonderBra brand launched the Winkie bra that women could buy with or without straps.

In 1963, Canada launched the first “push-up” bra, which soon was crowned with worldwide success.

In the 1970s, WonderBra took the bold step of creating the first TV commercials that featured live models instead of mannequins. And the “Dream Lift” bra even made it into the Guinness Book of Records in 1996. An uplifting story indeed.

Given our long-term association with the brand, Upperkut was asked to create a campaign celebrating the 70th anniversary of the company in Canada in 2009.

A new Website was developed, packaging was totally redone, new models chosen, a host of unique POS material created…

 

Not to mention a striking video…

…and a fabulous contest for the new Website, where woman across Canada were asked “Who is the woman who best personifies the true essence of femininity?”. One store employee actually started writing on the back of sales receipts “Vote for me in the Wonderbra contest”! Unfortunately, she was well behind the frontrunners Marilyn Monroe and Audrey Hepburn. Pretty tough competition, it must be admitted. Marilyn finally won by an…eyelash.

We tripled the Website database in less than 3 months. Over the same period, the 70th Anniversary site ended up ranked 1st by Google on 66 key words compared to 2 for the previous site. Happy anniversary all around.