Fil de contenus

Tous debout avec les travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale du Québec

Tous debout avec les travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale du Québec

L’Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale (AIMTA) lance une campagne de sensibilisation et de mobilisation, signée Upperkut, suite à l’imposition d’un droit compensatoire de 220 % et d’un droit antidumping de 79,82 % sur la C-Series par Washington.

C’est sous le thème « Tous debout » que l’AIMTA invite les partis politiques et la population à faire front commun pour défendre les quelque 40 000 travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale au Québec qui subissent la décision du Département du commerce américain.

« Avec cette campagne, nous réagissons à une mesure qui est dangereuse pour la stabilité de l’industrie aérospatiale canadienne et américaine » de préciser David Chartrand, coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes. « Les représentants de Boeing cherchent à profiter du penchant pour le protectionnisme de Washington pour fermer le marché des États-Unis à la Série-C, un appareil sans équivalent sur le marché. Ils agissent comme des fiers-à-bras en manipulant les lois américaines. »

« Nous cherchons à mobiliser l’ensemble des citoyens et citoyennes, pour lancer un message clair aux gouvernements : nous devons soutenir notre secteur de l’aérospatiale face à cette attaque injuste », d’expliquer Serge Leathead, président de l’agence Upperkut. « Levons-nous toutes et tous pour dénoncer cette décision injustifiée. Il en va de nos intérêts collectifs, alors soyons solidaires. »

La campagne sera déclinée sur des panneaux publicitaires et sur le web. Une vidéo, mettant en scène des travailleurs et travailleuses qui se « tiennent debout », sera diffusée sur les médias sociaux au cours des prochaines semaines. Au Canada anglais et aux États-Unis, c’est sous le slogan « We all stand proud » que la campagne sera diffusée.

Pour visionner la version française de la vidéo, cliquez ici.

À PROPOS DE L’AIMTA

Le Syndicat des Machinistes (AIMTA) représente environ 700 000 membres en Amérique du Nord regroupés en 1 143 sections locales et présent dans plus de 200 entreprises aux États-Unis, au Canada, à Guam et Porto Rico.

L’AIMTA représente 15 000 membres au Québec, et plus de 50 000 au Canada, dont 16 000 dans l’industrie aérienne et aérospatiale. Il s’agit du plus important syndicat des travailleurs de l’industrie aéronautique au monde.

« Savoir, c’est pouvoir ! »

« Savoir, c’est pouvoir ! »

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) lance une toute nouvelle campagne de sensibilisation à l’alphabétisation, signée Upperkut, dans le cadre de la 8e Semaine pour l’école publique (SPEP).

C’est sous le thème «Savoir, c’est pouvoir !» que se déroule l’édition de cette année, dont le nouveau porte-parole est l’humoriste Philippe Laprise. Celui qui s’était fait remarquer au Gala Artis 2015 avec son hommage aux enseignantes et enseignants, est présentement la vedette d’un spot diffusé à la télé et sur les réseaux sociaux, ainsi que d’un spot radio et d’affiches mises en évidence dans les cours des écoles publiques partout à travers le Québec.

Avec cette campagne, la FAE vise à appuyer et à célébrer l’école publique au Québec, tout en rappelant l’importance de l’alphabétisation à tout âge de la vie.

«Avec cette campagne, on souhaite valoriser l’école publique dans tout ce qu’elle nous apporte de positif», d’affirmer Serge Leathead, président de l’agence Upperkut. «Promouvoir l’école publique, c’est promouvoir non seulement l’égalité des chances, mais c’est aussi de bien outiller le plus grand nombre de citoyennes et de citoyens et de nous offrir collectivement un meilleur avenir.»

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

Pour plus d’information sur la SPEP, cliquez ici.

À PROPOS DE LA FAE

La Fédération autonome de l’enseignement regroupe huit syndicats qui représentent quelque 34 000 enseignantes et enseignants du Québec du préscolaire, du primaire, du secondaire, du milieu carcéral, de la formation professionnelle et de l’éducation des adultes.

Pour débloquer Montréal

Pour débloquer Montréal

Il suffit de prononcer les mots «cônes orange» pour obtenir une réaction viscérale chez la vaste majorité des Montréalaises et Montréalais qui ont eu à subir la mauvaise gestion des chantiers et les travaux improvisés sur l’île au cours des quatre dernières années.

Face à la situation, Projet Montréal a fait appel à l’agence Upperkut, afin de créer et de lancer une campagne préélectorale visant à faire la promotion du plan de Valérie Plante pour débloquer Montréal.

De l’affichage sauvage a ainsi été effectué avec un visuel de Valérie Plante, accoudée sur un cône orange et sur lequel on peut lire «Pour débloquer Montréal. Valérie à la mairie.»

Une vidéo d’animation a également été développée afin de souligner avec humour les problèmes liés aux chantiers et de proposer une alternative lors des élections municipales du 5 novembre prochain. Diffusée sur les médias sociaux, la vidéo intitulée «Kône-o-rama», qui se déroule dans l’univers des jeux vidéos, illustre bien l’absurde des travaux mal gérés et des bouchons monstres qui font écoper autant aux automobilistes qu’aux cyclistes et aux piétons.

Pour voir la vidéo, cliquez ici.

«On sait que les Montréalaises et les Montréalais sont tannés des cônes orange, et c’est pourquoi nous avons utilisé l’humour pour leur laisser savoir qu’on peut faire mieux et qu’une alternative existe.», précise Marc Desnoyers, président du groupe-conseil chez Upperkut. «Le but est d’attirer l’attention et de la garder afin de promouvoir une gestion plus intelligente et un meilleur investissement en transport collectif, en optant pour une nouvelle solution : Valérie Plante.»

En plus de l’affichage sauvage et d’une vidéo d’animation, la campagne a également été déclinée en matériel promotionnel imprimé et sur les médias sociaux. Ce stunt se veut la suite logique de «L’homme de la situation» et fait partie d’une série d’offensives préélectorales, en vue de la campagne menant aux élections municipales du 5 novembre prochain.

* * *

À propos de Projet Montréal

Projet Montréal propose aux Montréalais.e.s d’innover afin de créer des milieux de vie familiaux dynamiques et diversifiés. Sa vision est basée sur le développement durable, la saine gestion des finances publiques, des services efficaces et de qualité ainsi qu’une participation citoyenne accrue dans la vie démocratique.

Le parti compte actuellement 30 élu.e.s siégeant au conseil municipal et dans les arrondissements, et forme l’opposition officielle. Projet Montréal est dirigé par Valérie Plante, conseillère de ville du district de Sainte-Marie et candidate à la mairie aux élections du 5 novembre 2017.

L’homme de la situation: Valérie Plante

L’homme de la situation: Valérie Plante

Si on vous avait demandé au début de l’été si vous connaissiez Valérie Plante, la réponse normale aurait fort probablement été « non ». Pourtant, le 15 août, tout a changé pour la nouvelle cheffe de Projet Montréal, grâce à une première sortie préélectorale plus que remarquée.

De dire que « L’homme de la situation », une campagne publicitaire signée Upperkut, a attiré l’attention, serait un euphémisme.

Avec ce stunt, force est d’admettre que la candidate à la mairie et son parti auront atteint leur cible. En effet, l’offensive, qui visait à améliorer la notoriété de la nouvelle cheffe du parti, aura généré énormément de réactions, autant à la télé et à la radio que dans les journaux et sur les médias sociaux.

La campagne, déclinée autant en affichage sauvage qu’en visuels pour les médias sociaux, aura fait réagir rapidement.

Dès les premières heures du matin, LCN relayait les affiches à l’image de la cheffe, apparues près du pont Jacques-Cartier, à la vue de tous les automobilistes, cyclistes et piétons, et sur lesquelles on pouvait lire : « L’homme de la situation. Valérie Plante. Mairesse de Montréal. ».

Les visuels, le nom et le visage de Valérie Plante ont non seulement très rapidement fait la Une de tous les grands médias, de Radio-Canada au Journal de Montréal en passant notamment par le 98,5 FM, L’Actualité ou Le Devoir, mais la formule, « L’homme de la situation », aura été sur toutes les lèvres et de tous les débats plusieurs jours durant.

En entrevue à TVA, Valérie Plante soulignait ainsi la pertinence de la publicité, qui se veut un clin d’œil à la fois humoristique et critique : « actuellement, en politique, même si on a des avancées, ça demeure un monde d’hommes. On n’a pas brisé le plafond de verre, on est plus exigeant envers les femmes en politique; c’est encore d’actualité.»

« Le tout se veut un pied de nez aux boys club et à la vieille façon de faire de la politique qu’incarne son adversaire, M. Coderre », d’affirmer Marc Desnoyers, président du groupe-conseil chez Upperkut. « Avec les débats suscités dans les médias sociaux et traditionnels, nous croyons que notre objectif de hausser la notoriété de la cheffe, Mme Plante, a été atteint.»

Ce premier stunt se veut le premier d’une série d’offensives préélectorales, en vue de la campagne électorale menant aux élections municipales du 5 novembre prochain.

* * *

Ce que les experts en disent

« Le coup d’éclat rappelle aussi avec force qu’être une femme est encore un désavantage dans une élection. Valérie Plante fait le pari que l’inconfort ressenti par bon nombre par rapport à son slogan laissera une envie de changer les choses. Que le malaise sera dirigé vers son adversaire. Elle a trouvé une façon politiquement correcte de décrier le boy’s club et de s’offrir en solution. » – Stéphane Mailhiot, vice-président de la stratégie à Havas Montréal et chroniqueur médias et marques à Radio-Canada.
Mission accomplie pour la publicité précampagne […] « C’est de l’ironie. Le message n’est pas directement celui qu’on lit. Ils ont créé un peu d’ambiguïté pour attirer l’attention et ensuite la rétablir en prenant la parole publiquement » – Julie Dufort, doctorante en science politique à l’UQAM, dont les recherches portent sur l’humour politique.

« Valérie Plante vient rappeler que l’administration de Montréal est depuis trop longtemps entre les mains d’un boys club. Avec son slogan, elle affirme sa compétence à prendre la place du maire sortant en utilisant le même langage que lui. C’est rafraîchissant, audacieux et réjouissant. » – Pascal Henrard, Vice Président, contenu et création à 37e AVENUE

À propos de Projet Montréal

Projet Montréal propose aux Montréalais.e.s d’innover afin de créer des milieux de vie familiaux dynamiques et diversifiés. Sa vision est basée sur le développement durable, la saine gestion des finances publiques, des services efficaces et de qualité ainsi qu’une participation citoyenne accrue dans la vie démocratique.

Le parti compte actuellement 30 élu.e.s siégeant au conseil municipal et dans les arrondissements, et forme l’opposition officielle. Projet Montréal est dirigé par Valérie Plante, conseillère de ville du district de Sainte-Marie et candidate à la mairie aux élections du 5 novembre 2017.

Bonne fête à Montréal et à ses pionnières en soins de santé!

Bonne fête à Montréal et à ses pionnières en soins de santé!

Dans le cadre du 375e de Montréal, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (la FIQ) a fait appel à l’agence Upperkut afin de rendre hommage aux pionnières des soins de santé qui ont marqué l’histoire de la métropole.

La campagne, qui visait à rappeler l’importance de l’implication des professionnelles en soins dans l’histoire de Montréal, a pu atteindre autant les Montréalais.e.s dans la rue que sur le web.

En effet, pour l’occasion, Upperkut a conçu quatre oriflammes installées en façade des bureaux de la FIQ, situés au cœur des célébrations du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, autant à proximité du pont Jacques-Cartier, illuminé pour l’occasion, que du parcours de la course de Formule E.

Une microcampagne a également été déployée sur les médias sociaux afin d’honorer quatre personnalités incontournables et issues de périodes différentes de l’histoire de la ville.

La FIQ a donc rendu hommage aux pionnières suivantes :

Jeanne Mance, première infirmière laïque en Amérique du Nord et fondatrice de l’Hôtel-Dieu de Montréal en 1645.

fiq_375mtl_mance

Marguerite d’Youville, fondatrice des Soeurs grises, qui assura la survie de l’Hôpital général en 1747 et consacra sa vie à soigner les pauvres.

fiq_375mtl_youville

Nora Livingston, fondatrice de l’école de soins infirmiers de l’Hôpital général de Montréal en 1890, dont la réputation rayonnera longtemps bien au-delà de la ville

fiq_375mtl_livingston

Marie-Denise Lefèbvre, nommée directrice de l’Institut Marguerite-d’Youville en 1947 et figure incontournable des sciences infirmières.

fiq_375mtl_lefebvre

À propos de la FIQ

La Fédération représente près de 75 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, soit la grande majorité des infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes œuvrant dans les établissements publics québécois.

Toujours à la mode, depuis 40 ans !

Toujours à la mode, depuis 40 ans !

C’est sous le thème « La loi 101 : Toujours à la mode, depuis 40 ans ! » que le collectif des Partenaires pour un Québec français (PQF) lance sa toute nouvelle campagne, signée Upperkut.

La campagne du collectif vise à célébrer les 40 ans d’existence de la Charte québécoise de la langue française, tout en sensibilisant au travail accompli depuis 1977 et à celui qui demeure à faire en matière de protection et de valorisation du français comme langue commune au Québec.

Diffusée sur les médias sociaux et dans les milieux de travail, la campagne d’affichage produite par Upperkut permet de faire un clin d’œil à toutes les époques traversées par la loi 101, qui est demeurée d’actualité et a permis de faire progresser la langue française et de rassembler la population du Québec autour d’une langue commune.

« Il nous fait plaisir d’avoir mis l’épaule à la roue pour souligner les 40 ans de la Charte et célébrer une cause qui nous rassemble toutes et tous », d’expliquer Serge Leathead, président de l’agence Upperkut. « Il était important pour nous que la création illustre le chemin parcouru sans être passéiste. Avec cette campagne, nous sommes résolument tournés vers l’avenir ! »

À propos des Partenaires pour un Québec français

Partenaires pour un Québec français (PQF) est une table de concertation fondée en 2010 et visant à défendre et à promouvoir la langue français comme langue commune au Québec. La table est formée des dix (10) partenaires suivants : la Confédération des syndicats nationaux (CSN); la Centrale des syndicats du Québec (CSQ); la Fédération autonome de l’enseignement (FAE); la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ); la Fondation Lionel-Groulx (FLG); le Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ); le Mouvement Québec français (MQF); la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM); le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ); et l’Union des artistes (UDA).

Le français au travail: tout le monde y gagne!

Le français au travail: tout le monde y gagne!

Le portail Languedutravail.org lance sa toute nouvelle campagne de promotion du français au travail. La campagne, signée Upperkut, vise les secteurs de l’aérospatiale, de l’automobile et des télécommunications.

La campagne, la première du genre à s’adresser autant aux travailleurs et travailleuses qu’aux employeurs des industries en question, vise à promouvoir les avantages d’agir en prévention en matière de francisation des milieux de travail.

« Avec cette campagne, l’objectif est de dire aux employé.e.s et aux employeurs que la francisation en amont, c’est gagnant pour tout le monde! », d’expliquer Marc Desnoyers, directeur du groupe-conseil chez Upperkut. « Qu’on soit dans le domaine de l’automobile, de l’aérospatiale ou des télécommunications, ça rapporte beaucoup plus de prévenir que de corriger par la suite. »

Diffusée dès aujourd’hui dans les milieux de travail et sur le web, la campagne invite à opter pour des manuels, des logiciels et des formations en français afin d’optimiser l’efficacité, le rendement et le bien-être au travail.

Pour plus d’informations : www.languedutravail.org

 

À propos de Langue du travail

Ce portail est le fruit des efforts de plusieurs partenaires provenant de part et d’autre de l’Atlantique. Il a été réalisé avec l’aide des membres de la Table sectorielle de l’industrie aérospatiale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de la Confédération générale du travail de France (CGT). On compte maintenant parmi les partenaires la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ). Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention du Secrétariat à la politique linguistique, par le biais du Fonds de promotion et de valorisation de la langue française.

Une campagne pour exiger un réel investissement en éducation!

Une campagne pour exiger un réel investissement en éducation!

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) lance un tout nouveau spot, signé Upperkut, dans le cadre de sa campagne visant à sensibiliser au besoin urgent d’un réel investissement en éducation.

Diffusée à la télé et sur le web, la vidéo use d’un ton dramatique et sans détour pour décrier les investissements largement insuffisants du plus récent budget du gouvernement.

Le message est clair : en ne finançant pas l’école publique adéquatement, le gouvernement de Philippe Couillard laisse tomber l’école publique.

Pour l’occasion, Upperkut a fait équipe avec les Blood Brothers. Le duo explosif de spécialistes en effets spéciaux, que l’on peut voir à l’œuvre sur les ondes de Ztélé, a contribué à rendre possible une très spectaculaire scène de pupitre en chute libre.

« En optant pour une métaphore fracassante, on cherche à démontrer le drame qui affecte les écoles publiques du Québec », précise Serge Leathead, président de l’agence Upperkut. « Si une image vaut mille mots, la scène traduit bien la situation catastrophique vécue par nos élèves et nos profs qui sont privés de services et de ressources essentiels. »

À PROPOS DE LA FAE

La Fédération autonome de l’enseignement regroupe huit syndicats qui représentent quelque 34 000 enseignantes et enseignants du Québec.

Le français au travail, ça se travaille !

Le français au travail, ça se travaille !

C’est sous le thème « Le français au travail, ça se travaille ! » que le portail syndical Languedutravail.org lance sa campagne sur la francisation en milieu de travail, créée et produite par l’agence Upperkut.

Cette année, la campagne vise à sensibiliser les travailleurs et les travailleuses, plus particulièrement les jeunes de 18 à 35 ans, à l’importance de l’usage du français en milieu de travail, autant pour des questions de sécurité que d’intégration des personnes issues de l’immigration ou d’efficacité au travail.

Sous la forme d’une vidéo d’animation, des personnages de différents milieux vivent des situations où faire l’effort de la traduction et adopter les bonnes habitudes linguistiques peuvent faire une différence à la fois individuelle et collective.

« Lorsque Languedutravail.org nous ont approché pour travailler de nouveau avec nous, nous avons tout de suite dit oui ! », explique Marc Desnoyers, directeur du groupe-conseil chez Upperkut. « À nos yeux, l’animation nous semblait un médium tout désigné pour véhiculer un message de sensibilisation quant à l’usage de la langue française, qui soit valorisant. »

Avec cette vidéo, le portail Languedutravail.org souhaite rappeler que le français est la langue commune et que son usage en milieu de travail nous permet de mieux communiquer, de mieux échanger et de mieux performer.

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

À propos de Langue du travail

Ce portail est le fruit des efforts de plusieurs partenaires provenant de part et d’autre de l’Atlantique. Il a été réalisé avec l’aide des membres de la Table sectorielle de l’industrie aérospatiale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de la Confédération générale du travail de France (CGT). On compte maintenant parmi les partenaires la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de l’Office québécois de la langue française, dans le cadre de son Programme de soutien aux associations pour la promotion de la francisation dans les entreprises.

L’égalité sans limites pour le Collectif 8 mars et Upperkut

L’égalité sans limites pour le Collectif 8 mars et Upperkut

Cette année encore, l’agence Upperkut a été choisie pour créer et produire la campagne du Collectif 8 mars, qui fait la promotion de la Journée internationale des femmes dont la thématique, cette année, est « L’égalité sans limites ».

Les membres du Collectif ont été impliquées à toutes les étapes du processus. L’agence Upperkut a coordonné le tout et pour l’occasion a travaillé avec la designer graphique et directrice artistique Noémie Darveau, dont l’œuvre graphique inédite a notamment été déclinée en affichage, sur le web et sur les réseaux sociaux.

« En proposant un symbole infini, et un clin d’œil à la journée du 8 mars, nous pouvions non seulement rendre hommage aux luttes d’hier, d’aujourd’hui et de demain, mais aussi, grâce à tous les mots qui remplissent la forme, rappeler l’essence des valeurs portées par les femmes qui se mobilisent partout au Québec. », explique Catrinel Vasilescu, chargée du projet chez Upperkut.

De son côté, Caroline Jacquet, coordonnatrice du projet pour le Collectif 8 mars, conclut en soulignant que « nous voulons donner le goût aux femmes de partout au Québec de se célébrer, de s’encourager et de travailler à un monde d’égalité sans limites pour toutes ! »

À propos du Collectif 8 mars

Le Collectif 8 mars représente plus de 700 000 femmes au Québec. Il est formé de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) et du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).

L’expert dans la classe, c’est le prof!

L’expert dans la classe, c’est le prof!

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) lance un tout nouveau spot, signé Upperkut, dans le cadre de sa campagne L’expert dans la classe, c’est le prof!

Diffusée à la télé et sur le web, la vidéo use d’un ton humoristique et ironique afin d’illustrer la problématique d’ingérence que subissent les enseignantes et les enseignants dans leur travail.

On y voit une enseignante qui se fait déranger par trois experts mal dissimulés dans une classe. Le spot dénonce les pédagocrates, ces gérants d’estrade qui prétendent mieux connaître le métier de l’enseignant que les enseignants eux-mêmes.

« Ce spot nous rappelle que les profs proposent des solutions efficaces basées sur leur expertise, de préciser Robert Lebeuf, directeur de la création chez Upperkut. C’est eux qu’on doit écouter. Pas des spécialistes enfermés dans leur tour d’ivoire. Nous avons opté pour l’humour afin de faire passer ce message. Et le résultat est fort efficace. »

« Présentement, l’expertise et les besoins des enseignantes et des enseignants sont ignorés par le gouvernement. », explique Suzanne Lapicerella, conseillère en communication à la FAE. « Avec cette vidéo, on souhaite que le gouvernement reconnaisse l’expertise des profs, qui sont les premiers experts de la pédagogie au Québec. C’est ce qu’on revendique à la FAE au nom des profs qu’on représente. »

Après tout, l’expert dans la classe, c’est le prof !

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

À PROPOS DE LA FAE

La Fédération autonome de l’enseignement regroupe huit syndicats qui représentent quelque 34 000 enseignantes et enseignants du Québec.

Les travailleuses et les travailleurs précaires ont besoin de plus que des «pinottes»!

Les travailleuses et les travailleurs précaires ont besoin de plus que des «pinottes»!

La Campagne 5-10-15 vient tout juste d’être lancée par une coalition de groupes de lutte à la pauvreté, de défense des non-syndiquéEs et de syndicats.

La campagne, signée par l’agence Upperkut, vise à sensibiliser la population aux enjeux du travail précaire et à inciter le gouvernement à améliorer les conditions de travail des travailleuses et des travailleurs précaires au Québec.

Avec la formule du « 5 – 10 – 15 », la coalition souhaite mettre de l’avant une proposition concrète en trois temps : 5 pour l’obligation pour les employeurs de fournir les horaires de travail au minimum cinq jours d’avances; 10 pour dix jours de congé de maladie et/ou de famille par année; et 15 pour un salaire minimum à 15$ de l’heure.

L’agence Upperkut, qui avait pour mandat de faire connaître et résonner les trois revendications du collectif, a opté pour la métaphore des pinottes qui fait écho aux conditions indécentes de près d’un million d’employéEs au Québec, dont une majorité de femmes.

« Tout le monde sait qu’il n’y a rien de positif à gagner des pinottes. » d’affirmer Annie Ferrand, conseillère et chargée du projet chez Upperkut. « C’est pourquoi notre équipe a accepté d’emblée d’offrir son temps à la Campagne 5-10-15. Avec cette offensive, nous voulons contribuer à déboulonner les mythes tenaces liés aux enjeux de la précarité, tout en démontrant que des solutions concrètes existent et qu’on peut agir rapidement pour améliorer les choses. »

Pour Mélanie Gauvin, co-porte-parole de la campagne et coordonnatrice du Front de défense des non-syndiquéEs (FDNS), « notre travail avec Upperkut nous a permis d’arriver à une campagne qui correspond à nos valeurs et qui amène de l’énergie à notre message. On veut dire à la population qu’au Québec, on peut se permettre d’augmenter le salaire minimum à 15$, que ça n’est pas de la fantaisie! En apportant des changements à la loi sur les normes du travail, on pourrait permettre aux travailleuses et aux travailleurs précaires de se sortir de la pauvreté! »

La campagne sera déclinée en différents visuels qui permettront d’encadrer les actions et les communications du collectif et vivra autant en affichage sauvage qu’en affichage dans les lieux de travail, ainsi que sur les médias sociaux et en tant qu’outils manifestifs.

Pour plus d’information ou pour contribuer à faire connaître la Campagne 5-10-15, visitez le : www.CinqDixQuinze.org

À propos du collectif de la Campagne 5-10-15

La Campagne 5-10-15 est menée conjointement par des groupes de défense des travailleuses et travailleurs non syndiqués, des organismes de lutte à la pauvreté et des organisations syndicales de partout au Québec. Ces groupes, organismes et syndicats incluent notamment le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et le Front de défense des non-syndiquéEs (FDNS).

Mettons l’accent sur l’aérospatiale et sur les télécommunications!

Mettons l’accent sur l’aérospatiale et sur les télécommunications!

Le service de la francisation de la FTQ dévoile sa toute dernière campagne de sensibilisation pour les secteurs de l’aérospatiale et des télécommunications.

La campagne, signée Upperkut, vise à promouvoir l’usage du français en milieu de travail. Pour l’occasion, l’agence, qui avait également signé la campagne du secteur automobile, a choisi de mettre en vedette des travailleuses et des travailleurs qui militent pour la francisation dans leurs secteurs de travail. L’agence s’est donc déplacée sur des lieux de travail en aérospatiale et en télécommunications afin de procéder à des séances photos pour la campagne.

« Nous souhaitions donner un visage humain à la francisation », explique Marc Desnoyers, directeur du groupe service-conseil chez Upperkut. « En nous rendant sur les lieux de travail de ces militantes et militants dévoués, nous avons pu saisir à quel point leurs efforts sont non seulement importants, mais aussi valorisants, et le processus fut pour nous très enrichissant. »

Après avoir documenté le processus de tournage pour les réseaux sociaux, l’agence a décliné les visuels en campagne d’affichage.

On peut donc voir dès aujourd’hui des visuels en milieux de travail et sur le Web, où des travailleuses et des travailleurs affirment « Je mets l’accent sur l’aérospatiale » et « Je mets l’accent sur les télécommunications », et nous démontrent que nous pouvons à la fois être fiers de notre travail et de notre langue!

À propos de Langue du travail

Ce portail est le fruit des efforts de plusieurs partenaires provenant de part et d’autre de l’Atlantique. Il a été réalisé avec l’aide des membres de la Table sectorielle de l’industrie aérospatiale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de la Confédération générale du travail de France (CGT). On compte maintenant parmi les partenaires la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de l’Office québécois de la langue française, dans le cadre de son Programme de soutien aux associations pour la promotion de la francisation dans les entreprises.

« Dans la vie, il faut se brancher pour avancer ! »

« Dans la vie, il faut se brancher pour avancer ! »

Équiterre fait à nouveau équipe avec l’agence de publicité Upperkut pour lancer sa toute nouvelle campagne de sensibilisation visant à promouvoir les avantages économiques et environnementaux du véhicule électrique.

Cette année, Équiterre fait équipe avec la comédienne Christine Beaulieu comme porte-parole pour présenter tous les avantages concrets que lui apporte nouvelle voiture électrique, et nous dire que, « Dans la vie, il faut se brancher pour avancer! »

Pour l’occasion, Upperkut, avec le concours de FH Studio, a tourné une publicité télévisuelle, ainsi que des capsules d’information pour le Web, en plus de produire une campagne d’affichage.

« Cette année, toute notre équipe est fière de collaborer à nouveau avec un organisme dont la mission nous tient à coeur. », affirme Marc Desnoyers, directeur du groupe service-conseil chez Upperkut. « Avec cette campagne de grande envergure, nous pourrons montrer au public à quel point l’intégration du véhicule électrique au quotidien est aujourd’hui possible et avantageuse. Bref, c’est le gros bon sens ! »

La campagne, qui s’inscrit dans la série des Rendez-vous branchés, est déclinée en imprimé, en matériel graphique et en capsules thématiques d’information sur les médias sociaux, en plus d’être diffusée en format 15 secondes à la télévision.

Pour en savoir plus sur la programmation et sur l’électrification des transports, vous pouvez consulter : www.equiterre.org/electrique

Vous pouvez visionner les capsules d’information en cliquant ici et ici.

À propos d’Équiterre

Équiterre est un organisme à but non lucratif regroupant plus de 19 000 membres. Sa mission est de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

Par son action, Équiterre veut porter l’attention sur les aspects fondamentaux de la vie. Manger, se transporter, habiter, jardiner et consommer : des besoins vitaux, mais aussi des moyens à la portée de chacun pour agir de façon responsable et changer le monde un geste à la fois.

L’appétit vient en donnant!

L’appétit vient en donnant!

C’est sous le thème « L’appétit vient en donnant » que le groupe communautaire L’Itinéraire sa toute nouvelle campagne de sensibilisation, signée Upperkut, qui vise à faire connaître la carte-repas auprès du grand public montréalais.

En offrant une carte-repas de l’Itinéraire on peut aider une personne à revenu modeste à se nourrir à peu de frais et avec dignité, sans avoir recours à une soupe populaire. Les plus démunis peuvent l’échanger contre un repas complet auprès du Café l’itinéraire, ou auprès d’autres établissements d’économie sociale tels que le Comité social Centre-Sud, MultiCaf, le Resto Plateau, le Phare et le Chic Resto Pop.

Pour 6 $, un être humain peut ainsi subvenir à son besoin le plus primaire : se nourrir. Les donateurs peuvent acheter des cartes et laisser le soin aux intervenants de les distribuer aux personnes dans le besoin, ou encore les distribuer eux-mêmes aux personnes qu’ils croisent dans la rue.

« Upperkut donne de son temps et de ses ressources. », de préciser Serge Leathead, président d’Upperkut. « Nous sommes heureux de participer à un si beau et grand projet. La pauvreté et l’isolement sont des maux qui nous touchent tous directement ou indirectement et nous devons agir, chacun à notre manière. »

La campagne, déclinée en panneaux rétro-éclairés et en panneaux imprimés, est déployée dans les restaurants, les bars, les campus et les arénas de la grande région de Montréal et ses environs.

Pour faire un don : itineraire.ca/faire-un-don

À propos de L’Itinéraire

Le Groupe communautaire L’Itinéraire est une entreprise sociale qui offre des solutions aux individus qui souhaitent évoluer en société, et qui ont la volonté d’entreprendre des projets d’affaires à échelle humaine. L’Itinéraire responsabilise ces personnes et les aide à développer leur pouvoir d’agir sur leur condition financière et sociale par leur implication dans des projets d’économie sociale. Les participants à nos programmes sont des personnes vulnérables, soit des hommes et des femmes, jeunes ou âgés, à faible revenu ou sans emploi, vivant notamment en situation d’isolement social, de maladie mentale ou de dépendance.

Une campagne de sensibilisation contre le dopage

Une campagne de sensibilisation contre le dopage

« La consommation de produits dopants a de nombreux impacts néfastes sur la santé des athlètes qui en font usage. Malgré le caractère illicite et dangereux de ces substances interdites, on constate que l’utilisation de ces produits s’étend désormais à tous les niveaux de compétition et affecte tristement des athlètes de plus en plus jeunes. » explique Alexandre Choko, boxeur.

«À titre de citoyen corporatif, Upperkut assume ses responsabilités sociales. Nous faisons partie de la communauté et nous devons y participer. Prévenir le dopage en intervenant auprès des jeunes pour faire de la prévention nous semblait une juste cause qu’on devait supporter», ajoute Serge Leathead, président de l’agence Upperkut.

De concert avec le boxeur Alexandre Choko, également auteur et entrepreneur, l’agence Upperkut, a conçu une campagne de communications publiques pour sensibiliser le public en général et les athlètes de tous niveaux, en particulier. La campagne sera diffusée à la télé grâce à l’appui du Réseau des sports (RDS), ainsi que dans les réseaux sociaux et les cinémas Guzzo.

« J’ai décidé d’intervenir auprès des jeunes futurs athlètes afin de les amener à pratiquer divers modèles d’entraînement, à adopter diverses nouvelles approches nutritives pour garder la former et se dépasser en comprenant qu’il n’y a pas de raccourci à l’effort comme disait Angelo Dundee, le célèbre entraîneur de Muhammad Ali», de conclure Alexandre Choko.

Le spot télé peut être visionné ici : https://vimeo.com/181638966

On peut également entendre Alexandre Choko qui parle de la campagne dans une entrevue web ici : https://vimeo.com/181638253

Visitez le site Web

L’Itinéraire, c’est bien plus qu’un magazine !

L’Itinéraire, c’est bien plus qu’un magazine !


C’est sous le thème « L’Itinéraire, c’est bien plus qu’un magazine » que le groupe communautaire L’Itinéraire lance sa toute nouvelle campagne de sensibilisation, créée et produite par l’agence Upperkut.

Avec cette campagne d’affichage, L’Itinéraire souhaite rejoindre le grand public afin de faire connaître les nombreux services offerts par l’organisme sans but lucratif. Selon sa directrice générale, Christine Richard : « L’organisme sert de levier pour les gens. On offre une panoplie de services pour aider une personne à se reprendre en main elle-même. »

« Tout le monde a déjà croisé un camelot et même acheté le magazine qui est notre outil de base. », explique Duffay Romano, chef des opérations et ressources humaines de L’Itinéraire. « Mais on est plus qu’un magazine. L’Itinéraire, c’est aussi de l’entrepreneuriat social, de l’accès au logement, de la sécurité alimentaire, des programmes de formation et du soutien au revenu. À L’Itinéraire, on a une approche globale de solutions et d’espoir. »

Pour Marc Desnoyers, directeur du groupe service-conseil chez Upperkut, l’agence était toute désignée pour porter à terme cette campagne : « Nous sommes une entreprise engagée et nous n’avons jamais hésité à nous associer à des causes qui nous tiennent à cœur. On espère évidemment qu’avec cette campagne, le public donnera généreusement à L’Itinéraire. »

La campagne, déclinée en panneaux rétro-éclairés et en panneaux imprimés, est déployée dans la grande région de Montréal et ses environs.

Pour écouter la capsule vidéo sur la campagne, cliquez ici.

Pour faire un don : itineraire.ca/faire-un-don

À propos de L’Itinéraire

Le Groupe communautaire L’Itinéraire est une entreprise sociale qui offre des solutions aux individus qui souhaitent évoluer en société, et qui ont la volonté d’entreprendre des projets d’affaires à échelle humaine. L’Itinéraire responsabilise ces personnes et les aide à développer leur pouvoir d’agir sur leur condition financière et sociale par leur implication dans des projets d’économie sociale. Les participants à nos programmes sont des personnes vulnérables, soit des hommes et des femmes, jeunes ou âgés, à faible revenu ou sans emploi, vivant notamment en situation d’isolement social, de maladie mentale ou de dépendance.

Les Premières Nations ont #SoifDeJustice

Les Premières Nations ont #SoifDeJustice

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et la communauté de Grassy Narrows ont profité de la Journée nationale des Autochtones du 21 juin 2016 pour lancer une campagne réclamant l’accès à de l’eau potable chez les communautés des Premières Nations.

La campagne, signée par l’agence Upperkut, vise à mobiliser la population canadienne et à exiger du gouvernement fédéral qu’il règle une fois pour toutes le problème de l’eau potable dans les communautés des Premières Nations.

Le cœur de la campagne repose sur du contenu vidéo et des entrevues tournées dans la communauté de Grassy Narrows. Pour Marc Desnoyers, directeur du compte, le travail sur cette campagne a été autant enrichissant sur le plan humain que professionnel : « Nous sommes toujours fiers des campagnes auxquelles nous participons. Mais quand on sent que notre travail de communicateurs peut contribuer à aider, on est encore plus fiers. Cette campagne nous a ouvert les yeux sur la situation des autochtones au Canada et je souhaite qu’elle puisse contribuer à ouvrir les yeux de nombreuses autres personnes. »

La campagne est diffusée sur le web et les médias sociaux. Tout le matériel est disponible sur le site soifdejustice.ca.

Le vidéo de campagne est disponible ici.

Le mini-documentaire de campagne est disponible ici.

Des campagnes d’Upperkut récompensées au CALM!

Des campagnes d’Upperkut récompensées au CALM!

L’Alliance de la Fonction publique du Canada et les Teamsters Canada se sont vus décerner deux grands prix lors de la Conférence annuelle de l’Association canadienne de la presse syndicale (Canadian Association of Labour Media) qui avait lieu samedi le 14 mai dernier à Québec. Upperkut est fière d’avoir créé, produit et déployé ces deux campagnes syndicales pancanadiennes d’importance.

Lors de la « Soirée des prix du CALM », qui souligne l’excellence des campagnes produites dans la dernière année, la campagne « Votez pour stopper l’hémorragie » de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC/PSAC), ainsi que celle des Teamsters Canada sur la bouteille de bière brune, ont toutes deux été récompensées.

Les Teamsters Canada ont tout d’abord remporté le prix de la meilleure courte vidéo dans le cadre de la campagne « Longue vie à la bouteille de bière brune ». La campagne, qui visait à défendre les travailleurs des grandes brasseries québécoises et à encourager une consommation de bière plus écologique et économique, a reçu près de 90 000 lectures de vidéo, en plus de générer 4 000 000 d’impressions web et 3 000 000 d’impressions radio.

L’AFPC a par la suite reçu le prix de la meilleure campagne sur les médias sociaux pour la campagne « Vote to stop the cuts ». Visant à battre les conservateurs de Stephen Harper à la dernière élection fédérale, le message percutant de la campagne a résonné auprès de millions de Canadiennes et de Canadiens, recueillant 5 320 000 lectures de vidéo, en plus de générer plus de 266 000 000 d’impressions web. Cette campagne, appréciée des Canadiennes et Canadiens, a été remarquée par la presse et les influenceurs partout sur le web.

« Nous sommes très heureux que nos partenaires syndicaux aient remporté ces prix », d’affirmer Marc Desnoyers, directeur du groupe-conseil chez Upperkut. « Cela témoigne de la qualité de leur travail de communicateurs, et nous sommes fiers d’avoir pu les accompagner pour les volets stratégiques, créatifs et médiatiques de ces belles campagnes. C’est également un honneur de voir que c’est une agence québécoise qui a remporté ces prix pancanadiens pour des campagnes réalisées en français et en anglais. »

Longue vie à la bouteille de bière brune!

Longue vie à la bouteille de bière brune!

Le syndicat des Teamsters Canada a choisi l’agence Upperkut pour créer et produire sa toute nouvelle campagne de sensibilisation sur la bouteille de bière brune, qui sera déployée dès aujourd’hui.

Pour Stéphane Lacroix, directeur des relations publiques chez Teamsters Canada, un dialogue doit être entamé avec la population québécoise afin de la sensibiliser à l’importance de faire des choix responsables lorsque l’on consomme de la bière.

« La bouteille de bière brune peut être réutilisée 17 fois avant d’être recyclée. Contrairement à la canette d’aluminium, qui se retrouve trop souvent dans les sites d’enfouissement, la bouteille brune est un contenant écologique et socialement responsable », selon M. Lacroix.

M. Lacroix indique que les Teamsters ont choisi Upperkut après un processus d’appel d’offre qui leur a permis de sélectionner une agence en fonction de la qualité de son produit créatif, de la stratégie média proposée, de son expérience en affaires publiques et de sa connaissance du milieu syndical.

Pour Marc Desnoyers, directeur du compte chez Upperkut, l’obtention de ce nouveau mandat confirme que l’agence s’est taillée une place de choix auprès des syndicats et des organisations qui veulent faire entendre leur voix dans l’espace publique : « Upperkut est une agence de communication spécialisée en affaires publiques et sociales. Nous sommes fiers d’œuvrer avec des clients qui partagent nos valeurs de solidarité, de progrès social et de protection de l’environnement. Notre objectif est de permettre aux organisations qui partagent ces valeurs de bénéficier d’un produit créatif et d’une stratégie de communication de haut niveau. »

Les Québécois et les Québécoises pourront voir et entendre la campagne sur le Web, dans les médias sociaux et à la radio pendant le temps de Fêtes.

Longue vie à la bouteille de bière brune !

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Une campagne pour stopper l’hémorragie

Cet automne, Upperkut a reçu le mandat de créer pour l’Alliance de la Fonction publique du Canada (ACFP) une campagne multiplateforme déployée d’un océan à l’autre qui s’adresserait aux citoyennes et citoyens à la veille du déclenchement de la campagne électorale. La campagne visait à sensibiliser les électeurs et électrices sur les conséquences d’une réélection des conservateurs.

Voyez le microsite ici.

La création a été déclinée en spots radio, en imprimé dans les journaux, sur les panneaux routiers (billboards) et finalement sur le Web en général.

AFPC_journal_FR

AFPC_superpanneau_FR

En plus de jouir d’une bonne visibilité dans les médias traditionnels, la campagne s’est démarquée grâce à l’accent mis les médias sociaux. Bien que la campagne s’adressait à tous les Canadiennes et Canadiens, un ciblage a été effectué afin de rejoindre certains marchés plus spécifiques où les enjeux traités étaient plus importants.

L’agence a su utiliser Google, Twitter, Facebook et YouTube afin de cibler des municipalités et des villes partout au Canada où on devait sensibiliser la population à des enjeux spécifiques.
AFPC_Facebook_FR

Avec un placement d’une précision chirurgicale, la première phase de la campagne a permis à une vidéo d’être vue par plus de 3 millions de personnes dans ses versions française et anglaise, soit par près d’un Canadien sur 10 lorsque l’on tient compte du ciblage géographique.

Une grande quantité de contenu a été créée tout au long de la campagne spécifiquement sur Facebook en fonction des enjeux et les résultats ont été probants. Avec 300 millions d’impressions, des dizaines de milliers de partages, des milliers de commentaires, et ce, sur diverses plateformes, nous avons réussi à générer une réelle discussion à propos des enjeux chers à l’AFPC.

En plus de résultats excellents sur les médias sociaux, la campagne a trouvé écho dans les médias traditionnels et a bénéficié d’une couverture médiatique exceptionnelle.

La présidente de l’AFPC, Mme Robyn Benson, souligne par ailleurs son appréciation du travail effectué par Upperkut dans le cadre de cette campagne:

« Ce fut un plaisir de travailler avec Upperkut. Leur démarche créative originale et innovatrice sortait des sentiers battus. La campagne Votons pour stopper l’hémorragie fut un franc succès de communications publiques et a résonné auprès de nos membres et des Canadiennes et Canadiens. En tant que syndicat, il était primordial de travailler avec une agence qui partage nos valeurs progressistes et qui comprend les préoccupations de nos membres. Nous recommanderions fortement Upperkut aux autres syndicats. »

Vous pouvez visionner les vidéos ici et ici.

Vincent Vallières s’associe à la FIQ pour la campagne «Ça suffit.»

Vincent Vallières s’associe à la FIQ pour la campagne «Ça suffit.»

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (la FIQ) fait équipe avec l’agence de communications sociales Upperkut pour lancer la nouvelle campagne de valorisation pour les professionnelles en soins, mettant en vedette l’auteur-compositeur-interprète Vincent Vallières.

La cause des soins de santé sécuritaires et de qualité, à l’aube de la « réforme Barrette » ainsi que la lutte des professionnelles en soins sera portée par une des voix les plus appréciées de la scène culturelle québécoise. Fort de 15 nominations à l’ADISQ, de trois prix Félix dont un pour le désormais classique de la chanson d’ici « On va s’aimer encore », Vincent Vallières collabore avec la FIQ pour dire « Ça suffit. Laissez-nous soigner. »

« Quand les membres de la FIQ m’ont demandé de les appuyer, j’ai tout de suite dit oui. », affirme d’emblée Vallières, que l’on pourra voir au petit écran et sur le Web, aux côtés de Régine Laurent, la présidente de la FIQ dans une campagne de sensibilisation et de mobilisation déclinée sur plusieurs plateformes. L’auteur-compositeur-interprète, dont le père est infirmier, est bien conscient que les professionnelles en soins se donnent corps et âme, à chaque jour, pour soigner la population.

C’est ce désir de prodiguer aux Québécoises et aux Québécois des soins sécuritaires et de qualité qui est à la base de la campagne de sensibilisation conçue et orchestrée par l’agence de communications sociales Upperkut.

En plus de la télévision, on pourra entendre Vincent Vallières et la présidente de la FIQ à la radio. On retrouvera également le message de la FIQ sur le Web, dans les réseaux sociaux, en affichage extérieur ainsi que dans les journaux.

À PROPOS DE LA FIQ

La Fédération représente près de 65 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, soit la grande majorité des infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes œuvrant dans les établissements publics québécois. Pour en savoir plus : www.fiqsante.qc.ca

Luttes sociales, engagement central

Luttes sociales, engagement central

C’est sous le thème « Luttes sociales, engagement central » que se déroulait le 36e Congrès du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM-CSN) du 6 au 10 juin, au Palais des congrès de Montréal.

Upperkut fut impliquée tout au long du processus, de l’idéation de la thématique et du slogan à l’habillage visuel de l’événement, en passant par la création des pièces et des outils de communication.

« Ce fut un grand plaisir pour nous de collaborer avec l’équipe du CCMM-CSN », d’affirmer Annie Ferrand, conseillère chez Upperkut. « C’est une fierté d’avoir pu discuter et échanger avec des travailleuses sensibles et passionnées et d’avoir pu livrer une campagne fidèle à leurs valeurs et aux nôtres. »

À l’aide d’outils tels que des affiches, une vidéo d’animation, des cahiers, des sacs et des projections d’arrière-plan, le CCMM-CSN a ainsi pu établir un dialogue constructif et engagé avec ses délégué.e.s, visant à défendre les travailleuses et les travailleurs, ainsi qu’à proposer des solutions alternatives à la population face aux politiques d’austérité du gouvernement actuel.

À propos du CCMM-CSN
Le CCMM-CSN rassemble près de 100 000 travailleuses et travailleurs membres de la CSN de la région du Montréal métropolitain, de Laval et du Grand Nord oeuvrant dans tous les secteurs d’activités, tels la construction, la santé et les services sociaux, les communications, la métallurgie, la forêt, le papier, les services publics, l’éducation et le commerce, répartis dans près de 400 syndicats. Il a pour but de promouvoir les intérêts professionnels, économiques, sociaux, politiques et culturels des membres de ses syndicats affiliés de même que des personnes les plus démunies de notre société.

Sortez votre langue de votre poche!

Sortez votre langue de votre poche!

Le portail syndical Langue du travail lance aujourd’hui sa toute nouvelle campagne sur la francisation en milieu de travail, créée et produite par l’agence Upperkut.

La campagne, qui vise à offrir des outils afin de faciliter la francisation en milieu de travail, se déploie en affichage et dans les réseaux sociaux, notamment grâce à une vidéo d’animation et à du contenu visuel. Un argumentaire et plein d’informations sont disponibles sur le portail languedutravail.org.

Portée par différents personnages, la campagne propose des trucs et des astuces aux travailleurs et travailleuses qui œuvrent sur des comités de francisation et qui sont trop souvent à court de ressources pour convaincre leurs employeurs ou leurs collègues d’opter pour la francisation.

« Nous sommes sensibles à la mission du portail syndical Languedutravail.org et c’est pourquoi nous n’avons pas hésité à dire oui à cette campagne », d’affirmer Serge Leathead, président de Upperkut. « Pour nous, la valorisation de la langue française n’est pas qu’une question d’actualité, mais d’avenir, de protection de la diversité culturelle dans le monde, et de respect. »

Avec cette campagne ludique et décomplexée, le portail Languedutravail.org souhaite supporter les travailleuses et les travailleurs à « sortir leur langue de leur poche » et à démontrer que la francisation en milieu de travail devrait aller de soi.

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

À propos de Langue du travail

Ce portail est le fruit des efforts de plusieurs partenaires provenant de part et d’autre de l’Atlantique. Il a été réalisé avec l’aide des membres de la Table sectorielle de l’industrie aérospatiale de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de la Confédération générale du travail de France (CGT). On compte maintenant parmi les partenaires la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de l’Office québécois de la langue française, dans le cadre de son Programme de soutien aux associations pour la promotion de la francisation dans les entreprises.