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Pendaison de crémaillère : le réseaux social d’Upperkut s’en donne à cœur joie

Le jeudi 19 novembre dernier Upperkut, l’agence de publicité, de design et réseaux sociaux pendait fièrement la crémaillère dans ses nouveaux locaux situés dans l’église Saint-Jean-Baptiste, située au 4200 rue Drolet, angle Rachel, à Montréal.

C’est plus de 150 clients et amis qui ont foulé le tapis rouge pour festoyer dans une ambiance endiablée par la musique de trois DJ.

Résolument engagée depuis plus de trois ans dans la communication web et les réseaux sociaux, nous avions besoin d’espace afin de nous permettre de poursuivre notre croissance. Surtout, nous cherchions des locaux stimulants et polyvalents qui puissent se transformer en studio de tournage ou en salle de réception. Un sous-sol d’église nous apparut alors comme une révélation !
L’église Saint-Jean-Baptiste est un des joyaux architecturaux de Montréal. L’aménagement des lieux est signé Jean de Lessard. Une seconde phase de travaux prévue ce printemps accueillera une salle de montage, une gallerie d’art et des bureaux supplémentaires.

Pour nous suivre dans nos folles idées, suivez-nous sur les réseaux sociaux. (Lien Facebook)

L’importance de l’opinion des pairs en publicité

Pratiquement chaque campagne de communication publicitaire que nous réalisons chez Upperkut vise à générer du bouche-à-oreille. Depuis que la pub existe, les annonceurs cherchent à générer ce résultat si précieux.

L’avènement des réseaux sociaux offre désormais aux annonceurs un fabuleux outil qui permet d’atteindre cet objectif. Mais pourquoi est-ce si important ? Pourquoi chercher à ce que les  consommateurs recommandent une marque ou parlent d’elle ?

Évidemment, me direz-vous, c’est pour amplifier la portée des messages et maximiser le retour sur l’investissement, le fameux ROI. En effet, quand la population se fait porteuse des messages, le média
est peu coûteux…

Une question de confiance

Mais surtout, si nous cherchons à générer du bouche-à-oreille, c’est parce que c’est le meilleur média pour tisser un lien de confiance entre une marque et les consommateurs et donner par conséquent plus de crédibilité et d’impact à ses messages.

Les résultats d’une enquête que Nielsen rendait publics en juillet dernier, confirment clairement en effet que les recommandations ou références venant de personnes que l’on connaît ainsi que des commentaires en ligne, de personnes inconnues, ont plus de «capital de confiance» que la publicité traditionnelle.

L’opinion d’un inconnu avant la pub !

On apprend également dans cette enquête, qui a été menée auprès de 25 000 Internautes dans plus de
50 pays, que 90 % des gens font confiance aux recommandations de personnes connues.

Une évidence, me direz-vous. Eh bien : 7 personnes sur 10 font également confiance aux commentaires en ligne de personnes inconnues. En effet, lorsqu’un pair ou même un internaute inconnu vous recommande un produit, un message, un site Web, un texte ou une vidéo, il a plus de crédibilité à vos yeux qu’un annonceur, dont l’objectif avoué est de vous inciter à consommer son produit.

The Nielsen Global Online Consumer Survey 2009

 

 

 

 

 

 

 

L'importance de l'opinion des pairs en publicité_ Nielsen_ analyse par Upperkut.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’importance du site Web

La même proportion des répondants (70 %) font confiance aux sites Web des marques ou organisations.
Il s’agit, en fait de la communication la plus performante émanant de l’entreprise elle-même.

Cette donnée confirme l’importance pour toutes marques, entreprises ou organisations d’investir dans un bon site Web, doté d’un contenu riche et mis à jour régulièrement, qu’on trouve aisément dans les moteurs de recherche. Entendons-nous, je ne parle pas ici d’un site promotionnel accessoire à une campagne de pub traditionnelle, mais bel et bien d’un site qui sert de plateforme de diffusion sociale à des messages conçus pour susciter un désir d’en parler ou encore de le retransmettre.

 

Les médias traditionnels toujours gagnants

L’enquête confirme par ailleurs que les consommateurs font par ailleurs plus confiance aux médias traditionnels qu’aux divers médias Web.

Concrètement, les annonces télé, journaux, magazines, panneaux, l’affichage extérieur et la radio ont plus de crédibilité aux yeux des consommateurs que les courriels, annonces (avant le visionnement de vidéo) en ligne, résultats commandités sur les moteurs de recherche, vidéos publicitaires, bannières et textos.

Ainsi donc, si le budget permet un poids suffisant, les médias traditionnels demeurent plus efficaces pour établir un lien de confiance entre une marque et ses consommateurs que le cybermarketing.

Les réseaux sociaux : les champions de la confiance !

 

Notons que les réseaux sociaux (à ne pas confondre avec le cybermarketing) trônent désormais au sommet de la relation de confiance marque-consommateurs.

Les internautes deviennent ambassadeurs de nos messages en faisant leurs les textes ou vidéos qu’ils transmettent ou recommandent. Ils sont le véhicule de recommandation de contenu aux pairs (blogues, réseaux sociaux et forums de discussion).

En conclusion

Si un annonceur cherche à établir un lien émotif avec ses consommateurs, ce qui est souhaitable,
il doit véhiculer ses messages par des médias qui «inspirent confiance».

Bien que moins efficaces pour générer un lien de confiance, ces médias permettent de segmenter
et d’adapter en fonction des diverses clientèles visées. On pourrait par ailleurs mettre un bémol
sur l’efficacité des annonces traditionnelles simplement déclinées en bandeau Web…

Upperkut fait une croix sur ses anciens locaux

Afin de poursuivre notre croissance, nous cherchions des locaux inspirants et polyvalents qui seraient suffisamment grands pour nous permettre d’intégrer au sein de l’agence des services de production de contenu vidéo et audio. Le sous-sol de l’Église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, situé à l’angle des rues Rachel et Drolet, nous est apparu alors comme une révélation !

(suite…)

The Grand Ballets on their toes: the conjunction that causes the disjunction

To promote their ballet Léonce & Léna, the Grand Ballets Canadiens called upon our creative & strategic team. It was with pleasure & purpose that we jumped at the opportunity.

The campaign we came up with was based upon the dualities that lie at the heart of this spectacle which
is both dance & theatre. Léonce & Léna come from two cities that feel undying enmity towards each other. Reprising the conjunction that causes the disjunction seemed the perfect way to communicate the undercurrents that ripple through the production: Comedy & Irony, Sense & Nonsense, Politics & Passion, Reality & Fantasy, Desire & Duty.


We called upon the services of our sister company, production house La Guérilla, and what emerged was
a TV spot filled with striking images, highlighted by an original score. This all-musical ad (no voice-over necessary – for once, the spot spoke for itself) ran in English and French on TV networks like Radio Canada, Art TV, CTV, and on-screen at the Guzzo chain of cinemas.

 

The campaign was also adapted for Web banners, print and backlit outdoor advertising.

Audiences loved it & came out in droves.

WonderBra vu de l’intérieur

En 2009, la marque WonderBra confie à Upperkut le mandat de développer une campagne soulignant son 70ème anniversaire.

Pour souligner la modernité et l’éternelle jeunesse de la marque bien de chez nous, devenue icône mondiale de la féminité, nous avons proposé à WonderBra une campagne déployée dans les médias traditionnels ainsi que dans les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Une marque révolutionnaire : une grande histoire à raconter

Après avoir étonné les femmes au tournant des années 1940,  en lançant la Winkie bra, le premier soutien-gorge avec ou sans bretelles WonderBra connaît un succès populaire. Mais c’est en 1963, après avoir lancé la  première push-up bra, que l’entreprise connaît la gloire. Ce soutien-gorge devint la représentation de la femme qui se libérait du rôle de mère, pour assumer sa féminité et son sex-appeal. Marylin Monroe en porta d’ailleurs un…

Dans les années qui suivirent, le modèle provoqua le même raz de marée chez nos voisins du sud, puis partout à travers le monde.

Dans les années 1970, WonderBra se démarqua à nouveau en lançant les premières pubs télé mettant en vedette des mannequins de chair et d’os plutôt que des bustes de plastique.

Puis, en 1977, toujours  associée aux mouvements culturels et sociaux, l’entreprise lance Dici, le premier soutien-gorge sans armature. Le packaging présente un oiseau blanc qui évoque un lys qui vole sur un ciel d’un bleu intense.

Le soutien-gorge Dream lift, quant à lui, écrivit sa propre histoire dans le Livre des records Guiness en 1996.

Une campagne soulignant l’anniversaire de la marque

Nous avons réalisé et produit une campagne déployée dans les médias traditionnels et développé du contenu diffusé les réseaux sociaux et sur le Web en général.

Afin d’affirmer l’ancrage solide de WonderBra dans les tendances et les mouvements de société, notre équipe a développé les packagings de deux produits spéciaux, présentant deux mannequins de Montréal «enrobées» d’un poids santé. Rappelons-nous que cette marque bien de chez-nous a toujours été associée à nombre de véritables petites révolutions sociales.

C’est cette même image que nous avons déclinée dans l’ensemble des items promotionnels en lieu de vente, privilégiés afin de supporter les ventes.

Nous avons accompagné la marque dans ses premiers pas sur le Web social : gestion de communautés, lancement d’un blogue, création de contenu (texte et vidéo), promotions, activités de marketing de moteur de recherche, Web PR, placement média, etc.

Mitsou ou Marylin Monroe ?

Désormais présente sur le Web social, WonderBra a demandé, en cette année anniversaire, aux membres de sa communauté : Qui représente le mieux l’essence de la féminité ? Et les femmes ont répondu par dizaines de milliers. Une grande discussion s’est amorcée au point où une inconnue, employée d’une boutique vendant des produits WonderBra, demandait à ses clientes de voter pour elle. Malgré sa sympathique campagne, Marylin Monroe l’emporta à travers le Canada. Au Québec, c’est Mitsou Gélinas qui surclassa toutes les autres icônes de la féminité.

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Upperkut offre un large éventail de services pour les médias traditionnels et émergents et développe des campagnes bien ancrées dans les mouvements de société qu’elle déploie vigoureusement dans les médias traditionnels ainsi que sur les réseaux sociaux ou le Web social en général.

Une vendetta sans fin

De nombreuses femmes, dont les cheveux teints dans des salons professionnels, ont vécu l’horrible cauchemar de les voir palir trop rapidement. Et l’horreur n’avait de nom que la désolation de cheveux fades et décolorés qui transfiguraient ces femmes.

En 2007, Matrix a mis sur pied une nouvelle ligne de produits appelée «Shade Memory», qui permet de prolonger la durée de la couleur des cheveux coiffés dans les salons professionnels.

Nous nous sommes arrachés les cheveux pour élaborer une campagne pour être de mèche avec les propriétaires de salon, les stylistes (spécialement pour événements spéciaux) ainsi que leur clientèle. (suite…)

Léonce et Léna, huit soirs et c’est fini !

Dans le cadre de la programmation 2010-2011 et afin de promouvoir leur spectacle intitulé Léonce et Léna, les Grands Ballets Canadiens ont encore une fois fait appel à notre équipe créative et stratégique. C’est avec plaisir et exaltation que nous avons sauté sur l’occasion et relevé le défi : promouvoir un spectacle haut en couleur, mais à l’affiche pour huit soirs seulement. (suite…)

The FIQ finds nurses the cure

The FIQ (Fédération interprofessionelle de la santé du Québec) is the union representing nurses and related health care professionals in the province of Quebec. Early in 2010 the union was entering the final phase of negotiations with the provincial government – and things were going nowhere fast.

What didn’t the nurses care for? Principally their deteriorating working conditions and the fact that hospitals were turning to healthcare employment agencies for part-time nurses instead of hiring full-time staff. A stop-gap solution that was costly both in terms or money and the quality of health care.

But what to do? The general public was unaware of the problem and union members unaware of how to fix it.

Upperkut wanted to be part of the cure, not part of the problem. One major step: a striking 30-second spot where we find a hard-faced man at a call centre in bleak, decrepit surroundings, sounding like a taxi dispatcher, but in fact dispatching…nurses.

 

 

Other steps in the cure.

Creating a Facebook page that nurses and those friendly to the cause could rally around, filled with original content and news in the form of press reviews to stimulate discussions. And stimulate it did. The Facebook page took off like a rocket and to this day counts over 13,000 fans. The campaign was also adapted for outdoor advertising, bus sides and newspaper print ads, in English and French.

 

Taking the cure to a whole new level.

Union members, members of other unions and the general public really started getting behind the cause. A survey a few months after the campaign indicated that 80% of Quebecers supported the nurses’ stand. And startlingly, 70% wanted money spent on private sector nurses be redirected and used to hire full-time staff – an issue none of them had ever heard two months before.

 

The recovery.

The government finally agreed to a contract improving nursing conditions that also agreed to reduce the number of part-time nurses by half over the next two years (needs to be confirmed). So the FIQ and its nurses are in better health than they’ve been in for years.

WonderBra: the inside story

In 1939, some wonderful things were happening in North America. Gone with the Wind was released, nylon stockings went on sale for the first time and last but not least,  WonderBra was born, a brand that would soon be associated throughout the world with the ultimate in femininity.

WonderBra has been known for a number of historic firsts.  In the mid-1940s, the WonderBra brand launched the Winkie bra that women could buy with or without straps.

In 1963, Canada launched the first “push-up” bra, which soon was crowned with worldwide success.

In the 1970s, WonderBra took the bold step of creating the first TV commercials that featured live models instead of mannequins. And the “Dream Lift” bra even made it into the Guinness Book of Records in 1996. An uplifting story indeed.

Given our long-term association with the brand, Upperkut was asked to create a campaign celebrating the 70th anniversary of the company in Canada in 2009.

A new Website was developed, packaging was totally redone, new models chosen, a host of unique POS material created…

 

Not to mention a striking video…

…and a fabulous contest for the new Website, where woman across Canada were asked “Who is the woman who best personifies the true essence of femininity?”. One store employee actually started writing on the back of sales receipts “Vote for me in the Wonderbra contest”! Unfortunately, she was well behind the frontrunners Marilyn Monroe and Audrey Hepburn. Pretty tough competition, it must be admitted. Marilyn finally won by an…eyelash.

We tripled the Website database in less than 3 months. Over the same period, the 70th Anniversary site ended up ranked 1st by Google on 66 key words compared to 2 for the previous site. Happy anniversary all around.

Upperkut in Infopresse!

Upperkut’s office space has been featured in the latest edition of Infopresse magazine (September 2010). Get your hands on a copy or come pay us a visit to take a peek at our wonderful workspace.

If you’re interested in design, we encourage you to read the whole article to find out what designer Jean de Lessard and Upperkut’s president, Serge Leathead, have to say about it.

 

Upperkut dans Infopresse!

Upperkut dans Infopresse !

Les bureaux d’Upperkut sont dans la dernière édition du magazine Infopresse (septembre 2010) ! Procurez vous le magazine ou venez nous rendre visite pour observer notre merveilleux espace de travail.

Si le design vous passionne, nous vous encourageons à y lire l’article qui reprend les propos du designer Jean de Lessard et du président-fondateur d’Upperkut, Serge Leathead. (suite…)

Retour sur le retour sur l’investissement dans les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont cool. Les réseaux sociaux constituent un sujet dont tout le monde parle dans l’univers du marketing. Si vous y êtes, vous surfez sur la vague. Si vous n’y êtes pas, c’est la vague de la concurrence qui surfe sur vous.

Mais est-ce rentable? En un mot : oui. À condition d’y mettre le temps et le travail requis. Sur les médias sociaux comme dans toutes choses, les gains obtenus en bout de piste sont proportionnels aux efforts investis.

Créer une page Facebook ou ouvrir un compte Twitter ne prend que quelques minutes. Mais animer une communauté via ces médias requiert une présence quotidienne pour produire du contenu, faire de la veille médiatique, partager de l’information et répondre aux questions et commentaires des membres de la communauté. Un travail à temps plein quoi!

Chez Upperkut, nous n’avons pas été surpris des données d’un rapport indiquant que 65% des entreprises ayant fait le saut sur les médias sociaux estimaient ne pas avoir réussi à les utiliser pour augmenter leurs ventes. D’abord parce que c’est difficile de mesurer précisément la valeur d’un adepte, d’un abonné, d’un clic ou d’un retweet. Ou la valeur même d’une conversation. Ensuite parce que embarquer dans le train des médias sociaux c’est bien beau, mais le faire sans stratégie intégrée à long terme est nécessairement voué à l’échec. Désolé de vous l’apprendre, mais ouvrir des comptes sur Facebook, YouTube ou Twitter ne génère pas de ventes. C’est plus difficile que ça.

(suite…)

Upperkut se cote sur Empire Avenue

Sur Twitter, les #hashtags mentent rarement. Au début de la semaine dernière, ma curiosité a été piquée par #EAv et #EmpireAvenue. Me faisant un devoir de m’intéresser de près à ce qui fait parler dans les réseaux sociaux, j’ai découvert un nouveau (il est toujours en version beta) réseau social : Empire Avenue.

D’emblée, le concept est intéressant. On s’y inscrit en se créant un profil pour une personne ou une organisation. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil des réseaux sociaux. La nouveauté, c’est que Empire Avenue est une sorte de marché boursier virtuel où votre profil est coté. Vous liez votre profil à vos comptes Facebook, Twitter, Flickr et autres, puis à votre blogue et au fil du temps qui passe, la valeur de vos actions fluctuent en fonction de votre influence sur le web. Les autres utilisateurs peuvent vous encourager en achetant de vos actions, ce qui a pour effet de vous faire connaître sur d’autres profils et d’augmenter la valeur de vos actions. Vous pouvez aussi élargir votre audience en achetant les actions des autres. Et ainsi du suite. L’autre particularité du réseau est que, comme l’ont fait avant lui Gmail, Google Wave et d’autres, il fonctionne par invitation seulement. Créer une fausse rareté a souvent bien marché pour se faire connaître. (suite…)

Vox twitti, vox Dei: écoutons la voix des réseaux sociaux, surtout celle de Twitter

La locution latine vox populi, vox dei, signifie que la voix du peuple exprime la voix de Dieu.  Cette maxime qui date de plusieurs siècles et qui glorifie la suprématie de l’opinion publique prend un tout nouveau sens avec la popularité des réseaux sociaux, et particulièrement celle de Twitter. Dirons nous un jour vox twitti, vox dei ? De plus en plus d’entreprises, d’organismes et de partis politiques s’intéressent à ce qui se passe dans ce nouvel oracle de l’opinion publique. (suite…)

Réseaux sociaux : le défi de choisir un gestionnaire de communauté

Une entreprise n’a pas de voix. Elle parle par la bouche de ses dirigeants, de ses relationnistes, de ses porte-paroles et des comédiens qui portent ses messages à la télé. Tout passe par un filtre. Tout ce qui est dit est réfléchi, pré-mâché et pré-approuvé. On comprend donc l’électrochoc magistral que les réseaux sociaux imposent aux entreprises. Les réseaux sociaux étant constitués d’un enchevêtrement de communications personne-à-personne, il est difficile, voire même impossible d’y contrôler le contenu des échanges. Voilà ce qui rend complexe la décision de choisir un gestionnaire de communauté. (suite…)

Marketing de réseaux sociaux et placement média web : deux facettes d’une bonne stratégie web

Une future cliente me demandait récemment quelle note je donnais à sa dernière campagne de réseaux sociaux, qui se résumait sommes toutes à placer beaucoup de bandeaux sur des sites web populaires. Bon. Commençons tout d’abord par faire la différence entre l’arbre et ses feuilles ou si vous préférez, entre le placement média Web et le marketing de réseaux sociaux (SNM).

Le placement média Web vise généralement à placer des bandeaux sur différents sites Web, tel Youtube, Canoë ou Facebook. De nouvelles techniques permettent également de placer des annonces textes dans les résultats des engins de recherche, ou sur certains blogues, selon le contexte. On y décline souvent une campagne déjà développée pour d’autres médias. Un «point de chute» Web se fait le relais de la campagne et propose un «call to action» et tente de recueillir les données de l’Internaute, afin d’accroître la base de données de l’entreprise. (suite…)

Médias sociaux : 4 raisons pour lesquelles votre présence est requise

Quand une révolution s’opère, les choses bougent parfois tellement rapidement qu’on se réveille un beau matin en constatant que tout a changé. On peut alors faire l’autruche et nier la réalité ou bien encore prendre acte de celle-ci et agir en conséquence. Ce matin, 15 497 900 canadiens et canadiennes étaient sur Facebook. Sans parler de l’essor extraordinaire que connaît Twitter… Pouvez-vous vraiment vous permettre d’être absent des médias sociaux ? (suite…)