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Le Marché Casse-Noisette

Le Marché Casse-Noisette

Le Marché Casse-Noisette a été mis sur pied en 2010 par Les Grands Ballets Canadiens de Montréal. Fidèle à une tradition européenne qui fleurit maintenant en Amérique du Nord, cet incontournable du temps des fêtes permet de financer les activités du Fonds Casse-Noisette.

On y trouve des cadeaux exclusifs dans une ambiance féérique, à l’image du ballet de Tchaïkovski qui a fait rêver tant de générations depuis plus d’un siècle.

Partenaire depuis 7 ans de ce fleuron de notre culture nationale, Upperkut a chorégraphié tous les aspects des communications de l’événement, qui vont de la conception des campagnes télé, affichage et imprimé, en passant par la création des signatures graphiques et textuelles, sans oublier les produits dérivés et le design de l’environnement du marché qui a accueilli plus de 35 000 personnes à sa dernière édition.

Lancé spécifiquement dans le but de financer le Fonds Casse-Noisette pour enfants, l’édition 2013 du Marché a amassé 75 000 $ et a permis à des enfants issus de milieux défavorisés de participer à des ateliers éducatifs, en plus d’assister à une représentation du ballet Casse-Noisette et venir en aide à la production du spectacle en permettant la restauration des décors et des costumes.

Les Grands Ballets

Les Grands Ballets

Upperkut œuvre avec Les Grands Ballets Canadiens de Montréal depuis bientôt sept ans. Au fil du temps, l’agence a secondé dans plusieurs de ses défis de communication la grande compagnie de ballet fondée en 1957 par Ludmilla Chiriaef.

L’agence a pu participer au développement du logo des Grands Ballets et à la réalisation et à la production des campagnes publicitaires pour lancer les programmations saisonnières, incluant la production de capsules promotionnelles destinées à la télé ou aux réseaux sociaux.

« Évidemment, le milieu culturel subit de grandes pressions financières depuis l’avènement des gouvernements conservateurs. Il nous faut redoubler de créativité pour développer des concepts efficaces et originaux qui tiennent compte des impératifs financiers du milieu culturel. C’est un grand défi et un grand honneur de travailler pour cette grande institution de chez nous », de préciser Serge Leathead, président de l’agence.

Upperkut a également signé le développement du Marché Casse-Noisette et les plateformes de communication pour les trois derniers grands galas annuels de financement des Grand Ballets, en plus de réaliser la plateforme graphique de Danse Thérapie.

La création en temps de crise sociale

La création en temps de crise sociale

Le Centre de design de l’UQAM présentait Création en temps de crise sociale, une exposition rétrospective du travail de l’École de la Montagne Rouge dont les affiches et les slogans sont devenus emblématiques du Printemps érable. Upperkut est fière d’être partenaire de cette exposition et d’avoir été mandatée par le Centre de design pour développer et déployer une stratégie de mobilisation sur les réseaux sociaux.

L’exposition a présenté une vue d’ensemble des œuvres réalisées de février à septembre 2012. Affiches, esquisses, photographies, vidéos, scénographie, expérimentations et documentations historiques illustraient le processus de création dans une perspective sociale d’espoir.

L’École de la Montagne Rouge s’est inspirée de l’université expérimentale Black Mountain College fondée en Caroline du Nord aux États-Unis dans les années 30, dans la lignée éminente du Bauhaus allemand. Cherchant à déconstruire les hiérarchies entre les arts, elle a considérablement marqué l’histoire de l’art du XXe siècle. C’est le Black Mountain College qui aurait inventé  la première « performance interactive » de l’histoire de l’art.

Cette organisation étudiante créative a produit, en à peine six mois, un corpus impressionnant d’artéfacts, dont une partie s’est faite connaître du public dans les différentes manifestations. Une façon alternative de laisser une trace de ce Printemps québécois dans notre grand livre d’histoire.

Les Mosaïcultures : un succès retentissant

Les Mosaïcultures : un succès retentissant

Plus de 10 ans après sa première édition, Montréal accueillait à nouveau les Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013 au Jardin botanique. L’exposition sous le thème Les géants débarquent à Montréal a dépassé tous les objectifs en attirant plus d’un million de personnes et en injectant 35,3 millions de dollars dans l’économie québécoise.

Upperkut a développé la signature graphique, la campagne de publicité, affichage et journaux, la plateforme graphique, la signalisation, les produits dérivés et promotionnels, ainsi que le site Web.

À la fois compétition internationale, exposition et performance sur l’art horticole, l’événement a été une réussite magistrale et l’une des attractions touristiques les plus populaires du Québec. «À la clôture de l’événement, le 15 novembre, nous avions attiré 1 015 666 visiteurs», rapporte fièrement Lise Huneault, directrice des communications et du marketing des MIM 2013.

«Traditionnellement, les expositions horticoles attirent un certain public. Nous avons dans nos communications mis de l’avant l’aspect grandiose de la compétition, afin de parler à un public plus large, de révéler Serge Leathead, président d’Upperkut. De plus, nous avons offert une place de choix à l’œuvre de Frédéric Back, L’homme qui plantait des arbres, l’une des mosaïcultures phares, à l’honneur.» D’ailleurs, Marc Hallé, directeur du studio d’Upperkut, a eu le privilège de travailler avec M. Back, quelques mois avant que le grand artiste ne s’éteigne à 89 ans. «C’était formidable de discuter avec lui du processus d’idéation en amont d’une œuvre, qu’elle soit cinématographique ou publicitaire», rapporte le concepteur, heureux d’avoir participé, avec son équipe, au succès d’un événement de cette taille.

La corporation sans but lucratif, Mosaïcultures Internationales de Montréal, a été créée en 1998 pour mettre sur pied la première édition des Mosaïcultures Internationales. Sa mission est de promouvoir l’art des jardins et l’horticulture comme une expression des valeurs du nouveau millénaire et une composante du paysage urbain.

Upperkut sort la langue au travail

Upperkut sort la langue au travail

Upperkut a été mandatée pour opérer une refonte complète de languedutravail.org, une initiative intersyndicale internationale visant à promouvoir, ici et ailleurs, le français dans les milieux de travail. Cette action est menée par la FTQ, en collaboration avec la CSD, la CSN, la CSQ, la FAE, la CGT et l’Office québécois de la langue française.

Après analyse et réflexion, les équipes de création et de stratégie web de l’agence ont proposé au collectif de languedutravail.org une nouvelle signature visuelle, un nouveau slogan, un nouveau site web et une stratégie mobilisatrice afin d’accroître sa présence sur le web.

Au cœur de cette démarche : une meilleure diffusion de l’information, une promotion des outils de travail, un accroissement de la notoriété de languedutravail.org et l’intensification du dialogue dans le but de resserrer les liens entre tous les travailleurs et toutes les travailleuses de la francophonie. Le site a donc été réalisé en quatre versions pour répondre aux réalités distinctes des Québécois, des Canadiens, des Belges et des Français.

Le site languedutravail.org est un outil de référence indispensable pour les travailleurs et travailleuses de la francophonie internationale.

Upperkut est fière de participer au rayonnement de notre langue et de notre culture.

L’Office de consultation publique de Montréal – Wikicité

L’Office de consultation publique de Montréal – Wikicité

Upperkut a été mandatée par l’OCPM pour développer l’image de marque de Wikicité, un événement d’envergure sur l’engagement citoyen à l’ère numérique. En plus de concevoir le nom et de créer toute la plateforme graphique, l’équipe d’Upperkut a contribué à l’idéation, au développement stratégique et au déploiement de la marque sur plusieurs médias et supports.

Wikicité nous aura permis de réfléchir sur la valeur qu’ajoute l’utilisation du numérique en consultation publique ainsi que sur les opportunités et les défis qu’elle engendre. L’événement a aussi été l’occasion de partager nos expériences et de faire rayonner les ressources et savoir-faire locaux associés à la participation citoyenne à l’ère numérique. Pour un retour sur l’événement, cliquez ici !

Créé en 2002 par la Ville de Montréal, l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) est un organisme indépendant chargé de sonder la population sur des questions d’urbanisme et d’aménagement du territoire.

L’Office de consultation publique de Montréal

L’Office de consultation publique de Montréal

Depuis quelques années déjà Upperkut collabore avec l’Office de consultation publique de Montréal pour développer les campagnes de communication pour les différentes consultations qu’elle avait mandat de mener.

Tout récemment, l’organisme a mandaté l’agence pour concevoir la plateforme de communication à l’occasion de son 10e anniversaire, puis de la décliner sur différents médias. «Nous sommes fiers d’œuvrer avec l’OCPM, car non seulement l’Office nous permet de réfléchir collectivement à de cruciaux enjeux urbains, mais il nous offre l’occasion de stimuler la participation démocratique. Un privilège pour une agence engagée comme la nôtre», affirme Serge Leathead, président d’Upperkut.

Au fil des ans, l’agence a créé les plateformes de communication pour les consultations portant sur l’avenir de Griffintown sous le thème «Regards sur l’avenir», sur l’avenir du Vieux-Montréal sous le thème « Faire du neuf avec le Vieux » et sur la place de l’agriculture urbaine avec le slogan «Montréal, un avenir à cultiver». Ces plateformes ont été déclinées en imprimés, annonces, dépliants, sites web, vidéos et événements.

Créé en 2002 par la Ville de Montréal, l’OCPM est un organisme indépendant chargé de sonder la population sur des questions d’urbanisme et d’aménagement du territoire.

VOIR ÉGALEMENT :

L’Office de consultation publique de Montréal – Wikicité

L’Office de consultation publique de Montréal – Agriculture urbaine

Upperkut lance un livre coup de poing sur l’avenir de la boxe

Upperkut lance un livre coup de poing sur l’avenir de la boxe

Passion. Détermination. Aplomb. C’est ce qui a permis à Alexandre Choko – boxeur, entraîneur et promoteur de combats – d’interviewer 55 vedettes de l’arène, comme Oscar De La Hoya, Sugar Ray Leonard, Mike Tyson ou Joe Cortez, et d’en tirer avec la collaboration de Upperkut, un livre grand format de 324 pages, avec plus de 600 photos illustrant les moments forts de l’histoire de la boxe professionnelle.

Upperkut avait le mandat d’assurer la direction artistique et la production de cet immense projet, échelonné sur plusieurs mois. Pour écrire The Future of Boxing, l’auteur a sillonné le globe pendant des années afin de rencontrer pugilistes, entraîneurs et autres figures marquantes qui gravitent dans l’industrie.

De son côté, Upperkut a déployé tout un arsenal organisationnel et réglé une mécanique parfaitement huilée afin que le rêve d’Alexandre Choko voie le jour. Le résultat est probant. Photos percutantes, mise en pages léchée, typographie moderne, coffret souvenir poids lourd. Les amateurs de boxe et les critiques ont été conquis. Le client aussi.

«Quand Alexandre Choko a débarqué dans nos bureaux, un matin de 2011, au bout de quelques minutes on a décidé d’embarquer dans son projet de fou», se rappelle en riant Marc Hallé, directeur du studio d’Upperkut, qui a supervisé dans les moindres détails l’aspect création de l’ouvrage et dirigé toute l’équipe artistique.

Sugar Ray Leonard prend la pose avec Alexandre Choko à gauche et Marc Hallé à droite.

Sugar Ray Leonard prend la pose, lors de l’évènement Rumble At The Ritz, avec Alexandre Choko à gauche et Marc Hallé (directeur création chez Upperkut) à droite.

«C’est vrai, l’enthousiasme du client était contagieux, et son projet plus grand que nature, ne pouvait être porté par personne d’autre que ce pilier de la boxe québécoise, se rappelle Serge Leathead, président d’Upperkut. Nous possédions une solide expérience des mandats d’envergure, mais j’avoue que d’œuvrer sur un projet qui nous permettrait de serrer la main d’un géant de la stature de Jake LaMotta, le Raging Bull de Scorsese joué par Robert De Niro ou encore de Sugar Ray Leonard, c’était particuliè-rement impressionnant! Et, puis l’agence porte pour nom un coup à la boxe. Fallait bien sauter dans le ring – sans mauvais jeu de mots».

Portes Ouvertes Design Montréal

Portes Ouvertes Design Montréal

Upperkut est fière d’avoir participé pour la première fois à l’événement des Portes Ouvertes Design Montréal en mai 2013! Une foule de Montréalais ont pu visiter les bureaux primés d’Upperkut, qui ont déjà fait parler plus de 15 000 sites à travers le monde, dont le célèbre magazine américain The Cool Hunter.

C’est grâce aux divers talents de ses quelque 25 000 créateurs que Montréal a été désignée ville UNESCO de design. Pour honorer ce titre, tous les deux ans, designers et architectes de renom, triés sur le volet, ouvrent leurs portes pour offrir au public une vitrine sur leur univers de création et dévoiler ces lieux où naissent et grandissent les idées. Cette année, plus de 110 adresses design ont ouvert leurs portes au grand public.

Les visiteurs ont bénéficié d’une rare occasion de rencontrer chez Upperkut une équipe emballée de leur offrir des visites commentées pour leur permettre de mieux comprendre où naissent les idées et comment elles se concrétisent au quotidien.

En plus de pouvoir suivre le parcours créatif de certaines campagnes, le public a pu échanger avec les membres de l’agence, et assister à des projections interactives et à des performances d’un joueur de thérémine. «Nous avons vraiment apprécié cet échange avec les Montréalais et les amoureux du design. C’est super de voir à quel point cette discipline alimente la discussion, laquelle nourrit la créativité», relate Marc Hallé, directeur du studio.

Portes Ouvertes Design Montréal chez Upperkut !

Homme jouant du thérémine

Homme jouant du thérémine

 

Upperkut est fière de participer pour la première fois à l’événement des Portes Ouvertes Design Montréal ! Voilà une excellente nouvelle pour les Montréalais qui pourront visiter les bureaux primés d’Upperkut qui ont fait parler plus de 15 000 sites à travers le monde, dont le célèbre magazine américain The Cool Hunter.

Les Portes Ouvertes ont été initiées dans la foulée de la création du bureau du design et  de la désignation de Montréal à titre de Ville UNESCO de design. Cette année, plus de 110 adresses design ouvriront leurs portes au grand public.

Il s’agit d’une rare occasion de rencontrer une équipe emballée de vous offrir des visites commentées pour mieux comprendre où naissent les idées et comment elles se concrétisent au quotidien.

Le public pourra, chez Upperkut, entre autres suivre le parcours créatif de certaines de nos œuvres, profiter de la présence d’un joueur de thérémine, de projections interactives, en plus de participer, s’il le souhaite, au tournage d’une œuvre vidéo  collective portant sur la vision qu’ont les Montréalais de leur ville.

Le 4 mai prochain, de midi à 17 h, joignez-vous à nous au 4200 rue Drolet.

Bureaux d'Upperkut

Bureaux d’Upperkut

LinkedIn, le réseau préféré des marques

S’il n’est que le cinquième réseau social préféré – tous critères confondus – des responsables marketing derrière Facebook, Twitter, Google+ et Youtube, LinkedIn sort premier de la catégorie « renforcement de la marque » dans une étude parue fin septembre. Dans le même temps, le réseau développe de nouvelles pages pour les entreprises afin qu’elles puissent davantage promouvoir leurs produits et services.

Le recrutement, mais pas seulement

Depuis sa création en 2003 par des membres de Paypal, LinkedIn est un réseau social professionnel où s’activent principalement « les entreprises relevant des services informatiques et les recruteurs », explique Simon Hénault, de Linked Québec. Les responsables marketing soucieux de développer leurs affaires avec d’autres entreprises sont également bien présents. Car, même s’il ne compte que 2 millions d’entreprises contre 8 millions pour Facebook, LinkedIn devance nettement le réseau fondé par Mark Zuckerberg pour tout ce qui concerne le B2B.

À la lumière de l’étude parue le 24 septembre dernier, il s’avère toutefois que le réseau professionnel accuse un net recul par rapport aux autres réseaux sociaux, tels Facebook, Twitter ou Pinterest, lorsqu’il s’agit pour les marketeurs de pratiquer le marketing de contenu, le référencement sur les moteurs de recherche ou le service aux consommateurs. La donnée se trouve confirmée par l’exemple d’un groupe de mobilier de bureau de haute qualité qui utilise LinkedIn pour relayer un album photo de ses trophées publié sur… Facebook. De même, chez Dessau, une importante entreprise spécialisée dans l’ingénierie et la construction, « le réseau sert au recrutement, à 95%, contre 5% pour le service Affaires », témoigne Jessie-Kim Malo, conseillère aux communications.

LinkedIn tire en revanche son épingle du jeu vis-à-vis de la marque, la plate-forme se prêtant certainement mieux que les réseaux grands publics à la gestion de la réputation en ligne – l’un de ses objectifs historiques.

Nouveau design pour les pages entreprise

À l’heure où il compte 175 millions de profils professionnels et 2 millions d’entreprises dans le monde (+50% depuis octobre 2011) – dont un million de québécois et environ 10 000 entreprises de la province –, le réseau social améliore actuellement ses services afin d’être davantage identifié comme un réseau de contenu et d’affaires.

Il procède pour cela, depuis début septembre, à une importante mise à jour des pages entreprises. Elles vont bénéficier à terme d’une page de couverture avec une plus grande place laissée à la photo, d’une page produits et services, et d’une page carrières plus attrayantes. Après avoir décliné ce nouveau design en priorité pour les grandes firmes, le déploiement se déroule pour toutes les entreprises jusqu’à la fin de l’année, selon un calendrier que Linked Québec n’était pas en mesure de nous communiquer. Par cette mise à jour, les pages entreprises deviennent enfin accessibles depuis l’iPhone, l’iPad ou les téléphones intelligents équipés du système Androïd.

Il est à noter que les entreprises sont fortement incitées à renseigner leurs pages produits et services si elles ne veulent pas voir apparaître le même message standard que leurs concurrents. C’est qu’un changement de contenant n’a jamais transformé le contenu !

L’exposition « Musique sur papier » est de retour !

À partir du 5 juillet prochain, Upperkut aura le plaisir de voisiner une exposition peu commune. Les murs du sous-sol de l’Église Saint-Jean-Baptiste (4220 rue Drolet, Montréal) seront couverts d’affiches de concerts – des sérigraphies originales et numérotées par les artistes ! Les œuvres seront mises en vente à prix raisonnable. Au plaisir de vous y croiser !

Exposition « Musique sur papier »

 

 

 

Pour plus d’information, visitez la page Facebook de l’événement.

Contenu à potentiel viral : une image vaut-elle 1000 vidéos ?

Photo vs. vidéo

Sur Facebook, les images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. C’est la conclusion à laquelle notre équipe de gestionnaires de communautés, dont celle d’Upperkut sur Facebook (qui rejoint maintenant 10 931 adeptes), est arrivée.

Nous nous sommes effectivement posé quelques questions sur le potentiel de partage, ou le potentiel de viralité de certains types de contenu.

L’échantillon utilisé pour l’étude correspond à la totalité des publications que nous avons faites sur notre page Facebook depuis le début de l’année 2012, c’est-à-dire 97 publications. La variable à laquelle nous nous sommes intéressés, le taux de viralité, correspond au nombre d’interactions générées par une publication, divisée par le nombre de personnes atteintes.

Voici quelques données intéressantes que cette analyse a permis de mettre en lumière :

1.  Le taux de viralité moyen de la page Facebook d’Upperkut est 0,8 %. Cette moyenne est significativement plus élevée que celle d’autres communautés de tailles comparables. Bien que très agréable pour Upperkut, cette réalité s’explique toutefois aisément : le contenu que nous partageons n’est pas du tout axé sur la vente ou la sollicitation. Nous intéressons notre communauté avec du partage de contenu qui circule déjà sur le Web. Une relation privilégiée avec les adeptes et une envie de partage naturelle sont donc bien implantées dans la communauté d’Upperkut. Conclusion : plus une page Facebook fait preuve de générosité, plus elle génère de l’interaction avec ses adeptes. À l’inverse, plus une page Facebook tente de faire de la « vente », moins elle génère de l’interaction avec ses adeptes.

Pour une marque commerciale qui cherche à rentabiliser se présence sur Facebook, cela veut dire qu’il faut être capable, dans une stratégie de production de contenu, de bien doser le nombre de publications de type « vente » versus celles de type « généreuse ».

Mais ça va au-delà de la simple « générosité ». Il faut que les adeptes d’une page aient une envie irrépressible de cliquer sur le bouton « J’aime » ou « Partager ». Pourquoi le feraient-ils ? Pour plusieurs raisons, mais entre autres parce que le fait de transmettre un message, une image ou une vidéo à leurs amis les feront se sentir drôles, cools, intelligents, engagés, dans l’air du temps, sensibles, etc.

2. Nous avons divisé les 97 publications en trois groupes : les publications de photos ou images statiques, les publications de vidéo et les publications de texte. Le taux de viralité moyen pour chacun des groupes est le suivant : 0,75 % pour les vidéos, 1,04 % pour les photos et 0,65 % pour les textes. Conclusion préliminaire : les photos et images statiques ont un potentiel de partage plus élevé que les vidéos. Inversement, les publications de texte ont un potentiel de partage significativement inférieur aux publications de photos et de vidéos.

Cet état de fait nous a d’abord surpris, mais sa logique est implacable.

On a souvent dit que nous sommes à l’ère du vidéo, que les générations montantes préfèrent s’informer avec la télé, les documentaires et les capsules vidéo sur le Web plutôt que dans les livres. Il y a certainement du vrai là-dedans. Par contre, à une époque où le cycle de nouvelles n’est pas accéléré, mais plutôt complètement bouleversé par les réseaux sociaux, une vidéo de 60 secondes demeure un média beaucoup plus « lent » à consommer qu’une image fixe avec une ligne de texte.

Bref, avant de cliquer « J’aime » ou « Partager » un contenu vidéo, il faut l’écouter. Ce qui requiert un minimum de temps et d’effort. Alors qu’avec une image fixe, on comprend le message, l’enjeu ou la blague en quelques secondes seulement. Conclusion : les images sont beaucoup plus adaptées au cycle d’actualité hyper-rapide qu’ont créé les réseaux sociaux, notamment Facebook.

À l’extérieur de la communauté d’Upperkut, cette réalité est toute aussi criante. Pensons à ces fameux « memes » qui circulent allègrement sur le Web, particulièrement dans les communautés universitaires comme UQAM memes.

Retournez dans vos fils d’actualité sur Facebook. Pour une vidéo virale, combien d’images virales ?

Upperkut et la STM sortent en famille

Upperkut signe la toute dernière vidéo Web de la STM pour introduire les nouvelles familles de services déployées en 2012. Cette nouvelle campagne de la STM vise à informer le public de la nouvelle classification des cinq familles d’autobus pour une compréhension simplifiée du réseau et des services offerts en fonction des besoins.

Cette capsule vidéo originale, 100% Montréal, présente les différents types de services offerts pour chaque clientèle visée. Utilisant différentes techniques d’animation incluant le collage, le stop motion et le découpage, le résultat est une capsule Web dynamique et… la ville de Montréal telle que vous ne l’avez jamais vue !

La vidéo sera diffusée sur Youtube et Facebook, puis, une offensive de diffusion sera amorcée sur le Web social au cours des prochains jours.

 

 

Peut-on acheter sur Google les mots-clefs d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale?

Pour bien des personnes, entreprises ou organisations, leur nom fait partie de leur identité et ne peut être utilisé par un tiers. Mais qu’en est-il des résultats sponsorisés dans les moteurs de recherche ? Peut-on acheter le nom d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale ? Peut-on placer une annonce sur la requête qui contient ce nom ?

La controverse

Il y a quelques jours nous apprenions que le gouvernement de Jean Charest, dans la foulée de la contestation étudiante de la hausse des frais de scolarité, avait lancé un micro-site Web pour répondre aux arguments des associations étudiantes

Afin de générer à court terme du trafic sur le site, l’annonceur a mis en œuvre une stratégie d’achat de mots-clefs via le système d’annonces Google AdWords. Ce qui a suscité un véritable tollé. D’abord sur Twitter, ensuite sur Facebook, puis dans les médias traditionnels pour finalement rebondir jusqu’à l’Assemblée nationale cette semaine.

L’achat de mots-clefs, une pratique répandue

Afin de donner un maximum de visibilité à ses arguments en faveur de la hausse des frais de scolarité, le gouvernement a acheté du placement dans les résultats de recherche utilisant le nom des associations étudiantes « FEUQ », « FECQ » et « ASSÉ ». Il a également acheté des liens sur les mots « grève étudiante », « manifestation étudiante » et fort probablement plusieurs autres mots ou combinaisons de mots en lien avec le dossier.

Soulignons que, ce faisant, l’annonceur n’utilise pas un nom ou une marque qui ne lui appartiennent pas. Tout au plus, il achète du placement sur les recherches, qui, elles, visent ces noms ou marques de commerce.

Cette pratique existe depuis qu’il est possible de le faire sur Google. Lors de la dernière campagne électorale québécoise, le Parti Libéral avait acheté les mots-clefs « Parti Québécois » et « Action Démocratique du Québec ». Mais il s’agit d’une pratique courante. Faites le test. Tapez Colgate sur Google et vous découvrirez que le premier lien apparaissant en haut est celui d’une marque concurrente (crestcanada.ca).

Que nous réserve l’avenir ?

À ce jour, nous ne connaissons pas de jugement portant sur la question. On peut néanmoins affirmer que bien qu’il n’y ait rien d’illégal dans une telle pratique, des sérieuses questions éthiques peuvent être soulevées.

Est-il socialement acceptable qu’une entreprise recrute sa clientèle ou diffuse ses messages à des individus qui sont à la recherche d’une marque ou d’une entreprise concurrente ? Est-ce
« de bonne guerre » ?

Google pourrait certes un jour adopter un code d’éthique qui interdise de telles pratiques parasitaires. Ainsi, notre gouvernement aurait pu acheter du placement sur les résultats de recherche portant sur l’expression « grève étudiante », mais pas sur le nom des associations.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Rappelons-nous en terminant que l’achat de mots-clefs sur Google est judicieux lorsqu’on veut ressortir à très court terme dans les résultats de recherche.  Toutefois, des activités de marketing de moteur de recherche (MMR) permettront de nous positionner de manière viable, organique et « démocratique » dans ces mêmes résultats. Et contrairement à une campagne d’achat de mots-clefs qui se termine lorsque le budget est épuisé, les activités de MMR engendrent des résultats qui demeureront présents et s’accumuleront avec le temps.

Il sera alors toujours possible de se positionner sur le nom de nos concurrents, mais, comme dans ce cas il n’y a pas d’achat de mots à proprement parler, ces questions éthiques ne pourront même pas se poser.

*  *  *

Au cours des prochaines décennies, il y a fort à parier que notre vision des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle va tendre à s’élargir, au profit d’un partage et d’une diffusion plus grande des œuvres.

En parallèle, la naissance des réseaux sociaux vont également amener les entreprises à jeter du lest sur le contrôle de leur marque et de leur image.

Machine à sous Google

Un prix LUX pour Upperkut !

Mathieu Bureau, notre réalisateur-monteur-graphiste-illustrateur d’origine savoyarde, a remporté une 3e place bien méritée lors de la remise de prix 2011.

Nous sommes tous très fiers de compter dans notre équipe, depuis quatre ans déjà, cet illustrateur aux aptitudes hors du commun. Non seulement est-il un artiste visuel accompli, comme en témoigne la remise de ce prix, mais Mathieu est aussi un musicien de talent doublé d’un sportif redoutable, connu pour être une véritable terreur sur les tables de baby-foot.

C’est un véritable bonheur de travailler avec lui.

Bravo Mathieu !

Prix Lux

Rentrée culturelle 2011 du Quartier des Spectacles

Upperkut signe les vidéos réalisées pour le Partenariat du Quartier des Spectacles dans le cadre de la rentrée culturelle 2011 ! Le thème développé pour ces dix capsules, ombre et lumière, travaille sur la dualité entre le jour et la nuit, rappelant le caractère continuel de l’activité du Quartier des Spectacles.

Ces capsules, réalisées par Gabriel Poirier-Galarneau, avec Simon-Pierre Gingras à la direction photo, présentent dix évènements ou activités qui auront lieu pour la saison à venir au quartier des spectacles. Merci à toute l’équipe et aux figurants ayant répondu à l’appel en grand nombre !

Quartier Des Spectacles

Médias sociaux, médias traditionnels… Pourquoi pas médias tout court ?

Il est temps de tirer un trait sur la frontière artificielle qui sépare les médias traditionnels (radio, imprimé, télévision) et les médias sociaux (blogues, Twitter, Facebook, pour ne nommer que ceux-là). Chez Upperkut, c’est une idée avec laquelle nous jonglons depuis un certain temps déjà. Mais de récents événements ont fait accélérer la réflexion et il nous incombe maintenant de clarifier notre pensée sur le sujet.

La télévision et Twitter

D’abord, la grandissante popularité des « live-tweets » pendant les émissions de télévision de grande écoute. On pense évidemment à l’émission Tout le monde en parle, qui a donné naissance au hashtag le plus populaire au Québec les dimanches soirs : #TLMEP. Chaque dimanche soir, des centaines de téléspectateurs y partagent leurs impressions sur les entrevues menées par Guy A. Lepage (@guyalepage) qui, avec ses acolytes Dany Turcotte (@danyturcotte) et André Ducharme (@AndreDucharme), échange aussi via Twitter. Bref, il y a deux Tout le monde en parle : un à la télévision, et un sur Twitter. Cependant, si la version Twitter est pour des raisons évidentes complètement dépendante de la version télé, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique en ce qui concerne la version télé soit, du moins en partie, dépendante de la version Twitter. C’est le cas parce que Twitter étant le royaume des blogueurs, des journalistes et autres influenceurs, les opinions qui y circulent avec force représentent souvent les opinions qui circulent avec force hors-ligne.

Un autre émission de télévision québécoise, Un souper presque parfait, illustre encore mieux la fusion qui s’est opérée entre les médias traditionnels et les médias sociaux. Contrairement à Tout le monde en parle, la montée d’Un souper presque parfait dans les cotes d’écoute est directement liée à sa grande popularité sur Twitter via le hashtag #uspp. André Ducharme (encore lui !) le soulignait d’ailleurs lors de son passage à Tout le monde en parle :

À la lumière de ces deux exemples, il devient de plus en plus évident que les médias sociaux nourrissent les médias traditionnels, et vice-versa.

La campagne électorale et Twitter

Nous n’aurions pas pu écrire ce billet sans tenir compte de la grande importance qu’à joué Twitter pendant la campagne électorale fédérale qui tire maintenant à sa fin. Plusieurs ont mentionné que si la campagne de 2008 avait été une campagne Facebook, celle de 2011 aura été une campagne Twitter. Non seulement les chefs et les candidats des différents partis en lice ont beaucoup utilisé ce média, mais, encore une fois, Twitter aura servi à alimenter les médias traditionnels de la même manière que les médias traditionnels auront servi à alimenter le fil des échanges sur Twitter.

Premier exemple : en début de campagne, c’est sur Twitter que le chef conservateur Stephen Harper a invité le chef libéral Michael Ignatieff à venir débattre. Bien entendu, les grands médias traditionnels ont repris l’information, mais ils n’ont pu que constater que les médias sociaux les avaient « scoopé » sur ce point.

Mais l’exemple le plus concret est certainement survenu lors du débats de chefs en français. Grâce à Twitter, une citoyenne dénommée Muguette Paillé est carrément devenue une star après avoir posé sa question aux quatre chefs de partis. L’engouement pour Mme Paillé a été tel que l’expression « Mme Paillé » est devenue, pendant un certain temps, la septième expression la plus mentionnée (trending topic) sur Twitter dans le monde !

Le lendemain, Mme Paillé était invitée aux émissions de radio, sur les plateaux de télévision et on parlait d’elle abondamment dans les médias imprimés. En résumé : un média traditionnel (la télévision) a fait connaître Mme Paillé, des médias sociaux (Twitter et ensuite Facebook) ont fait exploser sa popularité et finalement tous les autres médias traditionnels (télévision, radio, imprimé) ont consacré cette popularité. Comme quoi télévision, Twitter, radio, Facebook et journaux sont maintenant capables de marcher main dans la main.

Qui pourrait maintenant prétendre qu’il y a une division nette entre les médias traditionnels et les médias sociaux ? Probablement quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Mme Paillé…

Sortie de la nouvelle saison des Grands Ballets Canadiens!

L’équipe d’Upperkut était présente, il y a deux semaines, au lancement de la nouvelle saison des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Travaillant depuis déjà un an avec cette institution culturelle, l’équipe de la boîte de publicité était fière de participer à l’événement. Au programme : des classiques et des « révélations ».


 

Les Grands Ballets Canadiens lancent leur nouvelle programmation pour l’année 2011-2012. Une douzième année qui s’annonce diversifiée, puisque le directeur artistique Gradimir Pankov n’a pas chômé. Deux nouveautés sont notamment à l’honneur : les amateurs de danse pourront jouir visuellement de la fabuleuse histoire du Petit prince, d’Antoine de Saint-Exupéry, créée et entièrement réalisée par la Hollandaise Didy Veldman. Les fervents de sculptures pourront, quant à eux, admirer une Claudel et un Rodin modeler des corps en mouvement, tout en laissant émaner  leur passion hors du commun.

Pour une soirée complète, vous serez servis avec La soirée Stravinski du Belge Stijn Celis. Un diptyque conçu exclusivement pour la compagnie. Noces et Le sacrement du printemps sont les deux pièces tirées du répertoire du musicien Russe. Des œuvres majeures, qui laissent place à la créativité et à la sensibilité du chorégraphe.

S’il y a innovation, les classiques demeurent tels que le fameux Casse-Noisette de Fernand Nault  et Le lac des cygnes d’Igor Zelensky. Le tout se termine en 2012 avec Révélations un ballet mélangeant la danse africaine, le jazz, la danse moderne et le classique. De quoi plaire à un public avide de changement!

Rappelons qu’Upperkut est une agence de communication œuvrant dans les médias traditionnels et émergents. Son portfolio compte un bon nombre de clients, petits ou grands, touchant notamment au domaine des arts et de la culture.

 

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.